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	<title>Les chroniques de Mbegaan Koddu Archives - Seguima Vision</title>
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	<description>La panafricaine du Livre</description>
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	<title>Les chroniques de Mbegaan Koddu Archives - Seguima Vision</title>
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		<title>JOURNEE CULTURELLE CHEZ LES TOUKOULEURS !</title>
		<link>https://seguima-vision.com/journee-culturelle-chez-les-toukouleurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 21:35:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250e ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar. Au moment où nous recevions l’invitation, le Président Papa Samba Badji était sur le départ pour le Salon International du Livre d’Abidjan. Naturellement, l’honneur m’échut en tant que Secrétaire général. Puisque nous n’avions pas le droit de rater un tel évènement du fait que celui qui nous y a invités n’est autre qu’un des nôtres, Thierno Bocar Kane Chargé de l’animation culturelle à la CONEES (Convention Nationale des Ecrivains et Editeurs du Sénégal). Thierno Bocar Kane, je l’appelle IMAAM parce que c’est lui qui dirige la prière pendant nos rencontres. Nous aimons l’entendre réciter le Coran ce sur ce ton si sublime de Warsh ab Nafi. Sa récitation des saintes sourates, on ne s’en lasse jamais. Mais attention ! Thierno Bocar est un Imaam de son temps. Après les actes de dévotion, il est dans un profane utile à son pays, surtout à la postérité. Ecrivain, comédien, metteur en scène, il n’en est pas moins Enseignant vacataire à l’Université Iba Der Thiam de Thies. D’ailleurs, les prestations théâtrales qui ont mis l’assistance en standing ovation étaient l’œuvre de ses étudiants en Licence de Lettres Arts et Civilisation, sous sous sa direction. A la CONEES, son capital-expérience, son dynamisme et son engagement constant font de lui un membre incontournable.    Donc, m’y voilà ce 28 Avril 2026. Dès l’entrée, une dame m’a abordé avec une gestuelle animée et une voix fort autoritaire. Elle voulait être renseignée à propos du lieu des festivités. Je lui ai répondu en souriant : « Tooppma te nga baayi sa yefu tukuloor yi » (Suis-moi. Mais arrête des manières de Toucouleure) Elle a rétorqué : « Cim ou Tchim ! Xanaa séeréer nga ? » (Fi ! Tu es donc séeréer !?) Une fois dans l’enceinte de la Place du Souvenir, elle s’est fondue dans la masse des ‘’Mbiimi’’. Comme ça ! Disparue ! Bon. A l’entrée de la grande salle, où je suis arrivé avec un peu de retard, je me suis entendu dire par un des membres du protocole : « Il n’y a plus de place. » Quand j’ai jeté coup d’œil, j’ai constaté que c’était plein comme un œuf. Mais il me restait une arme, je l’ai dégainée ; « Ok ! Donc je retourne. Dommage ! Je voulais simplement être votre séeréer de service… » Tordu de rire, il a hélé un des chargés de l’organisation en lui disant : « Fais tout pour trouver une place à notre esclave-là. » Et puis, on m’a trouvé une bonne place. IComment !? Ils nous ont islamisés. Mais ils ne sont pas plus malins que nous. N’est-ce pas ? La salle ? Quel décor ! O quel décor ! C’était simplement féérique. Lumière feutrée, sièges houssés dans un blanc immaculé en harmonie avec les mouchoirs de tête de la même candeur de ces dames gracieuses aux riches boubous assortis à de lourds colliers multicolores. Que dire de ces notes olfactives diffuses qui nous éveillaient les sens ? Ah ! Ces hommes sur leur trente-et-un dans des costumes africains qui témoignaient de leur fierté d’être Africains. L’ambiance ?  Des sons de Yeela dans un rythme tellement dansant que bougeait de partout. Même les officiels n’étaient pas épargnés. On se rappelle ce que disait Baaba Maal dans sa chanson du même nom : « Même les séeréer dansent le Yeela : » En tout cas, c’est difficile de tenir sur place quand ces cantatrices jouent de leurs gourdes qu’elles accompagnent de mélodies fort envoûtantes, sinon entrainantes. Ajoutez à cela des saynètes pédagogiques pour illustrer le sujet. D’un autre côté, nous avons suivi des discours d’un haut niveau intellectuel. Il faut dire que l’évènement avait réuni des politiques, des universitaires, des praticiens de la Justice, des artistes, des écrivains et d’autres hautes personnalités pas que tukuler. Tout cela pour se souvenir d’un homme aux hauts faits dont l’histoire doit inspirer les actuels dirigeants africains. Il s’agit de l’Almaamy Abdul Qaadiri Kan, un chef religieux et militaire, le premier Almaamy du Fuuta-Tooro, (un ancien royaume de la vallée du fleuve Sénégal), qu&#8217;il dirigea de 1776 à sa mort en 1807. Le Fuuta-Tooro s&#8217;est détaché de l&#8217;Empire du Jolof au début du XVIe siècle (vers 1512-1530) grâce à la révolte de Koli Tengella Ba qui a unifié la région avant d&#8217;être renversé à son tour en 1776 par la révolution Toorodo, une insurrection musulmane menée par Cerno Suleymaan Baal aux côtés duquel se battait Abdul Qadiri Kan.  Il fut instauré au Fuuta Tooro, sous la houlette de Cerno Suleymaan Baal, un État théocratique fondé sur la justice, l&#8217;égalité, l&#8217;abolition de l&#8217;esclavage tout en prônant une gouvernance intègre. Sentant sa fin prochaine, le sage Imaam laissa aux populations du Fouta les recommandations suivantes: Souleymane Baal meurt en partant combattre les Maures. Abdul Qadiri Kan lui succède, après avoir été désigné par ses pairs dans le respect des critères ci-dessus énumérés. Il dirigea le royaume à la satisfaction du peuple tooroodo jusqu’à son assassinat le 4 avril 1807 jour auquel, bizarrement, comme une réplique à la tragédie coloniale, le Sénégal a proclamé son indépendance 153 ans après. L’histoire retiendra que l’Afrique a toujours connu des modes de gouvernance démocratique. En effet des documents scientifiques ont assez prouvé que la charte du Mandè, les recommandations de Cerno Suleyman Baal et tant d’autres éléments historiques avaient établi des principes de bonne gouvernance au moment où les Cow-boys s’entre-tuaient pour un oui ou un non, les Etats d’Amérique obéissaient à la loi des pistoléros et que les Français subissaient la dictature de rois plus fainéants et plus despotes les uns que les autres, jusqu’à la fin du 18e siècle. Que l’on nous colle la paix. Cette démocratie électoraliste qui grève nos budgets et installe le désordre, on en a assez. Ces élections, c’est connu, sont vidées de leur sens puisqu’on prive les élus d’espace et de temps pour gouverner. Le peuple élit ses dirigeants, l’Occident aiguillonne ‘’son opposition’’ et ‘’sa société civile’’ pour mettre les bâtons dans les roues des élus du peuple tant qu’ils œuvrent dans le sens de la souveraineté. Cela dit, les organisateurs de la Commémoration du 250e Anniversaire de l’Almaamy Abdul Qadiri envisagent la tenue &#8230; <p class="link-more"><a href="https://seguima-vision.com/journee-culturelle-chez-les-toukouleurs/" class="more-link">Continue reading<span class="screen-reader-text"> "JOURNEE CULTURELLE CHEZ LES TOUKOULEURS !"</span></a></p><div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/journee-culturelle-chez-les-toukouleurs/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250<sup>e </sup>ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Au moment où nous recevions l’invitation, le Président Papa Samba Badji était sur le départ pour le Salon International du Livre d’Abidjan. Naturellement, l’honneur m’échut en tant que Secrétaire général. Puisque nous n’avions pas le droit de rater un tel évènement du fait que celui qui nous y a invités n’est autre qu’un des nôtres, Thierno Bocar Kane Chargé de l’animation culturelle à la CONEES (Convention Nationale des Ecrivains et Editeurs du Sénégal).</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Thierno Bocar Kane, je l’appelle IMAAM parce que c’est lui qui dirige la prière pendant nos rencontres. Nous aimons l’entendre réciter le Coran ce sur ce ton si sublime de Warsh ab Nafi. Sa récitation des saintes sourates, on ne s’en lasse jamais. Mais attention ! Thierno Bocar est un Imaam de son temps. Après les actes de dévotion, il est dans un profane utile à son pays, surtout à la postérité. Ecrivain, comédien, metteur en scène, il n’en est pas moins Enseignant vacataire à l’Université Iba Der Thiam de Thies. D’ailleurs, les prestations théâtrales qui ont mis l’assistance en standing ovation étaient l’œuvre de ses étudiants en Licence de Lettres Arts et Civilisation, sous sous sa direction. A la CONEES, son capital-expérience, son dynamisme et son engagement constant font de lui un membre incontournable.   </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Donc, m’y voilà ce 28 Avril 2026. Dès l’entrée, une dame m’a abordé avec une gestuelle animée et une voix fort autoritaire. Elle voulait être renseignée à propos du lieu des festivités. Je lui ai répondu en souriant : « Tooppma te nga baayi sa yefu tukuloor yi » (Suis-moi. Mais arrête des manières de Toucouleure) Elle a rétorqué : « Cim ou Tchim ! Xanaa séeréer nga ? » (Fi ! Tu es donc séeréer !?) Une fois dans l’enceinte de la Place du Souvenir, elle s’est fondue dans la masse des ‘’Mbiimi’’. Comme ça ! Disparue !</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Bon. A l’entrée de la grande salle, où je suis arrivé avec un peu de retard, je me suis entendu dire par un des membres du protocole : « Il n’y a plus de place. » Quand j’ai jeté coup d’œil, j’ai constaté que c’était plein comme un œuf. Mais il me restait une arme, je l’ai dégainée ; « Ok ! Donc je retourne. Dommage ! Je voulais simplement être votre séeréer de service… » Tordu de rire, il a hélé un des chargés de l’organisation en lui disant : « Fais tout pour trouver une place à notre esclave-là. » Et puis, on m’a trouvé une bonne place. IComment !? Ils nous ont islamisés. Mais ils ne sont pas plus malins que nous. N’est-ce pas ?</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>La salle ? Quel décor ! O quel décor ! C’était simplement féérique. Lumière feutrée, sièges houssés dans un blanc immaculé en harmonie avec les mouchoirs de tête de la même candeur de ces dames gracieuses aux riches boubous assortis à de lourds colliers multicolores. Que dire de ces notes olfactives diffuses qui nous éveillaient les sens ? Ah ! Ces hommes sur leur trente-et-un dans des costumes africains qui témoignaient de leur fierté d’être Africains.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>L’ambiance ?  Des sons de Yeela dans un rythme tellement dansant que bougeait de partout. Même les officiels n’étaient pas épargnés. On se rappelle ce que disait Baaba Maal dans sa chanson du même nom : « Même les séeréer dansent le Yeela : » En tout cas, c’est difficile de tenir sur place quand ces cantatrices jouent de leurs gourdes qu’elles accompagnent de mélodies fort envoûtantes, sinon entrainantes. Ajoutez à cela des saynètes pédagogiques pour illustrer le sujet.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>D’un autre côté, nous avons suivi des discours d’un haut niveau intellectuel. Il faut dire que l’évènement avait réuni des politiques, des universitaires, des praticiens de la Justice, des artistes, des écrivains et d’autres hautes personnalités pas que tukuler.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Tout cela pour se souvenir d’un homme aux hauts faits dont l’histoire doit inspirer les actuels dirigeants africains. Il s’agit de l’Almaamy Abdul Qaadiri Kan, un chef religieux et militaire, le premier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Almamy">Almaamy</a> du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Imamat_de_Fouta-Toro">Fuuta-Tooro</a>, (un ancien royaume de la vallée du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal_(fleuve)">fleuve Sénégal</a>), qu&rsquo;il dirigea de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1776">1776</a> à sa mort en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1807">1807</a>.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Le Fuuta-Tooro s&rsquo;est détaché de l&rsquo;Empire du Jolof au début du XVIe siècle (vers 1512-1530) grâce à la révolte de Koli Tengella Ba qui a unifié la région avant d&rsquo;être renversé à son tour en 1776 par la révolution Toorodo, une insurrection musulmane menée par Cerno Suleymaan Baal aux côtés duquel se battait Abdul Qadiri Kan. </strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Il fut instauré au Fuuta Tooro, sous la houlette de Cerno Suleymaan Baal, un État théocratique fondé sur la justice, l&rsquo;égalité, l&rsquo;abolition de l&rsquo;esclavage tout en prônant une gouvernance intègre. Sentant sa fin prochaine, le sage Imaam laissa aux populations du Fouta les recommandations suivantes:</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Détrônez tout imaam (c’est-à-dire le chef de l’Etat) dont vous voyez la fortune s’accroître et confisquez l’ensemble de ses biens ;</strong></li>

