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	<title>CONTRIBUTIONS Archives - Seguima Vision</title>
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	<description>La panafricaine du Livre</description>
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	<title>CONTRIBUTIONS Archives - Seguima Vision</title>
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		<title>Contribution: De l&#8217;Antériorité de la Raison en Afrique</title>
		<link>https://seguima-vision.com/contribution-de-lanteriorite-de-la-raison-en-afrique/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:45:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Antériorité ou profondeur critique ? Cher collègue Mary Teuw Niane, Je prends la liberté de vous répondre publiquement, non par goût de la controverse, mais parce que le sujet que vous abordez — l’antériorité de la raison en Afrique — mérite, me semble-t-il, une rigueur conceptuelle à la hauteur de son importance historique et politique. Nous ne parlons pas ici d’un simple débat académique : nous parlons de la matrice symbolique qui a servi, des siècles durant, à légitimer l’effacement intellectuel de notre continent. Votre texte mobilise avec pertinence Léopold Sédar Senghor, relu à travers Souleymane Bachir Diagne, puis convoque Wole Soyinka et surtout Cheikh Anta Diop pour étayer la thèse d’une antériorité africaine de la rationalité scientifique. Sur le plan historique, les références aux papyrus mathématiques et aux circulations méditerranéennes sont justes. Mais je crains que l’argumentation demeure partielle, et par là même vulnérable. Car la question n’est pas seulement de savoir si l’Afrique a produit des mathématiques avant la Grèce. La question est de comprendre pourquoi, malgré ces faits établis, l’Afrique a été exclue du récit universel de la Raison. Et sur ce point, votre texte évite un passage obligé : Georg Wilhelm Friedrich Hegel. On ne peut pas traiter sérieusement de la place de l’Afrique dans l’histoire de la Raison sans affronter frontalement l’architecture hégélienne de l’Histoire (lire l&#8217;éminent sociologue, Tamsir Samb à cet effet). Dans ses Leçons sur la philosophie de l’histoire, Hegel ne se contente pas d’ignorer l’Afrique subsaharienne : il la place hors du mouvement de l’Esprit. Elle devient le “monde sans histoire”, le lieu où la Raison ne s’est pas encore objectivée dans des institutions universelles. Cette exclusion n’est pas anecdotique. Elle structure la conscience européenne moderne. Ce n’est donc pas une question de chronologie, mais de légitimité ontologique (validation étiologique). Tant que l’on ne déconstruit pas cette téléologie, affirmer l’antériorité africaine revient à corriger une note de bas de page sans toucher au texte principal. Il en va de même pour&#160; Emmanuel &#160;Kant. Ce penseur majeur de la raison critique, développe parallèlement une anthropologie hiérarchisée des races humaines. L’universalité abstraite de la raison kantienne coexiste avec un doute explicite sur la capacité rationnelle des Africains. Cette tension n’est pas secondaire : elle a nourri l’imaginaire colonial européen. Votre texte parle d’histoire des sciences. Il ne parle pas d’histoire des idées. Il évoque la circulation des savoirs, mentionnant Al-Khwarizmi, Ibn al-Haytham ou Omar Khayyam. Mais il ne questionne pas la manière dont l’Europe du XIXe siècle a reconfiguré cette circulation en un récit linéaire culminant avec elle-même. Or c’est précisément cette réécriture historiographique qui a confisqué symboliquement la paternité de la Raison. Je me permets d’insister : notre combat ne consiste pas à substituer un centre africain à un centre européen. Il consiste à démonter la logique même du centre unique. Dire que « l’Afrique est le berceau le plus ancien de la rationalité humaine » peut sembler réparateur ; mais si nous conservons le modèle généalogique d’une source originelle exclusive, nous restons prisonniers du paradigme que nous dénonçons. Dans le cadre de notre programme Épistémologies du Sud (Lachine Lab via son programme CLT-Ndukur), l’enjeu est plus ambitieux. Il ne s’agit pas seulement d’établir une antériorité égyptienne sur la Grèce. Il s’agit de pluraliser la rationalité elle-même, de montrer que les formes africaines de connaissance — juridiques, cosmologiques, politiques, technologiques — ont constitué des systèmes cohérents et opératoires, même lorsqu’elles ne prenaient pas la forme axiomatique que l’Europe a érigée en norme universelle. Même l’axiomatique d’Euclid, souvent présentée comme l’acte fondateur de la démonstration rationnelle, s’inscrit dans une histoire plus vaste de pratiques mathématiques. Mais le véritable problème n’est pas Euclide. C’est l’usage idéologique qui a été fait de cette formalisation pour définir la rationalité en termes exclusivement européens. Votre texte affirme avec force que reconnaître l’antériorité africaine n’est pas une revendication identitaire, mais un rétablissement historique. J’adhère à cette intention. Toutefois, sans analyse des fondations philosophiques qui ont produit l’exclusion de l’Afrique, cette rectification demeure incomplète. Elle risque d’apparaître comme une contre-affirmation plutôt que comme une déconstruction. Nous intervenons aujourd’hui dans un espace public saturé de simplifications. Lorsqu’un mathématicien de votre envergure s’exprime sur la Raison, ses mots portent une autorité symbolique considérable. C’est précisément pour cela que la rigueur philosophique est indispensable. La question de la Raison est au cœur de la modernité politique, scientifique et morale. Elle a servi à justifier la colonisation, l’esclavage, la hiérarchisation des peuples. Nous ne pouvons pas la traiter uniquement sous l’angle de l’antériorité scientifique. Il nous faut affronter la structure du nihilisme épistémique qui a décrété que l’Esprit avait contourné l’Afrique. Il nous faut démontrer que cette exclusion était une construction historique située, et non une vérité ontologique. Il nous faut produire un narratif africain capable de dialoguer avec Hegel et Kant sans complexe, mais avec une maîtrise conceptuelle égale ou supérieure. Mon propos n’est pas de disqualifier votre contribution. Il est d’en souligner les limites stratégiques. Dans la bataille des idées, la précision conceptuelle est une arme. Nous ne pouvons pas nous contenter de rappeler que l’Afrique a précédé la Grèce ; nous devons expliquer pourquoi, malgré cette antériorité, elle a été déclarée extérieure à la Raison universelle. C’est à cette profondeur critique que je nous appelle collectivement. Non pour polémiquer, mais pour élever le niveau de l’argumentation. Car si nous voulons replacer l’Afrique au cœur de l’étiologie de la Raison universelle, il nous faut dépasser la chronologie et affronter l’architecture philosophique qui a organisé son effacement. Le débat mérite cette exigence. Dr. Moussa Sarr (Un ancien Toulousain aussi). Ajoutez votre titre ici<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/contribution-de-lanteriorite-de-la-raison-en-afrique/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>



<p class="has-large-font-size wp-block-paragraph"><strong>Antériorité ou profondeur critique ?</strong></p>



<p class="has-large-font-size wp-block-paragraph">Cher collègue Mary Teuw Niane,</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-19 wp-block-paragraph">Je prends la liberté de vous répondre publiquement, non par goût de la controverse, mais parce que le sujet que vous abordez — l’antériorité de la raison en Afrique — mérite, me semble-t-il, une rigueur conceptuelle à la hauteur de son importance historique et politique. Nous ne parlons pas ici d’un simple débat académique : nous parlons de la matrice symbolique qui a servi, des siècles durant, à légitimer l’effacement intellectuel de notre continent.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-20 wp-block-paragraph">Votre texte mobilise avec pertinence Léopold Sédar Senghor, relu à travers Souleymane Bachir Diagne, puis convoque Wole Soyinka et surtout Cheikh Anta Diop pour étayer la thèse d’une antériorité africaine de la rationalité scientifique. Sur le plan historique, les références aux papyrus mathématiques et aux circulations méditerranéennes sont justes. Mais je crains que l’argumentation demeure partielle, et par là même vulnérable.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-21 wp-block-paragraph">Car la question n’est pas seulement de savoir si l’Afrique a produit des mathématiques avant la Grèce. La question est de comprendre pourquoi, malgré ces faits établis, l’Afrique a été exclue du récit universel de la Raison.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-22 wp-block-paragraph">Et sur ce point, votre texte évite un passage obligé : Georg Wilhelm Friedrich Hegel.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-23 wp-block-paragraph">On ne peut pas traiter sérieusement de la place de l’Afrique dans l’histoire de la Raison sans affronter frontalement l’architecture hégélienne de l’Histoire (lire l&rsquo;éminent sociologue, Tamsir Samb à cet effet). Dans ses Leçons sur la philosophie de l’histoire, Hegel ne se contente pas d’ignorer l’Afrique subsaharienne : il la place hors du mouvement de l’Esprit. Elle devient le “monde sans histoire”, le lieu où la Raison ne s’est pas encore objectivée dans des institutions universelles. Cette exclusion n’est pas anecdotique. Elle structure la conscience européenne moderne.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-24 wp-block-paragraph">Ce n’est donc pas une question de chronologie, mais de légitimité ontologique (validation étiologique). Tant que l’on ne déconstruit pas cette téléologie, affirmer l’antériorité africaine revient à corriger une note de bas de page sans toucher au texte principal.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-25 wp-block-paragraph">Il en va de même pour&nbsp; Emmanuel &nbsp;Kant. Ce penseur majeur de la raison critique, développe parallèlement une anthropologie hiérarchisée des races humaines. L’universalité abstraite de la raison kantienne coexiste avec un doute explicite sur la capacité rationnelle des Africains. Cette tension n’est pas secondaire : elle a nourri l’imaginaire colonial européen.