<li><strong>Combattez-le et expulsez-le s’il s’entête ;</strong></li>

<li><strong>Veillez bien à ce que l’imâmat ne soit pas transformé en une royauté héréditaire où seuls les fils succèdent à leurs pères ;</strong></li>
</ul>
<p><strong></strong></p>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’imam peut être choisi dans n’importe quelle tribu ;</strong></li>

<li><strong>Choisissez toujours un homme savant et travailleur ;</strong></li>

<li><strong>Il ne faudra jamais limiter le choix à une seule et même tribu ;</strong></li>

<li><strong>Fondez-vous toujours sur le critère de l’aptitude.</strong></li>
</ul>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Souleymane Baal meurt en partant combattre les <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maures">Maures</a>. Abdul Qadiri Kan lui succède, après avoir été désigné par ses pairs dans le respect des critères ci-dessus énumérés. Il dirigea le royaume à la satisfaction du peuple tooroodo jusqu’à son assassinat le 4 avril 1807 jour auquel, bizarrement, comme une réplique à la tragédie coloniale, le Sénégal a proclamé son indépendance 153 ans après.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>L’histoire retiendra que l’Afrique a toujours connu des modes de gouvernance démocratique. En effet des documents scientifiques ont assez prouvé que la charte du Mandè, les recommandations de Cerno Suleyman Baal et tant d’autres éléments historiques avaient établi des principes de bonne gouvernance au moment où les Cow-boys s’entre-tuaient pour un oui ou un non, les Etats d’Amérique obéissaient à la loi des pistoléros et que les Français subissaient la dictature de rois plus fainéants et plus despotes les uns que les autres, jusqu’à la fin du 18<sup>e</sup> siècle. Que l’on nous colle la paix. Cette démocratie électoraliste qui grève nos budgets et installe le désordre, on en a assez. Ces élections, c’est connu, sont vidées de leur sens puisqu’on prive les élus d’espace et de temps pour gouverner. Le peuple élit ses dirigeants, l’Occident aiguillonne ‘’son opposition’’ et ‘’sa société civile’’ pour mettre les bâtons dans les roues des élus du peuple tant qu’ils œuvrent dans le sens de la souveraineté.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Cela dit, les organisateurs de la Commémoration du 250<sup>e</sup> Anniversaire de l’Almaamy Abdul Qadiri envisagent la tenue d’un symposium pour les 29 et 30 Juin 2026 à l’UCAD sur le même sujet. Vivement, qu’il se tienne.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Je peux vous dire que la fête était belle. Ce qui ne m’empêche pas de me plaindre. Voilà pourquoi.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Dès que je me suis mis en salle, ils ont commencé à me parler en tukuler. Sur Wathsapp, j’ai saisi le joola Papa Samba Baddji pour qu’il leur dise d’arrêter. Il me répondit : « Je ne me mêle pas des affaires entre Tukuler et Séeréer, » Vous voyez bien qu’il ne voulait pas prendre ses responsabilités. Bon. Qu’est ce que je suis allé faire dans cette galère ??? J’ai ravalé ma colère. Mais ce que je n’ai pas pu supporter, c’est qu’à chaque fois qu’ils voulaient manger, ils nous accusaient : « Nous allons en pause car les séeréer ont faim. » Vous vous rendez compte ! Ils disaient cela devant les caméras venus de partout. Que nous sommes des gourmands ! Que les séeréer ne supportent pas la faim ! Ainsi si nous allons au Fuuta pour chercher femme, on va nous congédier !</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>C’est de la diffamation ! Propos diffamatoires de nature à manger à notre nom ! Si le procureur ne veut pas s’auto saisir, je porte l’affaire au tribunal arbitral international. Ils risquent tous une amende et inéligibilité globale et permanente. Aucun tukuler, ne sera élu dans ce pays, à partir de leur condamnation certaine. CAF et FIFA, écartez-vous. Vous ne savez pas où mettre le pied. Quant aux ‘’Monsieurs Dialogue’’ là, si vous ouvrez la bouche rekk vous êtes complices, co-auteurs, sheytaan car pyromanes-pompiers.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Tribunal arbitral international rekk !</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Waay !</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Mbegaan Koddu</strong></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/journee-culturelle-chez-les-toukouleurs/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MA CONFIANCE !</title>
		<link>https://seguima-vision.com/ma-confiance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 22:05:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour des raisons multiples et indéfectibles, pour de bon, je fais confiance en cet homme !<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/ma-confiance/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-x-large-font-size wp-elements-f07e0a877e51bd6160dfe7756f84d46c">Pour des raisons multiples et indéfectibles, pour de bon, je fais confiance en cet homme !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Moi gougnafier ! ? « </title>
		<link>https://seguima-vision.com/4177-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Sur ma page Les chroniques de Mbegaan Koddu, très peu visible sans que je ne sache pourquoi, je me permets de faire des commentaires sur les publications que j&#8217;y rencontre. C&#8217;était le cas avec un post informant de la convocation de l&#8217;imaam chroniqueur, Muhammad Lamine Dramé. J&#8217;ai alors écrit un seul mot : SOUTIEN. Et cela m&#8217;a valu d&#8217;être traité de gougnafier. Bon. J&#8217;ai pris un peu de mon temps pour lui faire une petite réplique sans violence. Je vous en fais part. « Ibrahima Sow Je ne sais pas ce que vous appelez gougnafier, le terme étant peu valorisant pour être attribué à quelqu&#8217;un que vous ne connaissez pas, mais cet Imaam mérite mon total soutien pour les raisons suivantes : &#8211; Je le suis depuis qu&#8217;il accompagnait Imaam Dame Ndiaye à 2stv. Il utilisait alors la maïeutique, méthode chère à Socrate, dit-on. En effet, feignant de tout ignorer, il t&#8217;irait le vers du nez de ce grand érudit qu&#8217;est Imaam Dame Ndiaye, complice actif de cette démarche pédagogique si participative. &#8211; Plus tard, il a fait cavalier seul en animant des émissions religieuses très portées sur l&#8217;actualité avec un sens aigu de l&#8217;exégèse et même de l&#8217;analyse politique. &#8211; Ensuite, je l&#8217;ai vu, aux premières heures de l&#8217;affaire Imaam Alioune Ndao organiser des plateaux pour la défense de cette victime du système islamophobe et, en même temps fréquenter d&#8217;autres médias pour défendre l&#8217;honneur du célèbre otage du régime d&#8217;alors. &#8211; Enfin, dans la période 2021-2024, je l&#8217;ai vu se ranger avec une grande détermination du côté des patriotes dans la bataille pour la souveraineté nationale. &#8211; Enfin, voilà quelqu&#8217;un qui, ayant une profonde connaissance de l&#8217;islam et des traditions islamiques, a eu l&#8217;idée de comparer Ousmane SONKO à un « mujadid », tel un héros historique venu rénover son monde avec la bénédiction d&#8217; Allah. En définitive, je crois que pareil homme, d&#8217;une utilité sociale mérite mon soutien en attendant de savoir ce qu&#8217;on lui reproche tout en souhaitant qu&#8217;il s&#8217;en sorte vite, sain et sauf. Si c&#8217;est cela être un gougnafier, terme à la mode, galvaudé à l&#8217;occasion, alors je suis un indécrottable gougnafier et vous peut-être un ignominieux kuluna. Salaam. Mbegaan Koddu  <div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/4177-2/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-e4fbda99bd40215c4e5af9115970d229" style="background-color:#eae5e5">Sur ma page <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100064352761842&amp;__cft__[0]=AZYVpmVW9sYHf8v63h10eM-fqPWc6VvKtHH0zguRGrAkxgE2ZTIh2gL3voqQrgfgnVtEbXSsMk-RK9KpSYR4jE223Pf2pm1jDqP2SfFl7q-8HsLJ_Wl_Sl5JjsfmZYDqOg0FPS8eex0bD5Pc5fGBVswjzwi2cM6DqV1W9fxOvbhD_A&amp;__tn__=-]K-R">Les chroniques de Mbegaan Koddu</a>, très peu visible sans que je ne sache pourquoi, je me permets de faire des commentaires sur les publications que j&rsquo;y rencontre. C&rsquo;était le cas avec un post informant de la convocation de l&rsquo;imaam chroniqueur, Muhammad Lamine Dramé. J&rsquo;ai alors écrit un seul mot : SOUTIEN. Et cela m&rsquo;a valu d&rsquo;être traité de gougnafier. Bon. J&rsquo;ai pris un peu de mon temps pour lui faire une petite réplique sans violence. Je vous en fais part.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-fe6846e472fda0817606db4b6d460800" style="background-color:#eae5e5">« Ibrahima <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61556335341174&amp;__cft__[0]=AZYVpmVW9sYHf8v63h10eM-fqPWc6VvKtHH0zguRGrAkxgE2ZTIh2gL3voqQrgfgnVtEbXSsMk-RK9KpSYR4jE223Pf2pm1jDqP2SfFl7q-8HsLJ_Wl_Sl5JjsfmZYDqOg0FPS8eex0bD5Pc5fGBVswjzwi2cM6DqV1W9fxOvbhD_A&amp;__tn__=-]K-R">Sow</a></p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-ca77927920147ff0c8626ee3b453ddf6" style="background-color:#eae5e5">Je ne sais pas ce que vous appelez gougnafier, le terme étant peu valorisant pour être attribué à quelqu&rsquo;un que vous ne connaissez pas, mais cet Imaam mérite mon total soutien pour les raisons suivantes :</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b6338beb8c46e329ccc420ba3e47b305" style="background-color:#eae5e5">&#8211; Je le suis depuis qu&rsquo;il accompagnait Imaam Dame Ndiaye à 2stv. Il utilisait alors la maïeutique, méthode chère à Socrate, dit-on. En effet, feignant de tout ignorer, il t&rsquo;irait le vers du nez de ce grand érudit qu&rsquo;est Imaam Dame Ndiaye, complice actif de cette démarche pédagogique si participative.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-d11807f88f0554442b44bf2660d98c1b" style="background-color:#eae5e5">&#8211; Plus tard, il a fait cavalier seul en animant des émissions religieuses très portées sur l&rsquo;actualité avec un sens aigu de l&rsquo;exégèse et même de l&rsquo;analyse politique.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-15bf7aa957c666dbbfc55521c43bdeef" style="background-color:#eae5e5">&#8211; Ensuite, je l&rsquo;ai vu, aux premières heures de l&rsquo;affaire Imaam Alioune Ndao organiser des plateaux pour la défense de cette victime du système islamophobe et, en même temps fréquenter d&rsquo;autres médias pour défendre l&rsquo;honneur du célèbre otage du régime d&rsquo;alors.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-4383f40f74a9298b18dcdb640d239fe6" style="background-color:#eae5e5">&#8211; Enfin, dans la période 2021-2024, je l&rsquo;ai vu se ranger avec une grande détermination du côté des patriotes dans la bataille pour la souveraineté nationale.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-41a7f6e216ca4f6bd4f5f816560c3c7e" style="background-color:#eae5e5">&#8211; Enfin, voilà quelqu&rsquo;un qui, ayant une profonde connaissance de l&rsquo;islam et des traditions islamiques, a eu l&rsquo;idée de comparer Ousmane SONKO à un « mujadid », tel un héros historique venu rénover son monde avec la bénédiction d&rsquo; Allah.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-cd1ed4e3968332590323604dd055c464" style="background-color:#eae5e5">En définitive, je crois que pareil homme, d&rsquo;une utilité sociale mérite mon soutien en attendant de savoir ce qu&rsquo;on lui reproche tout en souhaitant qu&rsquo;il s&rsquo;en sorte vite, sain et sauf.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9954352fcd2df7958214b01582351455" style="background-color:#eae5e5">Si c&rsquo;est cela être un gougnafier, terme à la mode, galvaudé à l&rsquo;occasion, alors je suis un indécrottable gougnafier et vous peut-être un ignominieux kuluna.</p>