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-26 wp-block-paragraph">Votre texte parle d’histoire des sciences. Il ne parle pas d’histoire des idées. Il évoque la circulation des savoirs, mentionnant Al-Khwarizmi, Ibn al-Haytham ou Omar Khayyam. Mais il ne questionne pas la manière dont l’Europe du XIXe siècle a reconfiguré cette circulation en un récit linéaire culminant avec elle-même. Or c’est précisément cette réécriture historiographique qui a confisqué symboliquement la paternité de la Raison.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-27 wp-block-paragraph">Je me permets d’insister : notre combat ne consiste pas à substituer un centre africain à un centre européen. Il consiste à démonter la logique même du centre unique. Dire que « l’Afrique est le berceau le plus ancien de la rationalité humaine » peut sembler réparateur ; mais si nous conservons le modèle généalogique d’une source originelle exclusive, nous restons prisonniers du paradigme que nous dénonçons.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-28 wp-block-paragraph">Dans le cadre de notre programme Épistémologies du Sud (Lachine Lab via son programme CLT-Ndukur), l’enjeu est plus ambitieux. Il ne s’agit pas seulement d’établir une antériorité égyptienne sur la Grèce. Il s’agit de pluraliser la rationalité elle-même, de montrer que les formes africaines de connaissance — juridiques, cosmologiques, politiques, technologiques — ont constitué des systèmes cohérents et opératoires, même lorsqu’elles ne prenaient pas la forme axiomatique que l’Europe a érigée en norme universelle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-29 wp-block-paragraph">Même l’axiomatique d’Euclid, souvent présentée comme l’acte fondateur de la démonstration rationnelle, s’inscrit dans une histoire plus vaste de pratiques mathématiques. Mais le véritable problème n’est pas Euclide. C’est l’usage idéologique qui a été fait de cette formalisation pour définir la rationalité en termes exclusivement européens.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-30 wp-block-paragraph">Votre texte affirme avec force que reconnaître l’antériorité africaine n’est pas une revendication identitaire, mais un rétablissement historique. J’adhère à cette intention. Toutefois, sans analyse des fondations philosophiques qui ont produit l’exclusion de l’Afrique, cette rectification demeure incomplète. Elle risque d’apparaître comme une contre-affirmation plutôt que comme une déconstruction.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-31 wp-block-paragraph">Nous intervenons aujourd’hui dans un espace public saturé de simplifications. Lorsqu’un mathématicien de votre envergure s’exprime sur la Raison, ses mots portent une autorité symbolique considérable. C’est précisément pour cela que la rigueur philosophique est indispensable. La question de la Raison est au cœur de la modernité politique, scientifique et morale. Elle a servi à justifier la colonisation, l’esclavage, la hiérarchisation des peuples. Nous ne pouvons pas la traiter uniquement sous l’angle de l’antériorité scientifique.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-32 wp-block-paragraph">Il nous faut affronter la structure du nihilisme épistémique qui a décrété que l’Esprit avait contourné l’Afrique. Il nous faut démontrer que cette exclusion était une construction historique située, et non une vérité ontologique. Il nous faut produire un narratif africain capable de dialoguer avec Hegel et Kant sans complexe, mais avec une maîtrise conceptuelle égale ou supérieure.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-33 wp-block-paragraph">Mon propos n’est pas de disqualifier votre contribution. Il est d’en souligner les limites stratégiques. Dans la bataille des idées, la précision conceptuelle est une arme. Nous ne pouvons pas nous contenter de rappeler que l’Afrique a précédé la Grèce ; nous devons expliquer pourquoi, malgré cette antériorité, elle a été déclarée extérieure à la Raison universelle.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-34 wp-block-paragraph">C’est à cette profondeur critique que je nous appelle collectivement. Non pour polémiquer, mais pour élever le niveau de l’argumentation. Car si nous voulons replacer l’Afrique au cœur de l’étiologie de la Raison universelle, il nous faut dépasser la chronologie et affronter l’architecture philosophique qui a organisé son effacement.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-35 wp-block-paragraph" style="color:#090000">Le débat mérite cette exigence.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-36 wp-block-paragraph"><strong>Dr. Moussa Sarr</strong> (Un ancien Toulousain aussi).</p>


<h2>Ajoutez votre titre ici</h2>


<p class="wp-block-paragraph"></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/contribution-de-lanteriorite-de-la-raison-en-afrique/></div>]]></content:encoded>
					
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		<title>LETTRE OUVERTE À L’OPPOSITION SÉNÉGALAISE </title>
		<link>https://seguima-vision.com/lettre-ouverte-a-lopposition-senegalaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 15:23:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=3387</guid>

					<description><![CDATA[Quand l’irresponsabilité devient la norme Il est temps de dire les choses clairement, sans fioritures ni diplomatie de façade. Le Sénégal, notre pays, traverse des moments décisifs. Et pendant que le peuple aspire à la justice, à la stabilité, à un avenir meilleur pour ses enfants, vous, les représentants de l’opposition insignifiante, semblez avoir choisi une posture qui frôle l’irresponsabilité, pour ne pas dire l’incohérence. Votre rôle, dans une démocratie digne de ce nom, est essentiel&#160;: proposer des alternatives, critiquer avec intelligence, construire un contre-pouvoir fort, structuré et visionnaire. Malheureusement, ce que nous observons aujourd’hui, c’est tout le contraire Des querelles d’égo plutôt que des idées L’unité de l’opposition ne devrait pas être une illusion passagère, brandie uniquement en période électorale ou de crise. Pourtant, vous vous divisez à la moindre occasion, vous vous discréditez mutuellement dans les médias, et pire encore, vous donnez à vos adversaires les armes pour vous affaiblir. Où sont les programmes communs&#160;? Où sont les propositions concrètes&#160;? Où est la stratégie à long terme&#160;? Un manque de maturité politique Beaucoup d’entre vous réagissent dans l’émotion, l’improvisation, sans jamais anticiper les conséquences de vos actes ou de vos puantes paroles. Vous occupez les réseaux sociaux, mais désertez les véritables espaces de réflexion. Vous critiquez sans construire, dénoncez sans proposer. Pire encore, certains multiplient les appels à l’instabilité, à la désobéissance, sans en mesurer les retombées sur la population déjà fragilisée. Le peuple n’est pas un marchepied Le peuple Sénégalais mérite mieux que des slogans vides, des calculs électoralistes et des postures de martyrs fabriqués. Il attend de vous de la hauteur, du courage politique, une vision claire pour l’éducation, la santé, l’emploi, la justice. Or, ce que vous lui offrez aujourd’hui, ce sont des querelles de leadership, des déclarations à l’emporte-pièce, et un vide abyssal en matière de projet collectif. Le Sénégal ne se construira pas sur l’immaturité Nous n’avons pas besoin d’une opposition qui agite, qui divise, qui crie plus fort pour exister. Nous avons besoin d’une opposition crédible, éduquée, organisée, capable de gouverner demain, pas seulement de contester aujourd’hui. L’histoire retiendra les noms de ceux qui auront su mettre leurs ambitions personnelles de côté pour servir l’intérêt général. Elle retiendra aussi ceux qui, par calcul ou incompétence, auront contribué à affaiblir la démocratie Sénégalaise. Mesdames, Messieurs les opposants, il est encore temps de vous ressaisir. Mais le peuple, lui, n’attendra pas indéfiniment.                                                                 PAPE OUMAR DIATTA AL’MAKHTOUM<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/lettre-ouverte-a-lopposition-senegalaise/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-large-font-size wp-block-paragraph"><strong>Quand l’irresponsabilité devient la norme</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il est temps de dire les choses clairement, sans fioritures ni diplomatie de façade. Le Sénégal, notre pays, traverse des moments décisifs. Et pendant que le peuple aspire à la justice, à la stabilité, à un avenir meilleur pour ses enfants, vous, les représentants de l’opposition insignifiante, semblez avoir choisi une posture qui frôle l’irresponsabilité, pour ne pas dire l’incohérence.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Votre rôle, dans une démocratie digne de ce nom, est essentiel&nbsp;: proposer des alternatives, critiquer avec intelligence, construire un contre-pouvoir fort, structuré et visionnaire.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Malheureusement, ce que nous observons aujourd’hui, c’est tout le contraire</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Des querelles d’égo plutôt que des idées</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’unité de l’opposition ne devrait pas être une illusion passagère, brandie uniquement en période électorale ou de crise. Pourtant, vous vous divisez à la moindre occasion, vous vous discréditez mutuellement dans les médias, et pire encore, vous donnez à vos adversaires les armes pour vous affaiblir. Où sont les programmes communs&nbsp;? Où sont les propositions concrètes&nbsp;? Où est la stratégie à long terme&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Un manque de maturité politique</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Beaucoup d’entre vous réagissent dans l’émotion, l’improvisation, sans jamais anticiper les conséquences de vos actes ou de vos puantes paroles. Vous occupez les réseaux sociaux, mais désertez les véritables espaces de réflexion. Vous critiquez sans construire, dénoncez sans proposer. Pire encore, certains multiplient les appels à l’instabilité, à la désobéissance, sans en mesurer les retombées sur la population déjà fragilisée.