<p class="has-black-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-240ed681f59e3a6d4d6a63856f93f564" style="background-color:#eae5e5">Salaam.</p>



<p>Mbegaan Koddu<br><p><strong> </strong></p><br></p>
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		<title>FOCUS acté !</title>
		<link>https://seguima-vision.com/focus-acte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 06:05:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet homme plait pour être à la fois un RESISTANT et un RESILIENT face aux injustices, à la trahison, à la félonie et aux supplices les plus atroces qu’il a connus. Il s’est toujours montré prêt à tout endurer pour libérer son pays des griffes du Capitalisme international et, en même temps que les révolutionnaires africains comme les leaders de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), affranchir l’Afrique du joug impérialiste. Il a le don de parler et d’agir avec courage au nom de tous ceux pour qui souffrent des affres de l’injustice, d’où qu’elle provienne. Je vous livre ici un extrait de son discours sur les agissements des USA dans le monde. «&#160;C’est déplorable, parce qu’à la base, nous sommes dans une situation, depuis un an maintenant, de remplacement du contrat social mondial par un retour à l’état de nature, de liquidation du droit international, où un pays peut se donner le droit à tout moment de kidnapper des présidents, de s’attaquer à d’autres pays, d’asphyxier des pays… Un pays sans résolution, ni mandat des Nations Unies, peut décider de frapper d’autres pays, de tuer, d’assassiner leurs dirigeants. Ceci est extrêmement grave. Qui peut dire mieux&#160;? HAMDULILAH&#160;! La République Islamique d’Iran marque une césure dans cette attitude arrogante des USA. A bon entendeur FOCUS&#160;! Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/focus-acte/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-large-font-size"><strong>Cet homme plait pour être à la fois un RESISTANT et un RESILIENT face aux injustices, à la trahison, à la félonie et aux supplices les plus atroces qu’il a connus. Il s’est toujours montré prêt à tout endurer pour libérer son pays des griffes du Capitalisme international et, en même temps que les révolutionnaires africains comme les leaders de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), affranchir l’Afrique du joug impérialiste.</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>Il a le don de parler et d’agir avec courage au nom de tous ceux pour qui souffrent des affres de l’injustice, d’où qu’elle provienne. Je vous livre ici un extrait de son discours sur les agissements des USA dans le monde.</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>«&nbsp;C’est déplorable, parce qu’à la base, nous sommes dans une situation, depuis un an maintenant, de remplacement du contrat social mondial par un retour à l’état de nature, de liquidation du droit international, où un pays peut se donner le droit à tout moment de kidnapper des présidents, de s’attaquer à d’autres pays, d’asphyxier des pays…</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>Un pays sans résolution, ni mandat des Nations Unies, peut décider de frapper d’autres pays, de tuer, d’assassiner leurs dirigeants. Ceci est extrêmement grave.</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>Qui peut dire mieux&nbsp;?</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>HAMDULILAH&nbsp;! La République Islamique d’Iran marque une césure dans cette attitude arrogante des USA.</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>A bon entendeur FOCUS&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-large-font-size"><strong>Mbegaan Koddu</strong></p>



<p></p>



<p></p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/focus-acte/></div>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Si vous aimez votre pays &#8230;</title>
		<link>https://seguima-vision.com/si-vous-aimez-votre-pays/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 03:27:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Cet homme, Ousmane SONKO,&#160; porte la grande cause panafricaine devant l’histoire, en même temps que ses camarades de l’AES, tel Moise descendant du mont Sinaï, tenant fièrement, l’air grave, la tablette des dix commandements. Le Sénégal en fait son GARDIEN DE LA REVOLUTION. Au moment où il fait résolument face aux agents du système capitaliste international, se mettant à dos les puissantes lobbies LGBT, les loges maçonniques et leurs laquais locaux, ne lui mettez pas les bâtons dans les roues. Tout Sénégalais responsable doit le soutenir, les autres Africains aussi. Dieu veuille&#160;! La situation catastrophique dont il a hérité ne lui est pas imputable. N’allez pas en grève si vous aimez votre pays. Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/si-vous-aimez-votre-pays/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-x-large-font-size"><strong>Cet homme, Ousmane SONKO,&nbsp; porte la grande cause panafricaine devant l’histoire, en même temps que ses camarades de l’AES, tel Moise descendant du mont Sinaï, tenant fièrement, l’air grave, la tablette des dix commandements. Le Sénégal en fait son GARDIEN DE LA REVOLUTION.</strong></p>



<p class="has-x-large-font-size"><strong>Au moment où il fait résolument face aux agents du système capitaliste international, se mettant à dos les puissantes lobbies LGBT, les loges maçonniques et leurs laquais locaux, ne lui mettez pas les bâtons dans les roues. Tout Sénégalais responsable doit le soutenir, les autres Africains aussi. Dieu veuille&nbsp;!</strong></p>



<p class="has-x-large-font-size"><strong>La situation catastrophique dont il a hérité ne lui est pas imputable. N’allez pas en grève si vous aimez votre pays.</strong></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-x-large-font-size wp-elements-9110b5ec66e25a31059b70eb7f39e4b8">Mbegaan Koddu</p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/si-vous-aimez-votre-pays/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LA BLESSURE EST PROFONDE</title>
		<link>https://seguima-vision.com/la-blessure-est-profonde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce qui se passe dans l&#8217;actualité n&#8217;est que la face visible de l&#8217;icegerg. Depuis quelques années ils font ostensiblement la promotion de leurs basses pratiques. Il est devenu même énervant de regarder la télé. Presque sur la majorité des plateaux on trouve des hommes parés comme des femmes, parlant comme elles et, à l&#8217;aide de leurs talents divers, parviennent à gagner l&#8217;affection d&#8217;un public souvent innocent. C&#8217;est ce qui fait que dans le public, on en trouve, actuellement, qui prônent l&#8217;indulgence pour telle ou telle célébrité. Ce que l&#8217;on ignore, est que ces mêmes célébrités sont chargées par les lobbies, à coup de gros financements, d&#8217;embellir leurs ignominies en se faisant admirer avec leur statut de goorjigeen. On a même vu une star, réputée être leur vitrine, se faire choisir comme l&#8217;ambassadeur de la R.T.S notre chaine nationale. Catastrophe ! Quant aux séries télévisées, c&#8217;est horrible.Le vrai problème se situe ici. Ils font impunément leur promotion et aucune loi ne leur interdit cela explicitement.CETTE FOIS-CI, L&#8217;OCCASION EST BONNE. IL NE FAUT PAS RATER LE COCHE. IL FAUT FRAPPER DUREMENT DANS UN BUT PEDAGOGIQUE.TOUTE INDULGENCE A LEUR EGARD EQQUIVAUDRAIT A UNE APOLOGIE DE L&#8217;HOMOSEXUALITE.Le corps social est profondément blessé, il faut rapidement panser la plaie, pour éviter la gangrène.Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/la-blessure-est-profonde/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-b74e6be7f32af9d8a2e21bc9284400be">Ce qui se passe dans l&rsquo;actualité n&rsquo;est que la face visible de l&rsquo;icegerg. Depuis quelques années ils font ostensiblement la promotion de leurs basses pratiques. Il est devenu même énervant de regarder la télé. Presque sur la majorité des plateaux on trouve des hommes parés comme des femmes, parlant comme elles et, à l&rsquo;aide de leurs talents divers, parviennent à gagner l&rsquo;affection d&rsquo;un public souvent innocent. C&rsquo;est ce qui fait que dans le public, on en trouve, actuellement, qui prônent l&rsquo;indulgence pour telle ou telle célébrité. Ce que l&rsquo;on ignore, est que ces mêmes célébrités sont chargées par les lobbies, à coup de gros financements, d&#8217;embellir leurs ignominies en se faisant admirer avec leur statut de goorjigeen. On a même vu une star, réputée être leur vitrine, se faire choisir comme l&rsquo;ambassadeur de la R.T.S notre chaine nationale. Catastrophe ! Quant aux séries télévisées, c&rsquo;est horrible.<br>Le vrai problème se situe ici. Ils font impunément leur promotion et aucune loi ne leur interdit cela explicitement.<br>CETTE FOIS-CI, L&rsquo;OCCASION EST BONNE. IL NE FAUT PAS RATER LE COCHE. IL FAUT FRAPPER DUREMENT DANS UN BUT PEDAGOGIQUE.<br>TOUTE INDULGENCE A LEUR EGARD EQQUIVAUDRAIT A UNE APOLOGIE DE L&rsquo;HOMOSEXUALITE.<br>Le corps social est profondément blessé, il faut rapidement panser la plaie, pour éviter la gangrène.<br>Mbegaan Koddu</p>
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			</item>
		<item>
		<title>MONSIEUR LE MINISTRE, VOUS AVEZ FAIT FLOP</title>
		<link>https://seguima-vision.com/monsieur-le-ministre-vous-avez-fait-flop/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 23:05:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Attention aux déguerpissements tous azimuts. Ceux que vous jetez dans la rue, dans un dénouement total sont ceux qui vous ont élus avec détermination et sacrifices multiples. En attendant que les pôles régionaux fonctionnent à plein régime pour avoir une capacité d’absorption suffisante de la main d’œuvre locale, que faire ? Monsieur le ministre de l’intérieur, dès que nommé, pour montrer votre carrure et votre poigne, vous vous en êtes pris à la frange la plus faible de la société, la plus immédiatement vulnérable, les mendiants, indigents du pays et les malheureux réfugiés qui ont fui la misère de quelques pays voisins victimes du terrorisme organisé par qui l’on sait. Beaucoup de gens, même de belles âmes avaient alors applaudi à l’idée que la ville de Dakar serait débarrassée de ses miséreux, ses loques humaines, ses gueux quémandeurs. Personnellement, j’étais déçu et tristement atteint. C’est comme si, monsieur le ministre, brillant avocat, l’histoire ne vous a rien appris. Je vous rappelle que e gouvernement de Léopold Sédar Senghor a initié des opérations de déguerpissement des mendiants et personnes sans abri des rues de Dakar dès le début des années 1960. Une des premières et des plus notables campagnes de ce type, visant à « assainir » la capitale, a été particulièrement active vers 1962-1963. Et puis s’en sont suivis d’autres, à chaque fois que l’on recevait un hôte de marque. Il fallait cacher la face hideuse de notre capitale aux nobles visiteurs qui pourtant, ont laissé tous, des gueux et des clochards dans leurs villes avant d’arriver chez nous. Le Président Abdoulaye Wade aussi s’est mis au jeu. Celui qui a remporté la palme dans ce domaine, c’est bien Macky Sall qui avait la faiblesse de céder à la pression des ONG étrangères relayées par des organisations locales luttant prétendument pour les droits de l’homme. En plus des mendiants, des centaines d’enfants ont été capturés et gardés dans des lieux suspects à la merci de pédophiles en rut. Les squatteurs de rue publique sont toujours revenus.Moi qui pensais qu’avec un gouvernement de JUB JUBAL JUBBANTI, on aurait droit à une politique inclusive prenant en charge les composantes les plus vulnérables de notre société, que ne fut ma désillusion quand j’ai vu à la télé le ministre, bombant le torse parce que se sachant bien entouré par des agents de sécurité et des laudateurs, tenir un discours martial envers ces pauvres gens forcés à devenir des loques errantes.Pourtant, Monsieur le ministre, vous aviez mieux à faire. Il vous aurait suffi de vous déguiser, d’emprunter un véhicule de transport en commun pour traverser la banlieue dakaroise. Vous auriez compris que l’insécurité vient moins des gens sans défense que de gens bien protégés par le système. Monsieur le ministre, qui vous a mis dans ça ? N’avez-vous pas lu La grève des bàttu de Aminata Sow Fall et Xala de Ousmane Sembène ? Avez-vous oublié la fin tragique de ceux qui traitaient ces occupants illégaux de la voie publique de déchets humains ? Tenez-vous à nettoyer la ville au prix de milliers de vies brisées, de maisons sans popote quotidienne, d&#8216;enfants sans alimentation ni fréquentation scolaire, de couples éclatés, d&#8217;esprits tourmentés, de locataires déguerpis ? Tout cela pour embellir Dakar ? Vous aggravez la précarité de la situation de ces débrouillards, des góorgórlu que le désœuvrement et le manque de revenus ont chassés de leurs villages. Est-ce une politique sociale et solidaire ?Ceux qui disent Dakar ! Dakar ! C’est pour vous Dakar ? D’où venez-vous ? Nous sommes tous venus de l’intérieur du pays à part les lebu d’origine. Donc, il n’y a nulle préséance pour qui que ce soit, même pas pour le ministre de l’intérieur.Certains prennent des exemples sur des villes comme Rabat, Kigali … Savez-vous comment ces pays en sont venus à ce niveau ? Sommes-nous prêts, nous Sénégalais râleurs par excellence, à endurer les sacrifices que les populations de ces pays ont consentis ? Sommes-nous prêts à être gouvernés par un monarque ou par un autocrate, un despote ?Monsieur le Ministre de l’intérieur, en privant de leur gagne-pain toute cette population de vaillants travailleurs au meilleur de leur force physique, mais ayant un mental vacillant, vous serez responsable des conséquences dangereuses qui pourraient en découler &#8230; « A hungry mob is an angry mob » (Une foule affamée est une foule en colère) Chantait Bob Marley. Et n&#8217;oubliez pas que la chanson avait commencé par  » Them belly full but we hungry » (Leurs ventres sont pleins mais nous, nous avons faim).Nous savons tous que le gouvernement du Premier Ministre Ousmane Sonko qui a conclu un pacte avec le peuple sénégalais est en train de travailler dans des conditions d&#8217;une autonomie financière très contraignantes. Cela le peuple l&#8217;a bien compris et fait preuve de compréhension à bien des niveaux. Mais des milliers de pères de famille qui se tirent lourdement du lit, traînent dans les rues, ne sachant où trouver de quoi réchauffer le ventre de leurs enfants, c&#8217;est très dur, c&#8217;est très dangereux.Toi qui assures les trois repas du jour, fait le plein de carburant dans ta grosse bagnole, toi dont les enfants sont inscrits dans des écoles prestigieuses, toi qui te fais hospitaliser pour un simple rhume si tu ne te fais pas évacuer en Europe, toi qui aimes les rues propres et soignées où tu promènes peut-être ton chien en laisse, méfies-toi de cette personne qui a les mêmes droits et les mêmes que toi, ce citoyen à qui on a interdit de travailler pour gagner de l’argent à la sueur de son front, simplement parce que tu dois prendre tes aises.A bon entendeur … Ne révoltons pas le peuple.Mbegaan Koddu Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/monsieur-le-ministre-vous-avez-fait-flop/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-78a89cb749775037bfbdae9d8c10f491">Attention aux déguerpissements tous azimuts. Ceux que vous jetez dans la rue, dans un dénouement total sont ceux qui vous ont élus avec détermination et sacrifices multiples. En attendant que les pôles régionaux fonctionnent à plein régime pour avoir une capacité d’absorption suffisante de la main d’œuvre locale, que faire ? <br>Monsieur le ministre de l’intérieur, dès que nommé, pour montrer votre carrure et votre poigne, vous vous en êtes pris à la frange la plus faible de la société, la plus immédiatement vulnérable, les mendiants, indigents du pays et les malheureux réfugiés qui ont fui la misère de quelques pays voisins victimes du terrorisme organisé par qui l’on sait. Beaucoup de gens, même de belles âmes avaient alors applaudi à l’idée que la ville de Dakar serait débarrassée de ses miséreux, ses loques humaines, ses gueux quémandeurs. <br>Personnellement, j’étais déçu et tristement atteint. C’est comme si, monsieur le ministre, brillant avocat, l’histoire ne vous a rien appris. Je vous rappelle que e gouvernement de Léopold Sédar Senghor a initié des opérations de déguerpissement des mendiants et personnes sans abri des rues de Dakar dès le début des années 1960. Une des premières et des plus notables campagnes de ce type, visant à « assainir » la capitale, a été particulièrement active vers 1962-1963. Et puis s’en sont suivis d’autres, à chaque fois que l’on recevait un hôte de marque. Il fallait cacher la face hideuse de notre capitale aux nobles visiteurs qui pourtant, ont laissé tous, des gueux et des clochards dans leurs villes avant d’arriver chez nous. Le Président Abdoulaye Wade aussi s’est mis au jeu. Celui qui a remporté la palme dans ce domaine, c’est bien Macky Sall qui avait la faiblesse de céder à la pression des ONG étrangères relayées par des organisations locales luttant prétendument pour les droits de l’homme. En plus des mendiants, des centaines d’enfants ont été capturés et gardés dans des lieux suspects à la merci de pédophiles en rut. Les squatteurs de rue publique sont toujours revenus.<br>Moi qui pensais qu’avec un gouvernement de JUB JUBAL JUBBANTI, on aurait droit à une politique inclusive prenant en charge les composantes les plus vulnérables de notre société, que ne fut ma désillusion quand j’ai vu à la télé le ministre, bombant le torse parce que se sachant bien entouré par des agents de sécurité et des laudateurs, tenir un discours martial envers ces pauvres gens forcés à devenir des loques errantes.<br>Pourtant, Monsieur le ministre, vous aviez mieux à faire. Il vous aurait suffi de vous déguiser, d’emprunter un véhicule de transport en commun pour traverser la banlieue dakaroise. Vous auriez compris que l’insécurité vient moins des gens sans défense que de gens bien protégés par le système. <br>Monsieur le ministre, qui vous a mis dans ça ? N’avez-vous pas lu La grève des bàttu de Aminata Sow Fall et Xala de Ousmane Sembène ? Avez-vous oublié la fin tragique de ceux qui traitaient ces occupants illégaux de la voie publique de déchets humains ? <br>Tenez-vous à nettoyer la ville au prix de milliers de vies brisées, de maisons sans popote quotidienne, d<br>&lsquo;enfants sans alimentation ni fréquentation scolaire, de couples éclatés, d&rsquo;esprits tourmentés, de locataires déguerpis ? Tout cela pour embellir Dakar ? Vous aggravez la précarité de la situation de ces débrouillards, des góorgórlu que le désœuvrement et le manque de revenus ont chassés de leurs villages. Est-ce une politique sociale et solidaire ?<br>Ceux qui disent Dakar ! Dakar ! C’est pour vous Dakar ? D’où venez-vous ? Nous sommes tous venus de l’intérieur du pays à part les lebu d’origine. Donc, il n’y a nulle préséance pour qui que ce soit, même pas pour le ministre de l’intérieur.<br>Certains prennent des exemples sur des villes comme Rabat, Kigali … Savez-vous comment ces pays en sont venus à ce niveau ? Sommes-nous prêts, nous Sénégalais râleurs par excellence, à endurer les sacrifices que les populations de ces pays ont consentis ? Sommes-nous prêts à être gouvernés par un monarque ou par un autocrate, un despote ?<br>Monsieur le Ministre de l’intérieur, en privant de leur gagne-pain toute cette population de vaillants travailleurs au meilleur de leur force physique, mais ayant un mental vacillant, vous serez responsable des conséquences dangereuses qui pourraient en découler &#8230; « A hungry mob is an angry mob » (Une foule affamée est une foule en colère) Chantait Bob Marley. Et n&rsquo;oubliez pas que la chanson avait commencé par  » Them belly full but we hungry » (Leurs ventres sont pleins mais nous, nous avons faim).<br>Nous savons tous que le gouvernement du Premier Ministre Ousmane Sonko qui a conclu un pacte avec le peuple sénégalais est en train de travailler dans des conditions d&rsquo;une autonomie financière très contraignantes. Cela le peuple l&rsquo;a bien compris et fait preuve de compréhension à bien des niveaux. Mais des milliers de pères de famille qui se tirent lourdement du lit, traînent dans les rues, ne sachant où trouver de quoi réchauffer le ventre de leurs enfants, c&rsquo;est très dur, c&rsquo;est très dangereux.<br>Toi qui assures les trois repas du jour, fait le plein de carburant dans ta grosse bagnole, toi dont les enfants sont inscrits dans des écoles prestigieuses, toi qui te fais hospitaliser pour un simple rhume si tu ne te fais pas évacuer en Europe, toi qui aimes les rues propres et soignées où tu promènes peut-être ton chien en laisse, méfies-toi de cette personne qui a les mêmes droits et les mêmes que toi, ce citoyen à qui on a interdit de travailler pour gagner de l’argent à la sueur de son front, simplement parce que tu dois prendre tes aises.<br>A bon entendeur … Ne révoltons pas le peuple.<br>Mbegaan Koddu</p>