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Le peuple n’est pas un marchepied</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Le peuple Sénégalais mérite mieux que des slogans vides, des calculs électoralistes et des postures de martyrs fabriqués. Il attend de vous de la hauteur, du courage politique, une vision claire pour l’éducation, la santé, l’emploi, la justice. Or, ce que vous lui offrez aujourd’hui, ce sont des querelles de leadership, des déclarations à l’emporte-pièce, et un vide abyssal en matière de projet collectif.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Le Sénégal ne se construira pas sur l’immaturité</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Nous n’avons pas besoin d’une opposition qui agite, qui divise, qui crie plus fort pour exister. Nous avons besoin d’une opposition crédible, éduquée, organisée, capable de gouverner demain, pas seulement de contester aujourd’hui.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">L’histoire retiendra les noms de ceux qui auront su mettre leurs ambitions personnelles de côté pour servir l’intérêt général. Elle retiendra aussi ceux qui, par calcul ou incompétence, auront contribué à affaiblir la démocratie Sénégalaise.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Mesdames, Messieurs les opposants, il est encore temps de vous ressaisir. Mais le peuple, lui, n’attendra pas indéfiniment.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>                                                                PAPE OUMAR DIATTA AL’MAKHTOUM</strong></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/lettre-ouverte-a-lopposition-senegalaise/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NON À UNE RÉCONCILIATION SANS JUSTICE</title>
		<link>https://seguima-vision.com/non-a-une-reconciliation-sans-justice/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 09:37:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=3290</guid>

					<description><![CDATA[Trop souvent, sous les cendres encore chaudes des crises politiques, des dictatures ou des conflits, les appels à la réconciliation s’élèvent, solennels, grandiloquents, presque sacrés. Mais que vaut souvent une réconciliation qui marche sur les cendres de l’injustice ? Que vaut la paix si elle est fondée sur l’oubli des crimes, sur le silence des victimes, sur le blanchiment des bourreaux ? Nous disons NON à cette réconciliation superficielle, imposée d’en haut, construite sur des compromis cyniques. Nous disons NON à cette mascarade de paix qui sacrifie la vérité sur l’autel de la stabilité politique. Nous disons NON à la réconciliation sans justice, car l’impunité d’aujourd’hui est la répétition des crimes de demain. La réconciliation véritable ne peut naître que d’un travail de mémoire, d’un devoir de vérité, d’un acte de justice clair et assumé. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de reconnaissance. Il ne s’agit pas de diviser, mais de réparer. Que chaque victime soit entendue. Que chaque crime soit nommé. Que chaque responsable soit jugé. Ce n’est qu’à ce prix que la paix devient durable, que la société guérit ses blessures et que l’histoire avance sans honte. Réconcilier sans juger, c’est trahir la mémoire. Réconcilier sans vérité, c’est construire un mensonge d’Etat. Réconcilier sans justice, c’est offrir l’avenir aux bourreaux. Dire « NON à une réconciliation sans justice » c’est refuser de normaliser l’impunité. C’est réclamer que l’Etat de droit triomphe des compromis politiciens. C’est rappeler que le pardon ne peut jamais être exigé, encore moins imposé par décret ou discours officiel. La justice, la vérité, la réparation, la mémoire : voilà les fondations d’une véritable réconciliation nationale. Tout le reste n’est qu’un maquillage temporaire sur un corps encore blessé. «&#160;LA PAIX SANS JUSTICE EST UNE GUERRE DIFFÉRÉE&#160;» Trop de dirigeants, au nom de la « paix » choisissent l’amnésie politique. Ils demandent au peuple d’oublier. Mais on n’oublie pas un frère disparu, une prison injuste, une balle dans le dos, un exil forcé. On vit avec. Et on exige réparation. &#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Pape Oumar Diatta Al’Makhtoum<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/non-a-une-reconciliation-sans-justice/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Trop souvent, sous les cendres encore chaudes des crises politiques, des dictatures ou des conflits, les appels à la réconciliation s’élèvent, solennels, grandiloquents, presque sacrés. Mais que vaut souvent une réconciliation qui marche sur les cendres de l’injustice ? Que vaut la paix si elle est fondée sur l’oubli des crimes, sur le silence des victimes, sur le blanchiment des bourreaux ?</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Nous disons NON à cette réconciliation superficielle, imposée d’en haut, construite sur des compromis cyniques.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Nous disons NON à cette mascarade de paix qui sacrifie la vérité sur l’autel de la stabilité politique.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Nous disons NON à la réconciliation sans justice, car l’impunité d’aujourd’hui est la répétition des crimes de demain.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>La réconciliation véritable ne peut naître que d’un travail de mémoire, d’un devoir de vérité, d’un acte de justice clair et assumé. Il ne s’agit pas de vengeance, mais de reconnaissance. Il ne s’agit pas de diviser, mais de réparer.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Que chaque victime soit entendue.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Que chaque crime soit nommé.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Que chaque responsable soit jugé.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce n’est qu’à ce prix que la paix devient durable, que la société guérit ses blessures et que l’histoire avance sans honte.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réconcilier sans juger, c’est trahir la mémoire.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Réconcilier sans vérité, c’est construire un mensonge d’Etat.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Réconcilier sans justice, c’est offrir l’avenir aux bourreaux.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Dire « NON à une réconciliation sans justice » c’est refuser de normaliser l’impunité. C’est réclamer que l’Etat de droit triomphe des compromis politiciens. C’est rappeler que le pardon ne peut jamais être exigé, encore moins imposé par décret ou discours officiel.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>La justice, la vérité, la réparation, la mémoire : voilà les fondations d’une véritable réconciliation nationale. Tout le reste n’est qu’un maquillage temporaire sur un corps encore blessé.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>«&nbsp;LA PAIX SANS JUSTICE EST UNE GUERRE DIFFÉRÉE&nbsp;»</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Trop de dirigeants, au nom de la « paix » choisissent l’amnésie politique. Ils demandent au peuple d’oublier. Mais on n’oublie pas un frère disparu, une prison injuste, une balle dans le dos, un exil forcé. On vit avec. Et on exige réparation.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pape Oumar Diatta Al’Makhtoum</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/non-a-une-reconciliation-sans-justice/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Saly : « Diomaye–Sonko, un tandem de cœur et de raison », un professeur d’anglais publie un livre sur le duo au sommet de l’État.</title>
		<link>https://seguima-vision.com/saly-diomaye-sonko-un-tandem-de-coeur-et-de-raison-un-professeur-danglais-publie-un-livre-sur-le-duo-au-sommet-de-letat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 10:08:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Evenements]]></category>
		<category><![CDATA[ÉVENEMENTS]]></category>
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					<description><![CDATA[………………………………………. Par Aboubakry Kane&#160;/ Emedia SN ……………………………………………………………………………… Amadou Niang, professeur d’anglais au lycée de Saly, a présenté samedi son ouvrage intitulé « Diomaye–Sonko, un tandem de cœur et de raison », une publication de 161 pages éditée par la maison Seguima. L’ouvrage, lancé officiellement à Saly, explore la complémentarité politique et humaine entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Dans ce livre, Amadou Niang défend l’idée que le duo au sommet de l’État est le fruit d’un alignement à la fois politique, idéologique et spirituel. « Le duo Diomaye–Sonko est idéologiquement mûr. Ils maîtrisent la géopolitique mondiale, l’administration sénégalaise et les institutions républicaines. Ils défendent un panafricanisme assumé et un développement économique autocentré », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de présentation. S’inspirant d’une métaphore biblique, l’auteur compare le président de la République et son chef de gouvernement aux prophètes Moussa (Moïse) et Harouna (Aaron), deux figures aux caractères différents mais complémentaires. Il qualifie ce tandem de « volonté divine », affirmant que « personne n’a le droit de contester ce duo entre un président à l’humilité légendaire et son grand frère en politique ». Amadou Niang ne cache pas son admiration pour les deux hommes, qu’il décrit comme « intègres et profondément aimables ». Toutefois, il met en garde contre les erreurs du passé, évoquant les tensions notoires entre d’anciens binômes de l’exécutif tels que Senghor–Dia, Diouf–Habib Thiam ou encore Wade–Idy. Tout en reconnaissant les difficultés que traversent actuellement les Sénégalais, notamment « un Goorgoorlu qui tire le diable par la queue », l’auteur impute cette crise à la gestion « gabégique » des anciens régimes. Il appelle ainsi à « la patience, la résilience et l’indulgence » envers les nouvelles autorités. Mais il avertit : « Tout régime qui voudra jouir des attributs du pouvoir sans améliorer le niveau de vie des Sénégalais ne pourra pas faire long feu. » Enfin, Amadou Niang a exprimé sa déception face à l’absence de réaction des responsables de Pastef, qu’il dit avoir sollicités pour la présentation de son ouvrage, sans succès.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/saly-diomaye-sonko-un-tandem-de-coeur-et-de-raison-un-professeur-danglais-publie-un-livre-sur-le-duo-au-sommet-de-letat/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>……………………………………….</strong></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-large-font-size wp-elements-38 wp-block-paragraph"><strong>Par Aboubakry Kane&nbsp;/ Emedia SN</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">………………………………………………………………………………</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Amadou Niang, professeur d’anglais au lycée de Saly, a présenté samedi son ouvrage intitulé « Diomaye–Sonko, un tandem de cœur et de raison », une publication de 161 pages éditée par la maison Seguima. L’ouvrage, lancé officiellement à Saly, explore la complémentarité politique et humaine entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko.<br><br>Dans ce livre, Amadou Niang défend l’idée que le duo au sommet de l’État est le fruit d’un alignement à la fois politique, idéologique et spirituel. « Le duo Diomaye–Sonko est idéologiquement mûr. Ils maîtrisent la géopolitique mondiale, l’administration sénégalaise et les institutions républicaines. Ils défendent un panafricanisme assumé et un développement économique autocentré », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de présentation.<br><br>S’inspirant d’une métaphore biblique, l’auteur compare le président de la République et son chef de gouvernement aux prophètes Moussa (Moïse) et Harouna (Aaron), deux figures aux caractères différents mais complémentaires. Il qualifie ce tandem de « volonté divine », affirmant que « personne n’a le droit de contester ce duo entre un président à l’humilité légendaire et son grand frère en politique ».<br><br>Amadou Niang ne cache pas son admiration pour les deux hommes, qu’il décrit comme « intègres et profondément aimables ». Toutefois, il met en garde contre les erreurs du passé, évoquant les tensions notoires entre d’anciens binômes de l’exécutif tels que Senghor–Dia, Diouf–Habib Thiam ou encore Wade–Idy.<br><br>Tout en reconnaissant les difficultés que traversent actuellement les Sénégalais, notamment « un Goorgoorlu qui tire le diable par la queue », l’auteur impute cette crise à la gestion « gabégique » des anciens régimes. Il appelle ainsi à « la patience, la résilience et l’indulgence » envers les nouvelles autorités. Mais il avertit : « Tout régime qui voudra jouir des attributs du pouvoir sans améliorer le niveau de vie des Sénégalais ne pourra pas faire long feu. »<br><br>Enfin, Amadou Niang a exprimé sa déception face à l’absence de réaction des responsables de Pastef, qu’il dit avoir sollicités pour la présentation de son ouvrage, sans succès.<br><br><br></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="620" height="308" data-id="3255" src="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-1.jpg" alt="" class="wp-image-3255" srcset="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-1.jpg 620w, https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-1-300x149.jpg 300w, https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/06/Capture-1-600x298.jpg 600w" sizes="(max-width: 620px) 100vw, 620px" /></a></figure>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bourgi ! Un ancien porteur de valises en désespérance &#8230;</title>
		<link>https://seguima-vision.com/bourgi-un-ancien-porteur-de-valises-en-desesperance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 01:01:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Mamadou Thianna Le Balconnier Robert Bourgi, votre récent message a suscité de vives réactions, et il est essentiel de rappeler quelques vérités fondamentales sur notre époque. Le temps où les valets de la France dirigeaient le Sénégal est révolu. Cette période, où des intérêts étrangers s&#8217;imposaient sur notre souveraineté, appartient à l&#8217;histoire. Aujourd&#8217;hui, nous ne tolérerons plus que quiconque, quelle que soit sa couleur de peau, se prenne pour un roi devant des présidents africains.‎Votre position, teintée d&#8217;arrogance, semble ignorer que le Sénégal a évolué. Ce n&#8217;est pas parce que vous n&#8217;avez plus accès au palais que vous devez craindre pour notre nation. Le peuple sénégalais est uni, et nous avons le droit de tracer notre propre chemin sans ingérence extérieure.‎Vous étiez présent lorsque Macky Sall a agi selon son humeur, parfois au détriment de la démocratie et des droits de l&#8217;homme. Qu&#8217;avez-vous dit à ce moment-là ? Votre silence révélateur en dit long sur votre véritable engagement envers le Sénégal et ses citoyens. Il est temps de reconnaître que le Sénégal est un pays souverain, capable de déterminer son avenir sans le regard condescendant de ceux qui croient encore détenir le pouvoir sur notre destin.‎‎Mamadou Thianna, Le balconier.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/bourgi-un-ancien-porteur-de-valises-en-desesperance/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-large-font-size wp-elements-40 wp-block-paragraph">Par Mamadou Thianna Le Balconnier</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Robert Bourgi, votre récent message a suscité de vives réactions, et il est essentiel de rappeler quelques vérités fondamentales sur notre époque. Le temps où les valets de la France dirigeaient le Sénégal est révolu. Cette période, où des intérêts étrangers s&rsquo;imposaient sur notre souveraineté, appartient à l&rsquo;histoire. Aujourd&rsquo;hui, nous ne tolérerons plus que quiconque, quelle que soit sa couleur de peau, se prenne pour un roi devant des présidents africains.</strong><br>‎<strong>Votre position, teintée d&rsquo;arrogance, semble ignorer que le Sénégal a évolué. Ce n&rsquo;est pas parce que vous n&rsquo;avez plus accès au palais que vous devez craindre pour notre nation. Le peuple sénégalais est uni, et nous avons le droit de tracer notre propre chemin sans ingérence extérieure.<br>‎Vous étiez présent lorsque Macky Sall a agi selon son humeur, parfois au détriment de la démocratie et des droits de l&rsquo;homme. Qu&rsquo;avez-vous dit à ce moment-là ? Votre silence révélateur en dit long sur votre véritable engagement envers le Sénégal et ses citoyens. Il est temps de reconnaître que le Sénégal est un pays souverain, capable de déterminer son avenir sans le regard condescendant de ceux qui croient encore détenir le pouvoir sur notre destin.<br>‎<br>‎Mamadou Thianna, Le balconier.</strong></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/bourgi-un-ancien-porteur-de-valises-en-desesperance/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;INTERDICTION DE JEUNE AFRIQUE AU SENEGAL EST UNE NECESSITE.</title>
		<link>https://seguima-vision.com/linterdiction-de-jeune-afrique-au-senegal-est-une-necessite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 08:12:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=3044</guid>

					<description><![CDATA[‎Dans un contexte africain en pleine recherche de souveraineté médiatique, il est impératif de se questionner sur le rôle de certains médias étrangers dans la narration des réalités locales. Parmi ces médias, Jeune Afrique occupe une place particulière, tant par son influence historique que par la controverse qu’il suscite. Face à ses dérives éditoriales répétées, l’interdiction de ce journal au Sénégal et en Afrique de l’Ouest apparaît aujourd’hui comme une mesure nécessaire pour préserver la stabilité, la dignité et la souveraineté des peuples ouest-africains. ‎Tout d’abord, le journal Jeune Afrique est souvent perçu comme un outil d’ingérence politique. Ses prises de position, loin d&#8217;être neutres, semblent constamment tournées vers la défense de certains régimes ou la discrétisation d&#8217;autres, au profit d&#8217;intérêts géopolitiques ou économiques étrangers. Cette ligne éditoriale compromet gravement l’indépendance d’analyse attendue d’un organe de presse international. Dans des contextes politiques parfois tendus, de tels biais peuvent alimenter la division, manipuler l’opinion publique et même menacer la paix sociale. ‎Ensuite, ce journal nuit à l’image et à la crédibilité des dirigeants et des institutions africaines. Sous couvert de journalisme d’investigation, Jeune Afrique publie fréquemment des articles à charge, fréquemment fondés sur des sources anonymes ou invérifiables, qui jettent le discrédit sur des gouvernements en place. Il s’agit là d’une atteinte manifeste à la souveraineté des États africains, qui doivent pouvoir mener leurs politiques sans être constamment exposés aux jugements d’un média basé en Europe et éloigné des réalités du terrain. ‎Par ailleurs, cette situation illustre un problème plus large : la persistance du néocolonialisme médiatique. Alors que l’Afrique compte de nombreux journalistes compétents et médias crédibles, c’est encore un média parisien, fondé par un Franco-Tunisien, qui prétend définir ce qui se passe sur le continent. Il est temps de se libérer de cette tutelle intellectuelle et médiatique et de redonner la parole aux Africains pour raconter leur propre histoire. ‎Enfin, l’interdiction de Jeune Afrique ne serait pas une atteinte à la liberté de la presse, mais une mesure de protection face à une entreprise de communication qui outrepasse régulièrement ses prérogatives journalistiques. La liberté d’expression ne saurait servir de prétexte à la manipulation, à la diffamation ou à l’ingérence. ‎En conclusion, face aux dangers de déstabilisation, à la partialité éditoriale et à l’arrogance néocoloniale de Jeune Afrique, son interdiction au Sénégal et en Afrique de l’Ouest s’impose comme une décision de bon sens. L’Afrique doit reprendre le contrôle de son image, de son récit et de sa souveraineté médiatique. ‎ ‎Thianna Mamadou, le balconier.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/linterdiction-de-jeune-afrique-au-senegal-est-une-necessite/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">‎<strong>Dans un contexte africain en pleine recherche de souveraineté médiatique, il est impératif de se questionner sur le rôle de certains médias étrangers dans la narration des réalités locales. Parmi ces médias, Jeune Afrique occupe une place particulière, tant par son influence historique que par la controverse qu’il suscite. Face à ses dérives éditoriales répétées, l’interdiction de ce journal au Sénégal et en Afrique de l’Ouest apparaît aujourd’hui comme une mesure nécessaire pour préserver la stabilité, la dignité et la souveraineté des peuples ouest-africains.