<p>Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.</p><div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/monsieur-le-ministre-vous-avez-fait-flop/></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LA PROMOTION DU MAL PAR L’IMAGE</title>
		<link>https://seguima-vision.com/la-promotion-du-mal-par-limage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 17:22:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Le peuple sénégalais, longtemps floué par les tromperies des agents locaux de l’impérialisme, s’est toujours mis sur le chemin de sa Révolution. De 1960 à nos jours, les sacrifices sont énormes. Des hommes imbus d’excellentes intentions pour le Sénégal comme Mamadou Dia, le visionnaire, Valdiodio Ndiaye l’intrépide tribun qui osa défier De Gaulle, Ibrahima Sarr le défenseur courageux des travailleurs, ainsi que beaucoup de leurs camarades ont été emprisonnés et vidés de toute énergie pour les empêcher de mener le Révolution. Cheikh Anta Diop, le savant qui a passé sa vie à remettre en cause la falsification de l’histoire surtout en ce qui concerne l’Afrique, est mort de frustrations. Un plus jeune, Omar Blondin Diop a été assassiné dans les geôles de Senghor. D’autres ont perdu des situations prometteuses dans le combat contre l’impérialisme. Récemment, plus de 80 personnes sont mortes pour la même cause. D’autres ont perdu, qui sa jambe, qui son bras, qui son œil, qui sa virilité ou son travail. Un homme, un leader en qui se cristallisent tous les espoirs de ceux qui ont toujours rêvé à un Sénégal nouveau en a particulièrement souffert dans sa peau, dans son esprit et même dans son honneur. Ce dirigeant, dans le but de satisfaire les aspirations du peuple a accepté ce que qu’aucun dirigeant politique n’a accepté dans le monde (à part Poutine)  : renoncer à se faire élire afin de porter son dauphin au pouvoir en battant une campagne extraordinaire pour lui et devenir son Premier ministre pour l’aider dans sa tâche. Voici qu’un nouveau régime à vocation révolutionnaire s’est installé avec une volonté nette d’opérer toutes les ruptures nécessaires à un changement systémique. S’il réussit, notre pays sera souverain sur tous les plans et deviendra un pays développé. Mais les choses ne sont pas faciles car le capitalisme international ne l’entend pas de cette oreille puisque, de toute évidence, cela ne les arrange pas que le Sénégal montre l’exemple à d’autres pays africains sans compter que le France y perdrait un chasse-gardé. Alors, pour briser l’élan révolutionnaire de notre nation, le capitalisme international instrumentalise des chouans locaux positionnés dans les médias nationaux. Ces vendus jettent dans la boue leur ennemi principal, Ousmane SONKO. Même quand le Sénégal gagne la coupe l’Afrique, on lui reproche de n’avoir pas distribué des terrains que le désordonné Macky Sall avait promis aux joueurs. On l’insulte ou le dénigre pour le déstabiliser. On invite sur les plateaux de la vermine haineuse que l’on va parfois chercher jusqu’en France, au Canada ou au Maroc où ils se sont enfuis. Alors, comment peut-on accepter qu’au moment où ces détracteurs aussi enrichis que Crésus par les détourneurs de deniers publics et de dettes cachées, nos médias gouvernementaux comme Le soleil et la RTS se mettent à faire la part belle à ces insulteurs pour des raisons d’un démocratisme aberrant. Ce n’est pas de la démocratie, c’est prêter le flanc. Le peuple a déjà fait la leçon à l RTS en rejetant son ambassadeur (un musicien) et une animatrice, tous kuluna. Pour Le soleil, le forfait est moins flagrant pour le peuple, car tout le monde ne lit pas. Justement, rares, certainement, sont ceux qui lisent Le soleil digital, mais nombreux sont ceux qui, en scrollant, ont l’attention attirée par les images qu’on nous montre. Et, sachant qu’un journaliste, mieux que quiconque, sait mesurer la force de l’image de par son pouvoir de séduction ou de manipulation, par sa faculté de susciter des émotions, un portrait d’illustration n’est jamais choisi de façon fortuite. L’image frappe dès la première vue et formule une idée, des sentiments, une émotion, entre autres qu’elle dépose durablement dans la mémoire. « J’apprends, j’oublie, je vois je retiens.»  Disent les Chinois. Alors, pour quelle raison, Le soleil qui vit largement de nos impôts, a-t-il affiché cette photo si avantageuse de Abdou Nguer. Hier, Badara Gadiaga, aujourd’hui Abdou Nguer en mode présidentiable ? A quelle fin ? Le soleil, cherche-t-il un opposant à Sonko puisqu’il en manque de vrais dans le landerneau politique sénégalais ? On se rappelle que Jacques Chirac, disait-on, avait obtenu énormément  de suffrages chez les femmes, en 1995, parce qu’il portait beau. Cette photo présente cet insulteur public comme un homme lisse, serein, responsable, et séduisant. De plus, la photo, lavée, cirée, nous renvoie l’image de quelqu’un qui en sait beaucoup. On dirait un sage érudit ou un professeur d’université. Pourquoi promouvoir Abdou Nguer par l’image ? Il serait en campagne électorale pour une présidentielle que cette photo serait son emblème gagnant. Chers agents de la RTS et du journal Le soleil, le peuple qui  a mené les batailles pour la Révolution ne vous donne point pour mission de faire du démocratisme. On attend simplement de vous, un accompagnement déterminé de la politique gouvernementale. Et, puisque jusqu’ici, le gouvernement est dirigé par le Premier ministre Ousmane SONKO, c’est de la trahison nationale que d’aduler ceux qui veulent sa perte. A bon entendeur, BRAVO les LIONS du Sénégal. Vous avez rendu à l’Afrique des justes, toute sa dignité.    Mbegan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/la-promotion-du-mal-par-limage/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3982" class="elementor elementor-3982">
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									<p><strong><span style="color: #000000;">Le peuple sénégalais, longtemps floué par les tromperies des agents locaux de l’impérialisme, s’est toujours mis sur le chemin de sa Révolution. De 1960 à nos jours, les sacrifices sont énormes. Des hommes imbus d’excellentes intentions pour le Sénégal comme Mamadou Dia, le visionnaire, Valdiodio Ndiaye l’intrépide tribun qui osa défier De Gaulle, Ibrahima Sarr le défenseur courageux des travailleurs, ainsi que beaucoup de leurs camarades ont été emprisonnés et vidés de toute énergie pour les empêcher de mener le Révolution. Cheikh Anta Diop, le savant qui a passé sa vie à remettre en cause la falsification de l’histoire surtout en ce qui concerne l’Afrique, est mort de frustrations. Un plus jeune, Omar Blondin Diop a été assassiné dans les geôles de Senghor. D’autres ont perdu des situations prometteuses dans le combat contre l’impérialisme.</span></strong></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Récemment, plus de 80 personnes sont mortes pour la même cause. D’autres ont perdu, qui sa jambe, qui son bras, qui son œil, qui sa virilité ou son travail. Un homme, un leader en qui se cristallisent tous les espoirs de ceux qui ont toujours rêvé à un Sénégal nouveau en a particulièrement souffert dans sa peau, dans son esprit et même dans son honneur. Ce dirigeant, dans le but de satisfaire les aspirations du peuple a accepté ce que qu’aucun dirigeant politique n’a accepté dans le monde (à part Poutine)  : renoncer à se faire élire afin de porter son dauphin au pouvoir en battant une campagne extraordinaire pour lui et devenir son Premier ministre pour l’aider dans sa tâche.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Voici qu’un nouveau régime à vocation révolutionnaire s’est installé avec une volonté nette d’opérer toutes les ruptures nécessaires à un changement systémique. S’il réussit, notre pays sera souverain sur tous les plans et deviendra un pays développé.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Mais les choses ne sont pas faciles car le capitalisme international ne l’entend pas de cette oreille puisque, de toute évidence, cela ne les arrange pas que le Sénégal montre l’exemple à d’autres pays africains sans compter que le France y perdrait un chasse-gardé. Alors, pour briser l’élan révolutionnaire de notre nation, le capitalisme international instrumentalise des chouans locaux positionnés dans les médias nationaux. Ces vendus jettent dans la boue leur ennemi principal, Ousmane SONKO. Même quand le Sénégal gagne la coupe l’Afrique, on lui reproche de n’avoir pas distribué des terrains que le désordonné Macky Sall avait promis aux joueurs. On l’insulte ou le dénigre pour le déstabiliser. On invite sur les plateaux de la vermine haineuse que l’on va parfois chercher jusqu’en France, au Canada ou au Maroc où ils se sont enfuis.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Alors, comment peut-on accepter qu’au moment où ces détracteurs aussi enrichis que Crésus par les détourneurs de deniers publics et de dettes cachées, nos médias gouvernementaux comme Le soleil et la RTS se mettent à faire la part belle à ces insulteurs pour des raisons d’un démocratisme aberrant. Ce n’est pas de la démocratie, c’est prêter le flanc. Le peuple a déjà fait la leçon à l RTS en rejetant son ambassadeur (un musicien) et une animatrice, tous kuluna. Pour Le soleil, le forfait est moins flagrant pour le peuple, car tout le monde ne lit pas.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Justement, rares, certainement, sont ceux qui lisent Le soleil digital, mais nombreux sont ceux qui, en scrollant, ont l’attention attirée par les images qu’on nous montre. Et, sachant qu’un journaliste, mieux que quiconque, sait mesurer la force de l’image de par son pouvoir de séduction ou de manipulation, par sa faculté de susciter des émotions, un portrait d’illustration n’est jamais choisi de façon fortuite. L’image frappe dès la première vue et formule une idée, des sentiments, une émotion, entre autres qu’elle dépose durablement dans la mémoire. « J’apprends, j’oublie, je vois je retiens.»  Disent les Chinois.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Alors, pour quelle raison, Le soleil qui vit largement de nos impôts, a-t-il affiché cette photo si avantageuse de Abdou Nguer. Hier, Badara Gadiaga, aujourd’hui Abdou Nguer en mode présidentiable ? A quelle fin ? Le soleil, cherche-t-il un opposant à Sonko puisqu’il en manque de vrais dans le landerneau politique sénégalais ? On se rappelle que Jacques Chirac, disait-on, avait obtenu énormément  de suffrages chez les femmes, en 1995, parce qu’il portait beau.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Cette photo présente cet insulteur public comme un homme lisse, serein, responsable, et séduisant. De plus, la photo, lavée, cirée, nous renvoie l’image de quelqu’un qui en sait beaucoup. On dirait un sage érudit ou un professeur d’université. Pourquoi promouvoir Abdou Nguer par l’image ? Il serait en campagne électorale pour une présidentielle que cette photo serait son emblème gagnant.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>Chers agents de la RTS et du journal Le soleil, le peuple qui  a mené les batailles pour la Révolution ne vous donne point pour mission de faire du démocratisme. On attend simplement de vous, un accompagnement déterminé de la politique gouvernementale. Et, puisque jusqu’ici, le gouvernement est dirigé par le Premier ministre Ousmane SONKO, c’est de la trahison nationale que d’aduler ceux qui veulent sa perte.</strong></span></p><p><span style="color: #000000;"><strong>A bon entendeur, BRAVO les LIONS du Sénégal. Vous avez rendu à l’Afrique des justes, toute sa dignité.</strong></span></p><p>  <span style="color: #000000;"><strong> Mbegan Koddu</strong></span></p>								</div>
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		<title>Rendez-nous notre FILDAK ! OOOOOH ! C’est quoi ?</title>
		<link>https://seguima-vision.com/rendez-nous-notre-fildak-oooooh-cest-quoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 18:35:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Un jeune loup aux dents longues, porte-parole dans l’âme, de toute la jeunesse tchadienne, tel un héraut de sa tribu, est auteur à SEGUIMA d’un Essai fort prometteur. Il avait formulé le souhait de faire le voyage de Dakar à l’occasion du FILDAK pour une immersion dans le monde culturel sénégalais et entendre battre le pouls de la littérature dans notre pays. Toutes formalités faites, on apprit le report de l’évènement sine die, aucune date n’étant fixée pour l’affaire. Pour faire trivial, on nous a dit&#160;: «&#160;Circulez&#160;! Y a rien à voir.&#160;» Pourtant l’édition de 2025 allait casser la baraque avec l’Egypte comme pays invité d’honneur avec un sujet majeur &#160;&#160;« Bibliothèque, transmission et souveraineté » et un programme riche et varié&#160;: expositions, conférences, panels, dédicaces, animations et remises de prix… Au-delà de la fête que cela représente en termes de retrouvailles, brassage il devait &#160;offrir un espace d’échanges pour les professionnels du livre et le grand public. Voici 5 ans qu’il n’y a pas eu de FILDAK. Dire qu’on y comptait beaucoup pour combler un vide que nous a laissé, d’un autre côté, l’absence du Salon National du Livre qui ne se tiendra pas en 2025. Eh&#160;! Dieu&#160;! On nous a capotés comme ça pourquoi&#160;? Un ami malien m’a demandé la raison pour laquelle on a sacrifié le FILDAK. Je lui ai répondu que c’est la CEDEAO qui avait un programme culturel à Dakar au même moment, à peu près l’ECOFEST, On ne pouvait pas faire les deux à la fois. Alors… Il ne me laissa pas terminer. «&#160;Ah&#160;! Le Sénégal&#160;! Vous êtes encore dans les nambaras de la CEDEAO&#160;? » Pour ceux qui ne parlent pas bambanan, nambara est l’équivalent de tapalé en wolof ou entourloupe en français. Il poursuivit&#160;: «&#160;Nous, on connait CEDEAO. C’est la France. » Pour rappel, quand les militaires au Mali, comme au Burkina Faso et au Niger ont décidé de libérer leurs pays des griffes des terroristes sponsorisés par qui l’on sait, dans la même veine que le général De Gaulle en 1940, quand son pays était envahi par l’Allemagne Nazi, c’est cette même CEDEAO qui l’avait placé sous embargo pour étouffer le peuple réel dans le but de l’inciter à la révolte contre les nouveaux dirigeants souverainistes. L’ont-ils fait au Gabon&#160;? En République de Guinée&#160;? En Guinée Bissau&#160;? &#160; Pour aiguillonner mon ami Malien, je l’ai relancé&#160;: «&#160;Quand même&#160;! Qu’est-ce la France vient faire ici&#160;? Il faut cesser de mettre tous nos soucis sur le dos de la France&#160;! On y &#160;invite à une réflexion sur le rôle que peut jouer la culture face aux bouleversements sociaux et politiques que traverse l’Afrique de l’Ouest. Et puis, réfléchissant à fond, je me suis demandé s’il n’avait pas raison car l’objectif visé dans ce thème est clairement de trouver le moyen d’utiliser la culture pour impacter dans un certain sens, l’évolution socio-politique dans l’AOF. Normal. L’AES par ci, SONKO et le PASTEF par-là, la France a des raisins de s’affoler d’autant plus qu’avec la perte de son pré caré, son économie est actuellement dans une mauvaise posture. En effet elle est devenue un pays fortement endetté, avec des usines qui ferment où se délocalisent, un taux de chômage qui grimpe, une diplomatie mise à rude épreuve ; un gouvernement qui a perdu la confiance des citoyens … Bon&#160;! Ils ont fait quoi pendant leur ECOFEST&#160;?&#160; Ils ont chanté, ils ont dansé et comme il y avait un pupitre, ils ont fait des discours.&#160; A ce niveau le Premier ministre Ousmane SONKO les a quelque peu sauvés car son mot était d’une profondeur aussi enrichissante que galvanisatrice&#160;:&#160;« La culture, aujourd’hui se trouve confrontée à des pressions sans précédent.&#160; L’uniformisation culturelle, l’hégémonie de certains modèles exogènes et la marginalisation de nos langues et expressions locales menacent l’identité de nos peuples. Il est alors essentiel de protéger notre jeunesse de ces agressions culturelles. Nous devons les encourager à s’engager dans la préservation et la promotion de nos valeurs tout en cultivant leur créativité. » Ah&#160;! Ces paroles, je les ai reçues dans le cœur comme un baume balsamique. Ndeysaan&#160;! L’homme-là a tout compris. Hamdulilah. Après ça, ils ont continué à chanter et à danser … Cela me rappelle l’indignation de Houphouët Bobigny qui disait que l’Afrique a assez chanté, l’Afrique a assez dansé … Nous gens du Livre, on nous a écartés. Walaay&#160;! Pourquoi&#160;? Même pas une explication&#160;! On nous a royalement ignorés. Peut-être qu’ils se sont dit&#160;: «&#160;Ah&#160;! Ces gens-là, ce sont les aristocrates de la Culture. Ils ne déplacent pas les meubles et ils vont au train de sénateur parce que ‘’leurs ailes de géant les empêchent de voler.’’ Ah&#160;! Qu’ils sont mignons les gens du Livre&#160;! Leur bruit&#160;? C’est juste une tempête dans un verre d’eau. On les écoute divaguer et on continue nos trucs, puisqu’ils sont inoffensifs … » Ah&#160;! Ceux qui nous négligent, ne savent-ils pas qu’au-delà de la Mésopotamie, et de l’Egypte antique, ce sont des livres qui ont fixé les religions et fondé notre humanité&#160;? Ignorent-ils que c’est avec un petit livre du 16e siècle ‘’Le prince’’ que Machiavel, grâce à ses indications intronise des gouvernants, défait des trônes, élève des tyrans, combat des nobles&#160;? Ont-ils oublié que c’est Mein Kampf qui a permis à Hitler, le cauchemar du monde, de semer dans la pensée de milliers de gens ses idées&#160; mortifères&#160;? Sont-ils sans savoir que sans les écrits de Rousseau, de Montesquieu et autres &#160;Descartes, la Révolution française n’aurait pas eu lieu&#160;? «&#160;Puissance des livres, invention merveilleuse de l’astucieuse intelligence humaine… Agencement de mots d’où jaillit l’Idée, la Pensée, l’Histoire, la Science, la Vie.&#160;» Nous dit Mariama Bâ. Ignorance, oubli ou déni, «&#160;le canon contraint les corps, l’école fascine les âmes&#160;(C. A. Kane) » grâce au Livre. En 1960, le dernier gouverneur français installé en terre sénégalaise s’en est allé au bercail en nous laissant leur Ecole et leur Livre. En 2025 l’armée française est partie en nous laissant leur Ecole et leur Livre. Ecrivains, éditeurs, concepteurs, diffuseurs, &#8230; <p class="link-more"><a href="https://seguima-vision.com/rendez-nous-notre-fildak-oooooh-cest-quoi/" class="more-link">Continue reading<span class="screen-reader-text"> "Rendez-nous notre FILDAK ! OOOOOH ! C’est quoi ?"</span></a></p><div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/rendez-nous-notre-fildak-oooooh-cest-quoi/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size">Un jeune loup aux dents longues, porte-parole dans l’âme, de toute la jeunesse tchadienne, tel un héraut de sa tribu, est auteur à SEGUIMA d’un Essai fort prometteur. Il avait formulé le souhait de faire le voyage de Dakar à l’occasion du FILDAK pour une immersion dans le monde culturel sénégalais et entendre battre le pouls de la littérature dans notre pays. Toutes formalités faites, on apprit le report de l’évènement sine die, aucune date n’étant fixée pour l’affaire. Pour faire trivial, on nous a dit&nbsp;: «&nbsp;Circulez&nbsp;! Y a rien à voir.&nbsp;»</p>



<p class="has-medium-font-size">Pourtant l’édition de 2025 allait casser la baraque avec l’Egypte comme pays invité d’honneur avec un sujet majeur &nbsp;&nbsp;« Bibliothèque, transmission et souveraineté » et un programme riche et varié&nbsp;: expositions, conférences, panels, dédicaces, animations et remises de prix…</p>



<p class="has-medium-font-size">Au-delà de la fête que cela représente en termes de retrouvailles, brassage il devait &nbsp;offrir un espace d’échanges pour les professionnels du livre et le grand public. Voici 5 ans qu’il n’y a pas eu de FILDAK.</p>



<p class="has-medium-font-size">Dire qu’on y comptait beaucoup pour combler un vide que nous a laissé, d’un autre côté, l’absence du Salon National du Livre qui ne se tiendra pas en 2025. Eh&nbsp;! Dieu&nbsp;! On nous a capotés comme ça pourquoi&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size">Un ami malien m’a demandé la raison pour laquelle on a sacrifié le FILDAK. Je lui ai répondu que c’est la CEDEAO qui avait un programme culturel à Dakar au même moment, à peu près l’ECOFEST, On ne pouvait pas faire les deux à la fois. Alors… Il ne me laissa pas terminer. «&nbsp;Ah&nbsp;! Le Sénégal&nbsp;! Vous êtes encore dans les <strong>nambaras</strong> de la CEDEAO&nbsp;? » Pour ceux qui ne parlent pas bambanan, nambara est l’équivalent de tapalé en wolof ou entourloupe en français. Il poursuivit&nbsp;: «&nbsp;Nous, on connait CEDEAO. C’est la France. » Pour rappel, quand les militaires au Mali, comme au Burkina Faso et au Niger ont décidé de libérer leurs pays des griffes des terroristes sponsorisés par qui l’on sait, dans la même veine que le général De Gaulle en 1940, quand son pays était envahi par l’Allemagne Nazi, c’est cette même CEDEAO qui l’avait placé sous embargo pour étouffer le peuple réel dans le but de l’inciter à la révolte contre les nouveaux dirigeants souverainistes. L’ont-ils fait au Gabon&nbsp;? En République de Guinée&nbsp;? En Guinée Bissau&nbsp;? &nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Pour aiguillonner mon ami Malien, je l’ai relancé&nbsp;: «&nbsp;Quand même&nbsp;! Qu’est-ce la France vient faire ici&nbsp;? Il faut cesser de mettre tous nos soucis sur le dos de la France&nbsp;!</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">Ok. C’est quoi le thème ?</li>



<li class="has-medium-font-size">“Mutations et crises politiques en Afrique de l’Ouest : que peut faire la culture ?”</li>
</ul>



<p class="has-medium-font-size">On y &nbsp;invite à une réflexion sur le rôle que peut jouer la culture face aux bouleversements sociaux et politiques que traverse l’Afrique de l’Ouest.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">Ne t’avais-je pas dit ? Tu as bien lu ce thème ? Il y a la bouche de la France dedans. »</li>
</ul>



<p class="has-medium-font-size">Et puis, réfléchissant à fond, je me suis demandé s’il n’avait pas raison car l’objectif visé dans ce thème est clairement de trouver le moyen d’utiliser la culture pour impacter dans un certain sens, l’évolution socio-politique dans l’AOF. Normal. L’AES par ci, SONKO et le PASTEF par-là, la France a des raisins de s’affoler d’autant plus qu’avec la perte de son pré caré, son économie est actuellement dans une mauvaise posture. En effet elle est devenue un pays fortement endetté, avec des usines qui ferment où se délocalisent, un taux de chômage qui grimpe, une diplomatie mise à rude épreuve ; un gouvernement qui a perdu la confiance des citoyens …</p>



<p class="has-medium-font-size">Bon&nbsp;! Ils ont fait quoi pendant leur ECOFEST&nbsp;?&nbsp; Ils ont chanté, ils ont dansé et comme il y avait un pupitre, ils ont fait des discours.&nbsp; A ce niveau le Premier ministre Ousmane SONKO les a quelque peu sauvés car son mot était d’une profondeur aussi enrichissante que galvanisatrice&nbsp;:&nbsp;« La culture, aujourd’hui se trouve confrontée à des pressions sans précédent.&nbsp; L’uniformisation culturelle, l’hégémonie de certains modèles exogènes et la marginalisation de nos langues et expressions locales menacent l’identité de nos peuples. Il est alors essentiel de protéger notre jeunesse de ces agressions culturelles. Nous devons les encourager à s’engager dans la préservation et la promotion de nos valeurs tout en cultivant leur créativité. »</p>



<p class="has-medium-font-size">Ah&nbsp;! Ces paroles, je les ai reçues dans le cœur comme un baume balsamique. Ndeysaan&nbsp;! L’homme-là a tout compris. Hamdulilah. Après ça, ils ont continué à chanter et à danser … Cela me rappelle l’indignation de Houphouët Bobigny qui disait que l’Afrique a assez chanté, l’Afrique a assez dansé …</p>



<p class="has-medium-font-size">Nous gens du Livre, on nous a écartés. Walaay&nbsp;! Pourquoi&nbsp;? Même pas une explication&nbsp;! On nous a royalement ignorés. Peut-être qu’ils se sont dit&nbsp;: «&nbsp;Ah&nbsp;! Ces gens-là, ce sont les aristocrates de la Culture. Ils ne déplacent pas les meubles et ils vont au train de sénateur parce que ‘’leurs ailes de géant les empêchent de voler.’’ Ah&nbsp;! Qu’ils sont mignons les gens du Livre&nbsp;! Leur bruit&nbsp;? C’est juste une tempête dans un verre d’eau. On les écoute divaguer et on continue nos trucs, puisqu’ils sont inoffensifs … »</p>