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎Tout d’abord, le journal Jeune Afrique est souvent perçu comme un outil d’ingérence politique. Ses prises de position, loin d&rsquo;être neutres, semblent constamment tournées vers la défense de certains régimes ou la discrétisation d&rsquo;autres, au profit d&rsquo;intérêts géopolitiques ou économiques étrangers. Cette ligne éditoriale compromet gravement l’indépendance d’analyse attendue d’un organe de presse international. Dans des contextes politiques parfois tendus, de tels biais peuvent alimenter la division, manipuler l’opinion publique et même menacer la paix sociale.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎Ensuite, ce journal nuit à l’image et à la crédibilité des dirigeants et des institutions africaines. Sous couvert de journalisme d’investigation, Jeune Afrique publie fréquemment des articles à charge, fréquemment fondés sur des sources anonymes ou invérifiables, qui jettent le discrédit sur des gouvernements en place. Il s’agit là d’une atteinte manifeste à la souveraineté des États africains, qui doivent pouvoir mener leurs politiques sans être constamment exposés aux jugements d’un média basé en Europe et éloigné des réalités du terrain.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎Par ailleurs, cette situation illustre un problème plus large : la persistance du néocolonialisme médiatique. Alors que l’Afrique compte de nombreux journalistes compétents et médias crédibles, c’est encore un média parisien, fondé par un Franco-Tunisien, qui prétend définir ce qui se passe sur le continent. Il est temps de se libérer de cette tutelle intellectuelle et médiatique et de redonner la parole aux Africains pour raconter leur propre histoire.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎Enfin, l’interdiction de Jeune Afrique ne serait pas une atteinte à la liberté de la presse, mais une mesure de protection face à une entreprise de communication qui outrepasse régulièrement ses prérogatives journalistiques. La liberté d’expression ne saurait servir de prétexte à la manipulation, à la diffamation ou à l’ingérence.</strong></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎En conclusion, face aux dangers de déstabilisation, à la partialité éditoriale et à l’arrogance néocoloniale de Jeune Afrique, son interdiction au Sénégal et en Afrique de l’Ouest s’impose comme une décision de bon sens. L’Afrique doit reprendre le contrôle de son image, de son récit et de sa souveraineté médiatique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">‎</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>‎Thianna Mamadou, le balconier.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="660" height="963" src="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA.jpg" alt="" class="wp-image-3046" srcset="https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA.jpg 660w, https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA-206x300.jpg 206w, https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA-300x438.jpg 300w, https://seguima-vision.com/wp-content/uploads/2025/05/JA-600x875.jpg 600w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></a></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>De la littérature africaine en audiovisuel</title>
		<link>https://seguima-vision.com/de-la-litterature-africaine-en-audiovisuel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 02:17:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<category><![CDATA[EDITIONS SEGUIMA]]></category>
		<category><![CDATA[Evenements]]></category>
		<category><![CDATA[ÉVENEMENTS]]></category>
		<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=2776</guid>

					<description><![CDATA[Agents et amis du Livre, accompagnez-nous en vous abonnant sur notre chaine You Tube 100 % littérature. Merci d&#8217;avance.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/de-la-litterature-africaine-en-audiovisuel/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-large-font-size wp-block-paragraph"><strong>Agents et amis du Livre, accompagnez-nous en vous abonnant sur notre chaine You Tube  100 % littérature.</strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-42 wp-block-paragraph">Merci d&rsquo;avance.</p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/de-la-litterature-africaine-en-audiovisuel/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DES FEMMINISTES DU SENEGAL DONNENT DE LA VOIX. FEMINISTES, CALMEZ-VOUS.</title>
		<link>https://seguima-vision.com/des-femministes-du-senegal-donnent-de-la-voix-feministes-camez-vous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 16:34:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=2757</guid>

					<description><![CDATA[Après les salutations d’usage « Je suis Sokhna Mame Diarra Niang de la cellule de communication de l’association Ndeyu askan wi (littéralement : Les mamans du peuple). Je m’adresse à vous pour vous faire l’économie de l’intervention de Sokhna Ndeye Diop qui vient d’évoquer les raisons qui motivent notre rencontre d’aujourd’hui. Une réunion qui nous tient à cœur et qui, de notre point de vue, vise l’intérêt de toute notre société. Notre objectif immédiat est de faire une communication à l’endroit de tous ceux qui sont à la portée de notre message, qu’il s’agisse des chefs religieux, des jeunes, des personnes âgées, hommes et femmes, ainsi que des plus hautes autorités de notre pays. Cependant, nous nous adressons particulièrement à celle qui est la femme dont la charge, au niveau étatique est de promouvoir la famille en tant que valeur sociale et la solidarité entre membres de notre société. J’ai nommé Madame le Ministre Maimouna Dièye. Nous avons eu à entendre il y a peu, un discours qui nous ont vraiment déçues. Si tant est que cette communication est adressée aux musulmanes, nous l’avons bien entendue et bien comprise. Cela pour dire qu’après nous être intéressées à la quintessence de ce discours, nous estimons qu’il est légitime que l’on s’interroge en même temps qu’on l’interroge pour qu’elle clarifie un peu les choses. Tout le monde sait que le train qui transporte ceux qui œuvrent en matière de pensée pour l’amélioration de la personne humaine (préoccupation essentielle de l’islam) a laissé certains en gare. Notre souhait est que ce train ne laisse personne derrière car nous avons tous l’ardent désir de nous parfaire dans le meilleur des sens pour le monde d’ici-bas et pour l’au-delà. Il y a un propos qui est émis dans le sens de comparer l’homme et la femme, de préconiser leur égalité, parfois même, on va jusqu’à remettre en cause toute la beauté des rapports homme-femme et de mettre de côté tout ce qui se rapporte à notre culture. Et pour parler vrai, nous trouvons répugnante toute prétention considérant la femme comme l’égale de l’homme. On voit même des hommes qui se comportent comme des femmes ou qui font tout pour ressembler à des femmes. On va jusqu’à parler de légaliser l’avortement. La femme en vient à se mesurer à l’homme oubliant que l’homme est le protecteur légal de la femme. Le Coran nous dit que l’homme incarne la responsabilité envers la femme dans leur relation de complémentarité. Nous nous demandons Madame le ministre, si la leçon que vous nous enseignez est bien comprise de vous-même, car il y a une flagrante dissonance entre votre propos et ce que préconise le projet de société qu’on nous a proposé et que nous avons adopté avec engouement et enthousiasme, le tout motivé par une grande confiance. On dirait que vous êtes porteuse d’un message venu de loin, défendant une culture qui est contraire à la nôtre. Madame, que vous le sachiez ou non, vous êtes l’émissaire de la culture occidentale. Nous musulmanes du Sénégal, sommes éveillées depuis longtemps par rapport à leurs manigances et jamais nous n’adopterons leurs idées et leurs pratiques qui brisent les familles, abrogent notre féminité, rabaissent l’homme au point de lui faire perdre sa dignité et rompent l’équilibre familial. Dans une société où l’homme ressemble à la femme, quelle est notre place en tant que femmes. Une pensée qui réduit l’homme à sa plus simple expression au point de lui faire perdre toute sa masculinité, lui ôtant son caractère de mâle, détruit la femme en même temps car elle ne peut aller sans l’homme. Pourtant Dieu nous a créés différents, chacun avec ses caractéristiques propres. L’homme et la femme, sont comme une paire de chaussures : une gauche et une droite. Elles se ressemblent. Mais qui les porte à l’envers, se rend compte de sa bêtise. C’est ce qui vous arrive. Il y a peu, le Président de la République nous honorait à la face du monde, aux Nations Unis en y tenant un discours mémorable : « Aucune nation ne devrait imposer aux autres ses pratiques ou ses valeurs comme normes universelles. Le respect des différences est le fondement de la paix dans le monde » Ce discours-là a été magnifié par tous les hommes et toutes les femmes qui tiennent à la dignité humaine. De l’autre côté, nous avons remarqué que son épouse a tenu en Chine un propos en déphasage avec le discours de son mari. Elle a parlé de genre. Or, ce mot nous est venu sans qu’on en connaisse la signification et les contours. Etes-vous prêts à nous dire d’où il vient et quelle est sa justification ? Nous, on connait la famille portée par un homme et une femme, fondateurs de la cellule de base de notre société. Mais on ignore si genre est masculin ou féminin, homme ou femme. Nous sommes portées à croire que la Première Dame, comme toutes les autres qui sont passées ici, est instrumentalisée par ceux qui, dans l’ombre, tirent les ficelles pour les besoins de leur idéologie. Malgré tout, nous lui témoignons notre affection et notre grande admiration car elle se comporte comme une épouse modèle qui s’habille correctement et de très belle manière. Un épouse modèle somme elle à la Présidence de la République, il nous le fallait. Dans un pays comme le Sénégal où vivent 97 % de religieux, les musulmans étant estimés à 90%, comment peut-on y admettre des idées et des pratiques contraires à nos croyances ? D’un autre côté, nous avons entendu notre Premier Ministre à l’occasion de la célébration du 8 Mars, prendre une position nette en indiquant le Coran comme référence et Marie mère de Jésus comme modèle. Or, les enseignements tirés de la vie de la sainte Marie diffèrent de ce que vous nous proposez. Nous Ndeyu askan wi, trouvons répugnant ce que vous voulez imposer à notre société que vous tendez à détruire par cette idéologie dévastatrice. Nous remarquons que ceux et celles qui parlent d’aider la femme, sont comme un &#8230; <p class="link-more"><a href="https://seguima-vision.com/des-femministes-du-senegal-donnent-de-la-voix-feministes-camez-vous/" class="more-link">Continue reading<span class="screen-reader-text"> "DES FEMMINISTES DU SENEGAL DONNENT DE LA VOIX. FEMINISTES, CALMEZ-VOUS."</span></a></p><div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/des-femministes-du-senegal-donnent-de-la-voix-feministes-camez-vous/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size"><em><strong>Ceci est un discours traduit du wolof au français.</strong></em></li>
</ul>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-59 wp-block-paragraph"><strong><em>Après les salutations d’usage</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-60 wp-block-paragraph"><strong><em>« Je suis Sokhna Mame Diarra Niang de la cellule de communication de l’association Ndeyu askan wi (littéralement : Les mamans du peuple). Je m’adresse à vous pour vous faire l’économie de l’intervention de Sokhna Ndeye Diop qui vient d’évoquer les raisons qui motivent notre rencontre d’aujourd’hui. Une réunion qui nous tient à cœur et qui, de notre point de vue, vise l’intérêt de toute notre société. Notre objectif immédiat est de faire une communication à l’endroit de tous ceux qui sont à la portée de notre message, qu’il s’agisse des chefs religieux, des jeunes, des personnes âgées, hommes et femmes, ainsi que des plus hautes autorités de notre pays. Cependant, nous nous adressons particulièrement à celle qui est la femme dont la charge, au niveau étatique est de promouvoir la famille en tant que valeur sociale et la solidarité entre membres de notre société. J’ai nommé Madame le Ministre Maimouna Dièye. Nous avons eu à entendre il y a peu, un discours qui nous ont vraiment déçues. Si tant est que cette communication est adressée aux musulmanes, nous l’avons bien entendue et bien comprise. Cela pour dire qu’après nous être intéressées à la quintessence de ce discours, nous estimons qu’il est légitime que l’on s’interroge en même temps qu’on l’interroge pour qu’elle clarifie un peu les choses. Tout le monde sait que le train qui transporte ceux qui œuvrent en matière de pensée pour l’amélioration de la personne humaine (préoccupation essentielle de l’islam) a laissé certains en gare. Notre souhait est que ce train ne laisse personne derrière car nous avons tous l’ardent désir de nous parfaire dans le meilleur des sens pour le monde d’ici-bas et pour l’au-delà.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-61 wp-block-paragraph">Il y a un propos qui est émis dans le sens de comparer l’homme et la femme, de préconiser leur égalité, parfois même, on va jusqu’à remettre en cause toute la beauté des rapports homme-femme et de mettre de côté tout ce qui se rapporte à notre culture. Et pour parler vrai, nous trouvons répugnante toute prétention considérant la femme comme l’égale de l’homme. On voit même des hommes qui se comportent comme des femmes ou qui font tout pour ressembler à des femmes. On va jusqu’à parler de légaliser l’avortement. La femme en vient à se mesurer à l’homme oubliant que l’homme est le protecteur légal de la femme. Le Coran nous dit que l’homme incarne la responsabilité envers la femme dans leur relation de complémentarité.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-62 wp-block-paragraph"><strong><em>Nous nous demandons Madame le ministre, si la leçon que vous nous enseignez est bien comprise de vous-même, car il y a une flagrante dissonance entre votre propos et ce que préconise le projet de société qu’on nous a proposé et que nous avons adopté avec engouement et enthousiasme, le tout motivé par une grande confiance.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-63 wp-block-paragraph"><strong><em>On dirait que vous êtes porteuse d’un message venu de loin, défendant une culture qui est contraire à la nôtre. Madame, que vous le sachiez ou non, vous êtes l’émissaire de la culture occidentale. Nous musulmanes du Sénégal, sommes éveillées depuis longtemps par rapport à leurs manigances et jamais nous n’adopterons leurs idées et leurs pratiques qui brisent les familles, abrogent notre féminité, rabaissent l’homme au point de lui faire perdre sa dignité et rompent l’équilibre familial.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-64 wp-block-paragraph"><em><strong>Dans une société où l’homme ressemble à la femme, quelle est notre place en tant que femmes. Une pensée qui réduit l’homme à sa plus simple expression au point de lui faire perdre toute sa masculinité, lui ôtant son caractère de mâle, détruit la femme en même temps car elle ne peut aller sans l’homme. Pourtant Dieu nous a créés différents, chacun avec ses caractéristiques propres. L’homme et la femme, sont comme une paire de chaussures : une gauche et une droite. Elles se ressemblent. Mais qui les porte à l’envers, se rend compte de sa bêtise. C’est ce qui vous arrive.</strong></em></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-65 wp-block-paragraph"><strong><em>Il y a peu, le Président de la République nous honorait à la face du monde, aux Nations Unis en y tenant un discours mémorable : « Aucune nation ne devrait imposer aux autres ses pratiques ou ses valeurs comme normes universelles. Le respect des différences est le fondement de la paix dans le monde »</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-66 wp-block-paragraph"><strong><em>Ce discours-là a été magnifié par tous les hommes et toutes les femmes qui tiennent à la dignité humaine. De l’autre côté, nous avons remarqué que son épouse a tenu en Chine un propos en déphasage avec le discours de son mari. Elle a parlé de genre. Or, ce mot nous est venu sans qu’on en connaisse la signification et les contours. Etes-vous prêts à nous dire d’où il vient et quelle est sa justification ? Nous, on connait la famille portée par un homme et une femme, fondateurs de la cellule de base de notre société. Mais on ignore si genre est masculin ou féminin, homme ou femme. Nous sommes portées à croire que la Première Dame, comme toutes les autres qui sont passées ici, est instrumentalisée par ceux qui, dans l’ombre, tirent les ficelles pour les besoins de leur idéologie. Malgré tout, nous lui témoignons notre affection et notre grande admiration car elle se comporte comme une épouse modèle qui s’habille correctement et de très belle manière. Un épouse modèle somme elle à la Présidence de la République, il nous le fallait.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-67 wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un pays comme le Sénégal où vivent 97 % de religieux, les musulmans étant estimés à 90%, comment peut-on y admettre des idées et des pratiques contraires à nos croyances ?</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-68 wp-block-paragraph"><strong><em>D’un autre côté, nous avons entendu notre Premier Ministre à l’occasion de la célébration du 8 Mars, prendre une position nette en indiquant le Coran comme référence et Marie mère de Jésus comme modèle. Or, les enseignements tirés de la vie de la sainte Marie diffèrent de ce que vous nous proposez.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-69 wp-block-paragraph"><strong><em>Nous Ndeyu askan wi, trouvons répugnant ce que vous voulez imposer à notre société que vous tendez à détruire par cette idéologie dévastatrice. Nous remarquons que ceux et celles qui parlent d’aider la femme, sont comme un tissu en indigo des saint-louisiens que l’on reteinte à volonté, faisant croire à des tissus différents.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-70 wp-block-paragraph"><strong><em>Les droits de la femme, Dieu les a célébrés avec l’avènement de l’islam qui a interdit l’enterrement des filles dès leur naissance. A ce moment, la femme n’héritait pas et ne bénéficiait d’aucune considération. Au même moment, en Europe où la femme qui n’avait pas encore acquis le droit de vote, était considérée comme simple objet dont se sert l’homme à volonté. Jusqu’à nos jours d’ailleurs, en Europe, pour faire la publicité du moindre produit, ou pour satisfaire une certaine clientèle, on dénude la femme, exposant ses parties intimes. Ce que nous considérons comme du mépris.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-71 wp-block-paragraph"><strong><em>Compte tenu de tout cela, nous Ndeyu askan wi sommes prêtes à porter une communication de contre propagande vis à vis des ennemis de notre culture, au nom de nos guides religieux qui, par le passé s’étaient battus pour que le code de la famille ne légifère pas contre nos valeurs et au nom d’un peuple. Nous ne regarderons pas sans agir, notre société se désagréger du fait de l’importation de certaines idées. Nous porterons le combat pour, d’abord dénoncer les protocoles sur lesquels vous vous basez pour introduire chez nous des contre-valeurs. Nous ne sommes les ennemies de personne, notre souci est de reconstruire notre société déstructurée. Cependant nous affirmons ici que nous sommes prêtes à entreprendre toute action que nécessitera notre engagement … »</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-72 wp-block-paragraph"><strong><em>Traduction Mbegaan Koddu</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-73 wp-block-paragraph"><strong><em>Je regrette de ne pouvoir transcrire toute la beauté de la langue wolof que manie la dame avec aisance et prestance.</em></strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-74 wp-block-paragraph">Voici la vidéo</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>La culture de l&#8217;arachide et ses problèmes : Abdou Sylla explique.