<p class="has-medium-font-size">Ah&nbsp;! Ceux qui nous négligent, ne savent-ils pas qu’au-delà de la Mésopotamie, et de l’Egypte antique, ce sont des livres qui ont fixé les religions et fondé notre humanité&nbsp;? Ignorent-ils que c’est avec un petit livre du 16<sup>e</sup> siècle ‘’Le prince’’ que Machiavel, grâce à ses indications intronise des gouvernants, défait des trônes, élève des tyrans, combat des nobles&nbsp;? Ont-ils oublié que c’est Mein Kampf qui a permis à Hitler, le cauchemar du monde, de semer dans la pensée de milliers de gens ses idées&nbsp; mortifères&nbsp;? Sont-ils sans savoir que sans les écrits de Rousseau, de Montesquieu et autres &nbsp;Descartes, la Révolution française n’aurait pas eu lieu&nbsp;? «&nbsp;Puissance des livres, invention merveilleuse de l’astucieuse intelligence humaine… Agencement de mots d’où jaillit l’Idée, la Pensée, l’Histoire, la Science, la Vie.&nbsp;» Nous dit Mariama Bâ.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ignorance, oubli ou déni, «&nbsp;le canon contraint les corps, l’école fascine les âmes&nbsp;(C. A. Kane) » grâce au Livre. En 1960, le dernier gouverneur français installé en terre sénégalaise s’en est allé au bercail en nous laissant leur Ecole et leur Livre. En 2025 l’armée française est partie en nous laissant leur Ecole et leur Livre.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ecrivains, éditeurs, concepteurs, diffuseurs, distributeurs, libraires, lecteurs, éducateurs, nous &nbsp;&nbsp;travaillons à écrire notre Livre pour notre Ecole, on nous fait un forum sans résultat probant et nous invite à chanter et à danser. «&nbsp;Chantez&nbsp;! Dansez à oublier la leçon infligée par la fourmi à la cigale de La Fontaine ! Et pour ne pas faire les cancres, discourez sur des thèses futiles, de panel à panel …&nbsp;» Au même moment, la France investit des milliers de milliards sur le Livre, chassant jusque sur nos terres, distinguant, élevant et enrichissant ceux, parmi nous, qui écrivons ce qu’ils veulent que nous écrivions.</p>



<p class="has-medium-font-size">C’est dommage. Nous attendions vraiment mieux du nouveau régime que nous avons porté à bout de bras, essuyé de nos larmes, nourri de notre sang et accompagné de nos prières.</p>



<p class="has-large-font-size">Rendez-nous notre FILDAK&nbsp;! Le livre ne mérite pas qu’on l’oublie&nbsp;!</p>



<p class="has-medium-font-size">Mbegaan Koddu</p>
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		<title>L’ULTIME COMBAT</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 20:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Au village de Gëm dëgg[i] les hommes étaient forts, travailleurs et courageux, les femmes belles, charmantes et joyeuses tandis que les enfants, nombreux et sains, s’amusaient à longueur de journée, dans une insouciance édénique, mais leurs jeux étaient à la fois plaisir et éducation. Dans ce village où on ne connaissait ni électricité ni eau courante, le peuple voyait dans la nuit noire avec de simples chandelles et buvait à satiété l’eau douce d’un fleuve élégant et poissonneux. Dans ce village tout était à profusion. De ses vastes champs prometteurs en bonne saison, la population tirait manioc, haricots, arachides, mil, sorgho et maïs. Les vertes plaines offraient au pâturage à paitre sans nul effort. Vaches, chèvres et brebis produisaient du lait en abondance en plus d’une chair fraîche et saine. Moins par nécessité que par plaisir, on chassait et on&#160; pêchait. A la fin de la saison des pluies, dès que les récoltes étaient mises &#160;dans les greniers, le village se mettait à briller de toutes ses couleurs. Les femmes organisaient des festivités pour s’éclater, se défouler ou se mettre en valeur.&#160; Pour les hommes et surtout les robustes garçons, on passait la journée entre les gousses de haricot cuites sous la cendre chaude, les épis de mil ou de maïs sur le gril et la viande de brousse bien rôtie dans un four de fortune. Et on se régalait et on s’enjaillait&#160;! Et puis la nuit, si on ne se mettait pas autour d’un feu géant pour deviser ou se raconter des histoires légendaires, on se dandinait au clair de lune sur le rythme des tam-tams au tempo endiablé, spontanément sortis des cases. &#160; Ah&#160;! Le mbapat[ii], cette lutte traditionnelle qui engageait les jeunes, tout en sueur, les muscles tendus de leur vigueur sans aucune substance dopante. C’était l’occasion de bander les muscles, de mesurer sa force, de tester son agilité et d‘éprouver son courage. Dans le gééw[iii], de jeunes lutteurs au corps plastique athlétiquement taillé au scalpel d’une nature forte et généreuse. Ils dansaient vigoureusement au son d’un tam-tam à l’écoute de leurs pas énergiques et cadencés, se lançant des défis les uns, les autres puis s’affrontaient sans tricherie ni procédure. Seul le grand combat, une par nuit, était systématiquement organisé. Il n’avait lieu que quand la terre était froide. Alors, des spectateurs venus de toute la contrée se mettaient dans une parfaite discipline autour du gééw pour regarder les plus grands, les plus forts et les plus talentueux s’affronter sans merci sous l’œil vigilant d’un arbitre dont la sagesse fait l’unanimité. Il était de notoriété publique que, parmi les plus grands lutteurs de la contrée, Ňangȯor[iv] (Roi des serpents) était de loin le meilleur. Comme il avait fini de terrasser tous ses pairs, ne trouvant plus adversaire, il s’est mis à la retraite se limitant à donner de sages conseils aux lutteurs qui venaient lui demander conseil à la veille de leurs combats. A un moment, il avait formé une école de lutte pour initier les nouveaux arrivants dans l’arène. Depuis lors, il avait préparé beaucoup de jeunes lutteurs parmi lesquels, Liiru jàn (Petit du serpent) appelé simplement Liiru qui était son préféré. A celui-là, et à lui seul il avait assuré une formation spéciale. Il le réveillait à l’aube pour le mener aux entrainements, lui apprenait les techniques les plus élaborées et le soumettait à des exercices d’endurance de haut niveau. Enfin, il lui confia en secret, la formule magique qu’il prononçait pour terrasser les lutteurs les plus réputés de la contrée&#160;: Jiifiijaafa ma sempi guygi[v]. Grâce à la puissance magique que lui insufflait cette incantation, Ňangȯor soulevait les lutteurs les plus robustes et les plus pesants des arènes de la contrée. De Liiru, il avait fait incontestablement son dauphin. En plus de lui apprendre les techniques de lutte les plus sophistiquées en plus de la formule magique, il lui prenait la main et l’introduisait dans les antres les plus secrets du pays où se nichaient les arcanes du ténébreux mysticisme africain. Là, il fallait mettre le filleul dans le cœur des humains. Ňangȯor voulait que tout le peuple aimât Liiru jàn, pour qu’à l’occasion de ses futurs combats, tout le monde le supportât. Ce fut fait, tant et si bien que la première fois que Liiru, paré des pagnes et des foulards de son unique épouse d’alors, (la nièce de Ňangȯor) se planta au milieu du cercle pour dire&#160;: «&#160;C’est moi Liiru jàn, le dauphin de Ňangȯor, le plus grand lutteur de tous les temps&#160;!&#160;», de mémoire de Gëm dëggois, on n’a jamais entendu pareille clameur. Comme le tumulte de grosses vagues rugissantes se déversant sur le rivage, le vacarme produit par les hurlements de la foule déchirait les oreilles. Liiru&#160;! Liiru&#160;! Liiru&#160;! Jamais dans ces arènes, on n’a constaté pareille unanimité dans l’approbation. Subitement, l’ancien suiveur de Ňangȯor était devenu le chouchou des jeunes et des femmes en même temps qu’il était adulé par les vieux. Pourtant, on ne l’avait jamais vu lutter. Il n’avait encore terrassé personne et rien en lui ne présageait ce fol amour qu’on lui manifestait. Il n’avait ni bagout ni charisme et il ne portait pas beau. Mais son aura il la devait à Ňangȯor qui avait fait ce qu’il fallait faire pour qu’il fût aimé de tous. Son premier combat fut spectaculaire. Les préparations furent grandioses. Une semaine durant jusque dans les contrées voisines, il n’y en avait que pour ce combat Liiru jàn xaju buur[vi] (Le chien du roi). Le combat ne dura qu’un très court instant. Dès que l’arbitre eut sifflé, Liiru marcha sur son adversaire qui, surpris par l’audace et la célérité de son vis-à-vis, a tenté d’esquiver. Mal lui en prit. Liiru le saisit par le ngembb[vii] et, comme une grue de chantier, le souleva au point de détacher ses jambes du sol, tournoya avec lui comme une toupie avant de l’écraser au sol de la manière dont un pilon écrase le mil dans le mortier. Waaaaahhhhhhhhhhh&#160;! Applaudissements, sifflements, cris de joie, danses &#8230; <p class="link-more"><a href="https://seguima-vision.com/lultime-combat/" class="more-link">Continue reading<span class="screen-reader-text"> "L’ULTIME COMBAT"</span></a></p><div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/lultime-combat/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-medium-font-size">Au village de Gëm dëgg<a href="#_edn1" id="_ednref1">[i]</a> les hommes étaient forts, travailleurs et courageux, les femmes belles, charmantes et joyeuses tandis que les enfants, nombreux et sains, s’amusaient à longueur de journée, dans une insouciance édénique, mais leurs jeux étaient à la fois plaisir et éducation.</p>



<p class="has-medium-font-size">Dans ce village où on ne connaissait ni électricité ni eau courante, le peuple voyait dans la nuit noire avec de simples chandelles et buvait à satiété l’eau douce d’un fleuve élégant et poissonneux.</p>



<p class="has-medium-font-size">Dans ce village tout était à profusion. De ses vastes champs prometteurs en bonne saison, la population tirait manioc, haricots, arachides, mil, sorgho et maïs. Les vertes plaines offraient au pâturage à paitre sans nul effort. Vaches, chèvres et brebis produisaient du lait en abondance en plus d’une chair fraîche et saine. Moins par nécessité que par plaisir, on chassait et on&nbsp; pêchait.</p>



<p class="has-medium-font-size">A la fin de la saison des pluies, dès que les récoltes étaient mises &nbsp;dans les greniers, le village se mettait à briller de toutes ses couleurs. Les femmes organisaient des festivités pour s’éclater, se défouler ou se mettre en valeur.&nbsp; Pour les hommes et surtout les robustes garçons, on passait la journée entre les gousses de haricot cuites sous la cendre chaude, les épis de mil ou de maïs sur le gril et la viande de brousse bien rôtie dans un four de fortune. Et on se régalait et on s’enjaillait&nbsp;! Et puis la nuit, si on ne se mettait pas autour d’un feu géant pour deviser ou se raconter des histoires légendaires, on se dandinait au clair de lune sur le rythme des tam-tams au tempo endiablé, spontanément sortis des cases. &nbsp;</p>



<p class="has-medium-font-size">Ah&nbsp;! Le mbapat<a href="#_edn2" id="_ednref2">[ii]</a>, cette lutte traditionnelle qui engageait les jeunes, tout en sueur, les muscles tendus de leur vigueur sans aucune substance dopante. C’était l’occasion de bander les muscles, de mesurer sa force, de tester son agilité et d‘éprouver son courage.</p>



<p class="has-medium-font-size">Dans le gééw<a href="#_edn3" id="_ednref3">[iii]</a>, de jeunes lutteurs au corps plastique athlétiquement taillé au scalpel d’une nature forte et généreuse. Ils dansaient vigoureusement au son d’un tam-tam à l’écoute de leurs pas énergiques et cadencés, se lançant des défis les uns, les autres puis s’affrontaient sans tricherie ni procédure. Seul le grand combat, une par nuit, était systématiquement organisé. Il n’avait lieu que quand la terre était froide. Alors, des spectateurs venus de toute la contrée se mettaient dans une parfaite discipline autour du gééw pour regarder les plus grands, les plus forts et les plus talentueux s’affronter sans merci sous l’œil vigilant d’un arbitre dont la sagesse fait l’unanimité.</p>



<p class="has-medium-font-size">Il était de notoriété publique que, parmi les plus grands lutteurs de la contrée, Ňangȯor<a href="#_edn4" id="_ednref4">[iv]</a> (Roi des serpents) était de loin le meilleur. Comme il avait fini de terrasser tous ses pairs, ne trouvant plus adversaire, il s’est mis à la retraite se limitant à donner de sages conseils aux lutteurs qui venaient lui demander conseil à la veille de leurs combats. A un moment, il avait formé une école de lutte pour initier les nouveaux arrivants dans l’arène. Depuis lors, il avait préparé beaucoup de jeunes lutteurs parmi lesquels, Liiru jàn (Petit du serpent) appelé simplement Liiru qui était son préféré. A celui-là, et à lui seul il avait assuré une formation spéciale. Il le réveillait à l’aube pour le mener aux entrainements, lui apprenait les techniques les plus élaborées et le soumettait à des exercices d’endurance de haut niveau. Enfin, il lui confia en secret, la formule magique qu’il prononçait pour terrasser les lutteurs les plus réputés de la contrée&nbsp;: Jiifiijaafa ma sempi guygi<a href="#_edn5" id="_ednref5">[v]</a>. Grâce à la puissance magique que lui insufflait cette incantation, Ňangȯor soulevait les lutteurs les plus robustes et les plus pesants des arènes de la contrée. De Liiru, il avait fait incontestablement son dauphin. En plus de lui apprendre les techniques de lutte les plus sophistiquées en plus de la formule magique, il lui prenait la main et l’introduisait dans les antres les plus secrets du pays où se nichaient les arcanes du ténébreux mysticisme africain. Là, il fallait mettre le filleul dans le cœur des humains. Ňangȯor voulait que tout le peuple aimât Liiru jàn, pour qu’à l’occasion de ses futurs combats, tout le monde le supportât.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce fut fait, tant et si bien que la première fois que Liiru, paré des pagnes et des foulards de son unique épouse d’alors, (la nièce de Ňangȯor) se planta au milieu du cercle pour dire&nbsp;: «&nbsp;C’est moi Liiru jàn, le dauphin de Ňangȯor, le plus grand lutteur de tous les temps&nbsp;!&nbsp;», de mémoire de Gëm dëggois, on n’a jamais entendu pareille clameur. Comme le tumulte de grosses vagues rugissantes se déversant sur le rivage, le vacarme produit par les hurlements de la foule déchirait les oreilles. Liiru&nbsp;! Liiru&nbsp;! Liiru&nbsp;! Jamais dans ces arènes, on n’a constaté pareille unanimité dans l’approbation. Subitement, l’ancien suiveur de Ňangȯor était devenu le chouchou des jeunes et des femmes en même temps qu’il était adulé par les vieux. Pourtant, on ne l’avait jamais vu lutter. Il n’avait encore terrassé personne et rien en lui ne présageait ce fol amour qu’on lui manifestait. Il n’avait ni bagout ni charisme et il ne portait pas beau. Mais son aura il la devait à Ňangȯor qui avait fait ce qu’il fallait faire pour qu’il fût aimé de tous.</p>



<p class="has-medium-font-size">Son premier combat fut spectaculaire. Les préparations furent grandioses. Une semaine durant jusque dans les contrées voisines, il n’y en avait que pour ce combat Liiru jàn xaju buur<a href="#_edn6" id="_ednref6">[vi]</a> (Le chien du roi). Le combat ne dura qu’un très court instant. Dès que l’arbitre eut sifflé, Liiru marcha sur son adversaire qui, surpris par l’audace et la célérité de son vis-à-vis, a tenté d’esquiver. Mal lui en prit. Liiru le saisit par le ngembb<a href="#_edn7" id="_ednref7">[vii]</a> et, comme une grue de chantier, le souleva au point de détacher ses jambes du sol, tournoya avec lui comme une toupie avant de l’écraser au sol de la manière dont un pilon écrase le mil dans le mortier. Waaaaahhhhhhhhhhh&nbsp;! Applaudissements, sifflements, cris de joie, danses … Bref, la surexcitation qui règne pendant les évènements grandioses.</p>



<p class="has-medium-font-size">A partir de ce jour, Liiru entama sa période de gloire. Très vite, il fit le tour des lutteurs. Il terrassa tout le monde, jusqu’au dernier, Coriace, le plus puissant et le plus talentueux qui habite dans le village voisin du nom de Kasara<a href="#_edn8" id="_ednref8">[viii]</a> .</p>



<p class="has-medium-font-size">La bombance commença. Il commença par épouser la fille de Coriace, à deviser avec ses anciens adversaires et finit par déménager à Kasara où on lui construisit une bâtisse à la hauteur du grand champion qu’il était devenu. Puis, la tante de sa deuxième épouse lui dit un jour&nbsp;: «&nbsp;Mais toi&nbsp;! Tu comptes en rester là&nbsp;?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li class="has-medium-font-size">Comment ça Belle-tante&nbsp;?</li>



<li class="has-medium-font-size">Tu te suffis de tes petites victoires&nbsp;?</li>



<li class="has-medium-font-size">Il ne s’agit pas de petites victoires. J’ai vaincu tout le monde.</li>



<li class="has-medium-font-size">Ah&nbsp;! Non&nbsp;! Que du menu fretin. Le vrai adversaire de ton niveau, c’est bien Ňangȯor. Tu le sais bien.</li>



<li class="has-medium-font-size">Ah&nbsp;! Non&nbsp;! Tout sauf ça. Jamais je ne me mettrai dans un gééw pour affronter mon maitre. Je lui dois tout. »</li>
</ul>



<p class="has-medium-font-size">Sans renoncer à son entreprise, Tante s’en alla expliquer le topo à la deuxième femme de Liiru qui lui répondit&nbsp;: «&nbsp;Reste tranquille. Ce combat aura lieu et il terrassera ce&nbsp;bougre de Ňangȯor. Pour qui se prend-il&nbsp;? Croit-il qu’il est plus garçon que mon mari&nbsp;? »</p>



<p class="has-medium-font-size">Résultat des courses, le combat eut lieu.</p>



<p class="has-medium-font-size">Ce jour-là, les dix-neuf villages de la contrée étaient là. Tout le monde ne pouvait pas trouver place dans l’arène. Par cercles concentriques, on entourait le lieu du spectacle. Un marché occasionnel était installé sur place. Les produits manufacturés les plus rares s’offraient au choix des acheteurs à bon prix. Charlatans et devins joueurs de cauris offraient leur service à ceux qui, dépassés par telle ou telle situation cherchaient à pénétrer les intentions divines. La pharmacopée traditionnelle aussi y prit quartier. Quel évènement&nbsp;!</p>



<p class="has-medium-font-size">L’arène était bondée comme un œuf. Au lieu de regarder les petits combats, les spectateurs supputaient sur l’issue du grand combat Ňangȯor contre Liiru. A l’unanimité, on était persuadé que Liiru, le jeune tumultueux, lutteur sans égal, allait terrasser son ancien maître. Le débat se situait ailleurs. Y aura-t-il une combine entre les deux&nbsp;? Qui a intérêt à la combine&nbsp;? Comment vont-ils effectuer cette combine de sorte que l’on ne pût démasquer leur complicité&nbsp;? Certains ne croyaient pas à la combine et fustigeaient l’ambition démesurée de Liiru. D‘autres le traitaient de traitre qui, oublieux de tous les bienfaits de son maitre envers lui, décide de l’affronter publiquement.&nbsp; On entendait des injures à l’endroit de Liiru&nbsp;ou des reniflements, des pleurs … On craignait la défaite de Ňangȯor. Quelle honte en perspective&nbsp;?</p>



<p class="has-medium-font-size">Le soleil, fatigué de darder ses rayons ardents et violents, s’en allait las, vers son gîte à l’occident. Les deux lutteurs faisaient leurs dernières préparations pour l’ultime combat. Un moment lourd d’incertitudes, de craintes, de nervosité. Le cœur qui bat la chamade, un corps refroidi que l’on réchauffe par des mouvements saccadés…</p>



<p class="has-medium-font-size">L’arbitre fit signe aux lutteurs de se mettre en position de combat. Accompagnés chacun de son homme-fétiche, les deux lutteurs se rejoignirent au centre du cercle. L’arbitre siffla. Au lieu de sauter tout de suite sur son adversaire, le surprendre et le déstabiliser, Liiru changea de tactique. Ses nombreux conseillers, tous d’anciens adversaires, lui avaient conseillé de prendre son vis-à-vis au sérieux. Il initia donc le balancement des bras. Ňangȯor se mit à son rythme en balançant les bras avec tellement d’humilité dans le geste qu’on pouvait, à juste raison, avoir  pitié de lui, son attitude montrant une frousse à peine dissimilée face à ce jeune fulgurant et astucieux.</p>



<p class="has-medium-font-size">Bientôt les choses sérieuses allaient commencer. L’arbitre venait de les exhorter à entreprendre des actions. Liiru esquissa une attaque à gauche, Ňangȯor l’y attendait. Il tenta par la droite Ňangȯor était là. Alors, poussé une fougue bovine, le plus jeune engagea une prise au corps et saisit son ancien maitre par le ngembb. Ňangȯor en fit de même. Ainsi, ils étaient là, courbés, chacun tenant d’une forte prise la ceinture de son adversaire. Liiru le poussa en essayant un croc-en-jambe. Ňangȯor recula et évita cette tentative. Les applaudissements, les cris et les sifflements fusaient. L’ambiance doubla l’entrain de Liiru qui, avec une force monumentale, souleva Ňangȯor, en disant «&nbsp;Jiifiijaafa ma sempi guygi&nbsp;». Ce dernier qui avait décollé du sol par l’extraordinaire poussée musculaire de Liiru dit&nbsp;: «&nbsp;Jiifiijaafa ma daaneel bétéŋki gi<a href="#_edn9" id="_ednref9">[ix]</a>&nbsp;» Et il le renversa, le plaquant au sol.</p>



<p class="has-medium-font-size">L’arbitre trouva Ňangȯor, à califourchon sur Liiru qui, immobile, les deux bras rassemblés au niveau de sa poitrine par son tombeur, était comme absent. Le ton dur,  Ňangȯor lui asséna : « La gloire ne fait pas le traitre, elle le révèle. Tu as toujours été traitre. »</p>



<p class="has-medium-font-size">Mbegaan Koduu</p>



<p class="has-medium-font-size">PS&nbsp;: Cher lecteur, le texte s’arrête là, poursuivez l’histoire.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><a href="#_ednref1" id="_edn1">[i]</a> Lire gueume deugue Foi en la vérité</p>



<p><a href="#_ednref2" id="_edn2">[ii]</a> Séance nocturne de lutte traditionnelle organisée après les grandes récoltes par des villages au Sénégal</p>



<p><a href="#_ednref3" id="_edn3">[iii]</a> Grand cercle, plus spacieuse qu’un ring de boxe</p>



<p><a href="#_ednref4" id="_edn4">[iv]</a> Lire Niangaure</p>



<p><a href="#_ednref5" id="_edn5">[v]</a> Djiifiidiaafa je déracine le baobab</p>



<p><a href="#_ednref6" id="_edn6">[vi]</a> Lire khadiou boure</p>



<p><a href="#_ednref7" id="_edn7">[vii]</a> Lire Nguembe (pagne attaché à la ceinture dont les pans, passant par les aines, cachent efficacement les parties intimes des lutteurs sénégalais)</p>



<p><a href="#_ednref8" id="_edn8">[viii]</a> Lire Kassara Fatuité</p>



<p><a href="#_ednref9" id="_edn9">[ix]</a>Djiifiidiaafa je mets le fromager à terre.</p>



<p></p>
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