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 12:07:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CONTRIBUTIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[La problématique de la production arachidière de cette année est comme un nœud à défaire pour tous ceux qui sont intéressés par l’économie rurale du Sénégal. On a assisté à une vive polémique portant sur la question, soulevée et alimentée par des politiciens. On en voit l’enjeu. Les choix et les initiatives du nouveau gouvernement sont décriés par une opposition qui se montre tout d’un coup très intéressée par la question paysanne. &#160;Lors d’un récent séjour au Saloum, j’ai voulu en avoir le cœur net. Abdou Sylla est un paysan né. Professeur d’Histoire/Géographie parti à la retraite il y a peu, il n’a jamais rompu le lien affectueux qui l’a tenu à la terre, de son enfance à nos jours. Il m’a dit&#160;: «&#160;On m’a baptisé avec l’argent de l’arachide.&#160;» Il a raison. Son père, agent vétérinaire à la belle époque, n’en était pas moins un grand agriculteur attaché à ses terres et à ses bêtes de labeur. Et puisque la caque sent toujours le hareng, Abdou, comme on aime l’appeler dans notre quartier, reste fidèle à la terre qu’il fréquente avec passion et fidélité. Entre deux gorgées d’un chaud café Touba à l’arôme paradisiaque, servi par sa douce et avenante femme (Aïe&#160;! Il n’en a qu’une seule, le poltron -Rire-), je lui ai posé quelques questions pour éclairer ma lanterne. Moi&#160;: Mon cher Abdou. Il y a une grande agitation autour d’une mauvaise récolte qui serait due à de mauvais choix effectués par le gouvernement. Qu’en est-il exactement ? Abdou Sylla&#160;: La réussite d&#8217;une culture repose sur plusieurs paramètres. Certains dépendent de la nature, d’autres sont d’origine humaine. Il y a eu de bonnes récoltes par endroits et de mauvaises dans d’autres. Ce qui me fait penser que c’est moins la qualité des semences qui doit être mise en cause que l’état des sols et les conséquences de l&#8217;instabilité des phénomènes météorologiques. Durant la germination de l&#8217;arachide, l&#8217;accélération et la densité de la pluie peuvent être un frein. Nous avons noté une reprise de la floraison à chaque fois que les pluies, espacées, tombaient la nuit, permettant un bon ensoleillement. Ce qui est indispensable à la photosynthèse.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Moi&#160;: Le gouvernement a mis un point d’honneur à assurer une distribution régulière et équitable des intrants agricoles. Le vrai paysan, a-t-il pour autant reçu sa semence et son engrais comme le voulaient les autorités étatiques&#160;? Abdou Sylla&#160;: Il y a longtemps que les semences n’ont pas été distribuées au Sénégal de façon si équitable et si efficace. Les paysans, les vrais, ont reçu leurs dotations sans chantage politique ni corruption. C&#8217;est une bonne initiative par la transparence et la ponctualité dans les opérations de distribution. Les nouvelles autorités sont à féliciter pour ça. D’un autre côté, certes, les semences étaient de bonne qualité, mais pour dire la vérité, nous paysans, on se démerde toujours pour avoir de bonnes semences. Beaucoup de paysans préfèrent acheter leurs semences à Diaobé ou garder une part de leurs récoltes. Ajoutez à cela que la pauvreté est un handicap sérieux qui pousse certains paysans à solliciter les commerçants. Les semences distribuées par l&#8217;état n&#8217;ont pas été semées par la grande majorité.&#160; Le problème est ailleurs. La rareté de la pluie ou son irrégularité empêchent une bonne production. La pauvreté du sol aussi. L’agriculture sénégalaise dépend encore de la saison des pluies et ses aléas. J’ai cru entendre les nouvelles autorités parler des autoroutes de l’eau. Si cela se fait, on pourra cultiver sans attendre la pluie avec ses incertitudes et ses revers. Je souhaite qu’ils réussissent ce projet. En attendant, dans le cours terme, on doit se focaliser plus sur l’engrais que sur les semences. Il nous faut beaucoup d’engrais, assez de pesticides. L’engrais, en quantité et d’excellente qualité doit être distribué à temps, à coût moindre. Nous devons aussi envisager l’utilisation massive du compost pour une agriculture bio. Moi&#160;: Le gouvernement parle de majorer le prix de l’arachide au producteur. Quel est le prix que vous estimez convenable pour un kilo d’arachide&#160;? Abdou Sylla&#160;: 400 f, c’est raisonnable. Cependant, il fautque l&#8217;argent soit sur place à temps, ce qui favorise la concurrence avec les baol baol qui font le mbappat ou marché parallèle. Moi&#160;: On parle d’interdiction au paysan de vendre à des exportateurs, le produit arachide. Cette mesure vous convient-elle&#160;? Abdou Sylla… Même la SONACOS vend des graines aux Chinois. L&#8217;inflation est un avantage pour le paysan. Il faut que la SONACOS accepte de suivre les tendances du marché à temps. Moi&#160;: Quel est votre dernier mot&#160;? Abdou Sylla&#160;: Les paysans font déjà plus de 70 pour cent de la population sénégalaise. Il faut surtout les prendre en considération, en priorité, dans les programmes de développement. Cela dit, j’appelle les jeunes à se tourner vers l’agriculture. Ils ne le regretteront pas car, la terre ne ment pas. Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/la-culture-de-larachide-et-ses-problemes-abdou-sylla-explique/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">La problématique de la production arachidière de cette année est comme un nœud à défaire pour tous ceux qui sont intéressés par l’économie rurale du Sénégal. On a assisté à une vive polémique portant sur la question, soulevée et alimentée par des politiciens. On en voit l’enjeu. Les choix et les initiatives du nouveau gouvernement sont décriés par une opposition qui se montre tout d’un coup très intéressée par la question paysanne. &nbsp;Lors d’un récent séjour au Saloum, j’ai voulu en avoir le cœur net.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Abdou Sylla est un paysan né. Professeur d’Histoire/Géographie parti à la retraite il y a peu, il n’a jamais rompu le lien affectueux qui l’a tenu à la terre, de son enfance à nos jours. Il m’a dit&nbsp;: «&nbsp;On m’a baptisé avec l’argent de l’arachide.&nbsp;» Il a raison. Son père, agent vétérinaire à la belle époque, n’en était pas moins un grand agriculteur attaché à ses terres et à ses bêtes de labeur. Et puisque la caque sent toujours le hareng, Abdou, comme on aime l’appeler dans notre quartier, reste fidèle à la terre qu’il fréquente avec passion et fidélité.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Entre deux gorgées d’un chaud café Touba à l’arôme paradisiaque, servi par sa douce et avenante femme (Aïe&nbsp;! Il n’en a qu’une seule, le poltron -Rire-), je lui ai posé quelques questions pour éclairer ma lanterne.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Moi&nbsp;</strong>: Mon cher Abdou. Il y a une grande agitation autour d’une mauvaise récolte qui serait due à de mauvais choix effectués par le gouvernement. Qu’en est-il exactement ?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Abdou Sylla&nbsp;: </strong>La réussite d&rsquo;une culture repose sur plusieurs paramètres. Certains dépendent de la nature, d’autres sont d’origine humaine. Il y a eu de bonnes récoltes par endroits et de mauvaises dans d’autres. Ce qui me fait penser que c’est moins la qualité des semences qui doit être mise en cause que l’état des sols et les conséquences de l&rsquo;instabilité des phénomènes météorologiques. Durant la germination de l&rsquo;arachide, l&rsquo;accélération et la densité de la pluie peuvent être un frein. Nous avons noté une reprise de la floraison à chaque fois que les pluies, espacées, tombaient la nuit, permettant un bon ensoleillement. Ce qui est indispensable à la photosynthèse.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Moi&nbsp;</strong>: Le gouvernement a mis un point d’honneur à assurer une distribution régulière et équitable des intrants agricoles. Le vrai paysan, a-t-il pour autant reçu sa semence et son engrais comme le voulaient les autorités étatiques&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Abdou Sylla</strong>&nbsp;: Il y a longtemps que les semences n’ont pas été distribuées au Sénégal de façon si équitable et si efficace. Les paysans, les vrais, ont reçu leurs dotations sans chantage politique ni corruption. C&rsquo;est une bonne initiative par la transparence et la ponctualité dans les opérations de distribution. Les nouvelles autorités sont à féliciter pour ça. D’un autre côté, certes, les semences étaient de bonne qualité, mais pour dire la vérité, nous paysans, on se démerde toujours pour avoir de bonnes semences. Beaucoup de paysans préfèrent acheter leurs semences à Diaobé ou garder une part de leurs récoltes. Ajoutez à cela que la pauvreté est un handicap sérieux qui pousse certains paysans à solliciter les commerçants. Les semences distribuées par l&rsquo;état n&rsquo;ont pas été semées par la grande majorité.&nbsp; Le problème est ailleurs. La rareté de la pluie ou son irrégularité empêchent une bonne production. La pauvreté du sol aussi. L’agriculture sénégalaise dépend encore de la saison des pluies et ses aléas. J’ai cru entendre les nouvelles autorités parler des autoroutes de l’eau. Si cela se fait, on pourra cultiver sans attendre la pluie avec ses incertitudes et ses revers. Je souhaite qu’ils réussissent ce projet.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">En attendant, dans le cours terme, on doit se focaliser plus sur l’engrais que sur les semences. Il nous faut beaucoup d’engrais, assez de pesticides. L’engrais, en quantité et d’excellente qualité doit être distribué à temps, à coût moindre. Nous devons aussi envisager l’utilisation massive du compost pour une agriculture bio.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Moi&nbsp;: </strong>Le gouvernement parle de majorer le prix de l’arachide au producteur. Quel est le prix que vous estimez convenable pour un kilo d’arachide&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Abdou Sylla&nbsp;: </strong>400 f, c’est raisonnable<strong>. </strong>Cependant, il fautque l&rsquo;argent soit sur place à temps, ce qui favorise la concurrence avec les baol baol qui font le mbappat ou marché parallèle.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Moi&nbsp;</strong>: On parle d’interdiction au paysan de vendre à des exportateurs, le produit arachide. Cette mesure vous convient-elle&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Abdou Sylla…</strong> Même la SONACOS vend des graines aux Chinois. L&rsquo;inflation est un avantage pour le paysan. Il faut que la SONACOS accepte de suivre les tendances du marché à temps.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Moi&nbsp;: </strong>Quel est votre dernier mot&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Abdou Sylla</strong>&nbsp;: Les paysans font déjà plus de 70 pour cent de la population sénégalaise. Il faut surtout les prendre en considération, en priorité, dans les programmes de développement. Cela dit, j’appelle les jeunes à se tourner vers l’agriculture. Ils ne le regretteront pas car, la terre ne ment pas.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph"><strong>Mbegaan Koddu</strong></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/la-culture-de-larachide-et-ses-problemes-abdou-sylla-explique/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>LE SÉNÉGAL DEBOUT. L&#8217;INTELLIGENCE EN MOUVEMENT.</title>
		<link>https://seguima-vision.com/le-senegal-debout-lintelligence-en-mouvement-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 02:34:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Karefour citoyen. Au pionnier, visionnaire, le regretté Mawade Wade : pensée et prières&#8230; À date, nombre de nos Politiks semblent choisir, cette fois-ci, le bon moment pour ne plus jouer sur les sables mouvants&#8230; De bonne guerre ! Disons, la mobilité, à l&#8217;heure, à fleur de peau ! Aujourd&#8217;hui, le monde politique, en gestation, vers l&#8217;ogre Pastef les Patriotes, fait l&#8217;objet d&#8217;un choix intelligent, pliant, dans un sens patriotique, l&#8217;intérêt personnel, au profit exclusif, du général, voire même, du supérieur&#8230; Ainsi, cette fenêtre, désormais, entrouverte, pourrait servir d&#8217;accès, aux conséquents &#8211; dénudés de toute transhumance &#8211; à l&#8217;effet de concourir au bloc dur, du reférenciel 2050&#8230; D&#8217;autre part, nos proches, alliés, comme sympathisants, notamment, compagnons de guerre, nous vous souhaitons la bienvenue et, que du bonheur, suite à vos présentes, comme futures nominations qui témoignent de la conscience grandissime de nos leaders&#8230; D&#8217;ailleurs, à l&#8217;évaluation, il est à noter, au regard de cette lucidité salutaire que le chiffre quatre (4) ne saurait être occulté&#8230; ¶ 1974 : année de naissance du Premier Ministre Ousmane Sonko. ¶ 2014 : année de naissance de Pastef. ¶ 2024 : accession à la magistrature suprême. ¶ 2044 : incha Allah, deux dizaines d&#8217;années de réalisations à l&#8217;horizon&#8230; Sans doute, un signe révélateur au compteur du Sénégal&#8230; Il est même confié que le nombre 4 &#8211; l&#8217;exponentiel &#8211; est associé à l&#8217;imuabilité, à la constance et à l&#8217;équilibre&#8230; Suffisant pour dire que le 4 est lumière et, nous ne le dirons jamais assez, le Président de Pastef les Patriotes, Ousmane Sonko, est bien une bonne étoile : la baraka pour le Sénégal, comme partout, d&#8217;ailleurs, en Afrique&#8230; Macha Allah, qui n&#8217;a pas bénéficié de ses moments d&#8217;éveils, comme prises de conscience, depuis la naissance de Pastef ? Naguère, comme récemment, une certaine maturité s&#8217;est dégagée et à plus profiter à d&#8217;aucuns&#8230; En digression, pour ainsi dire &#8211; aux enfants de la République &#8211; au risque de vous considérer comme des intercalaires, depuis le sud-est, veuillez rebrousser chemin, la vitesse n&#8217;a pas d&#8217;importance, surtout si vous allez dans une direction contraire&#8230; Au demeurant, pour une reconvalescence, rapprochez-vous de « Nimzath » et faites du proverbe maure : vôtre&#8230; Comme quoi : « le fardeau supporté en groupe devient juste une plume »&#8230; Alors, au terme de cette introspection, œuvrez, en bonne intelligence, autour de ce rendez qui fait du Sénégal, un pays déjà réconcilié avec ses fils&#8230; Nul doute, que d&#8217;autres ressources grouillent actuellement et ne demandent qu&#8217;à être utiles au programme, en ce moment, où l&#8217;horloge continue de tourner à vitesse soutenue&#8230; Parallélisme des compétences : jeunesse de mon pays, sénégalaises, sénégalais, entre semer une plante, l&#8217;arroser, la biner, surtout l&#8217;entretenir et la voir grandir, pour demain bénéficier de ses fruits, demeurent tout un processus&#8230; Aussi, à cette performance à rééditer, nous vous y invitons, par respect à nos mémoires, tout comme au challenge qui font, d&#8217;ores et déjà, du Sénégal une vitrine très scrutée&#8230; Déjà, militants artisans, à la fois, témoins de l&#8217;histoire, notre rôle de sentinelles, reste, plus que tout, de premier ordre&#8230; Alors, un rendez vous à ne pas manquer et pour rien au monde ! Pour un Sénégal meilleur : le Sénégal d&#8217;abord. Bien cordialement. Djibril Sow. Pastef Mermoz (Sotrac/Fenêtre).<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/le-senegal-debout-lintelligence-en-mouvement-2/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-large-font-size wp-block-paragraph">Karefour citoyen.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Au pionnier, visionnaire, le regretté Mawade Wade : pensée et prières&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">À date, nombre de nos Politiks semblent choisir, cette fois-ci, le bon moment pour ne plus jouer sur les sables mouvants&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">De bonne guerre !</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Disons, la mobilité, à l&rsquo;heure, à fleur de peau !</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Aujourd&rsquo;hui, le monde politique, en gestation, vers l&rsquo;ogre Pastef les Patriotes, fait l&rsquo;objet d&rsquo;un choix intelligent, pliant, dans un sens patriotique, l&rsquo;intérêt personnel, au profit exclusif, du général, voire même, du supérieur&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ainsi, cette fenêtre, désormais, entrouverte, pourrait servir d&rsquo;accès, aux conséquents &#8211; dénudés de toute transhumance &#8211; à l&rsquo;effet de concourir au bloc dur, du reférenciel 2050&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">D&rsquo;autre part, nos proches, alliés, comme sympathisants, notamment, compagnons de guerre, nous vous souhaitons la bienvenue et, que du bonheur, suite à vos présentes, comme futures nominations qui témoignent de la conscience grandissime de nos leaders&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">D&rsquo;ailleurs, à l&rsquo;évaluation, il est à noter, au regard de cette lucidité salutaire que le chiffre quatre (4) ne saurait être occulté&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">¶ 1974 : année de naissance du Premier Ministre Ousmane Sonko.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">¶ 2014 : année de naissance de Pastef.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">¶ 2024 : accession à la magistrature suprême.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">¶ 2044 : incha Allah, deux dizaines d&rsquo;années de réalisations à l&rsquo;horizon&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Sans doute, un signe révélateur au compteur du Sénégal&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Il est même confié que le nombre 4 &#8211; l&rsquo;exponentiel &#8211; est associé à l&rsquo;imuabilité, à la constance et à l&rsquo;équilibre&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Suffisant pour dire que le 4 est lumière et, nous ne le dirons jamais assez, le Président de Pastef les Patriotes, Ousmane Sonko, est bien une bonne étoile : la baraka pour le Sénégal, comme partout, d&rsquo;ailleurs, en Afrique&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Macha Allah, qui n&rsquo;a pas bénéficié de ses moments d&rsquo;éveils, comme prises de conscience, depuis la naissance de Pastef ?</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Naguère, comme récemment, une certaine maturité s&rsquo;est dégagée et à plus profiter à d&rsquo;aucuns&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">En digression, pour ainsi dire &#8211; aux enfants de la République &#8211; au risque de vous considérer comme des intercalaires, depuis le sud-est, veuillez rebrousser chemin, la vitesse n&rsquo;a pas d&rsquo;importance, surtout si vous allez dans une direction contraire&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Au demeurant, pour une reconvalescence, rapprochez-vous de « Nimzath » et faites du proverbe maure : vôtre&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Comme quoi : « le fardeau supporté en groupe devient juste une plume »&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Alors, au terme de cette introspection, œuvrez, en bonne intelligence, autour de ce rendez qui fait du Sénégal, un pays déjà réconcilié avec ses fils&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Nul doute, que d&rsquo;autres ressources grouillent actuellement et ne demandent qu&rsquo;à être utiles au programme, en ce moment, où l&rsquo;horloge continue de tourner à vitesse soutenue&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Parallélisme des compétences : jeunesse de mon pays, sénégalaises, sénégalais, entre semer une plante, l&rsquo;arroser, la biner, surtout l&rsquo;entretenir et la voir grandir, pour demain bénéficier de ses fruits, demeurent tout un processus&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Aussi, à cette performance à rééditer, nous vous y invitons, par respect à nos mémoires, tout comme au challenge qui font, d&rsquo;ores et déjà, du Sénégal une vitrine très scrutée&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Déjà, militants artisans, à la fois, témoins de l&rsquo;histoire, notre rôle de sentinelles, reste, plus que tout, de premier ordre&#8230;</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Alors, un rendez vous à ne pas manquer et pour rien au monde !</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Pour un Sénégal meilleur : le Sénégal d&rsquo;abord.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Bien cordialement.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Djibril Sow.</p>



<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Pastef Mermoz (Sotrac/Fenêtre).</p>
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