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AFFAIRE DES GOORJIGEEN : COMMENT GUINGUINEO A RESOLU SON PROBLEME.

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Cette publication de ËTTU SUNUGAL m’inspire quelques observations :

1-        Le Premier Ministre Ousmane SONKO ne protège personne dans le cadre des dossiers judiciaires, pas même son ami d’enfance arrêté et écroué.

2-        Le mis en cause pour actes contre-nature menait ses activités fort répréhensives hors de l’espace de vie habituel qu’il partage avec ses proches. Il mène la chasse sur Facebook, selon l’enquête de police au stade où nous en sommes.

3-        L’intransigeance manifestée par le peuple sénégalais que cristallise la loi adoptée par l’Assemblée nationale le 11 mars 2026 a fini par faire lever le lièvre de son gîte. La Police et la Justice battent les haies et les buissons.  Les voilà débusqués, qui font profil bas. Ils étaient là qui nous narguaient presque, comme je le disais dans ma chronique du 9 Février 2026 :

Les chroniques de Mbegaan Koddu/seguima-vision.com/la-blessure-est-profonde/

« Depuis quelques années ils font ostensiblement la promotion de leurs basses pratiques. Il est devenu même énervant de regarder la télé. Presque sur la majorité des plateaux on trouve des hommes parés comme des femmes, parlant comme elles et, à l’aide de leurs talents divers, parviennent à gagner l’affection d’un public souvent innocent. »

PREMIERE CONCLUSION : Le Sénégal a de la veine.

Pour peu que l’on négligeait l’affaire comme l’ont fait les régimes précédents, notre pays serait infecté jusqu’à la gangrène. Chaque famille, chaque catégorie sociale, chaque lieu de travail, chaque véhicule de transport en commun, chaque immeuble, chaque palier, chaque ascenseur ou cage d’escalier, chaque école, chaque foyer religieux aurait ses déviants sexuels qui, sponsorisés et bien protégés finiraient par nous dicter leurs lois en nous défiant sur divers plans. HAMDULILAH ! Aujourd’hui, ils ne se foutent plus de nous, ils se cachent, s’exilent ou changent leurs manières honteuses.

DEUXIEME CONCLUSION : La France officielle a raté son coup

Je rappelle que c’est la police française qui nous a alertés quant aux menées délictuelles de Pierre Robert. Dans quel but ? Pour éviter une propagation du SIDA ? Certes. On peut logiquement le penser même si, la volonté inexorable du gouvernement français tend à diminuer les populations africaines. On dirait qu’il y a un autre but en filigrane, nous faire accepter par absorption, la question de l’homosexualité. En effet, nous y sommes presque. Nous avons remplacé, dans notre langage quotidien, le mot góorjigéen qui décrit un comportement artificiel, par le vocable homosexuel qui a une connotation sexuelle contre-nature. Nous avons même intégré dans notre registre linguistique des expressions comme ‘’yoss’’ et ‘’woubi’’. On ne dit plus ‘’pousse-day’’ (terme méprisant) on dit ‘’coucher avec’’ comme si c’était un acte sexuel normal. La normalisation a commencé. En Occident, singulièrement en France ils avaient commencé comme ça pour finir par l’apologie.

–          D’abord ils ont procédé par agitation à la Rabelais. Des révélations fracassantes ont provoqué l’étonnement, le choc, l’ahurissement.

–          Ensuite l’apaisement et la manifestation d’une empathie cultivée par des films, de la musique, du théâtre, de la littérature etc.  On montre des homosexuels qui souffrent de ne pas être acceptés comme ils sont, on les victimisent pour susciter la pitié … On les légitime en les élisant à des postes de responsabilité, à la télé, chaque émission doit mettre en valeur un ou plusieurs homosexuels… Ainsi ils sont socialisés.

–          Ils se décloisonnent, en se mettant à pleurer à la télé ou dans des vidéos pour dire que c’est leur nature. On s’émeut pour leur sort et l’on considère qu’ils ont le droit d’être heureux. Cela commence par leurs partenaires naturelles, les féministes. On accepte qu’ils s’organisent, se font sponsoriser au nom de la lutte contre le SIDA, constituent des lobbies pour impacter les décisions publiques.

On se rappelle Jean Luc Mélenchon à Dakar : Il a crié haut et fort que bien qu’étant hétérosexuel, il défend le mariage homosexuel. Ce n’est pas pour rien. En fait, s’il prend une telle position et s’acharne à le faire savoir, c’est que dans la coalition qu’il dirige, il y a une importante communauté LGBT qui constitue un grenier électoral assez important.

Au Sénégal, si on laisse ces gens-là prospérer, ils finiront par constituer des lobbies puissants qui dicteront leurs lois aux différentes institutions de notre République. Donc, soyons vigilants. « La crise de l’humanité ne peut se résoudre que par le contrôle des citoyens… » Disait Ousmane SONKO. La pire erreur serait de dire : « Pourtant, tel est gentil. Ndeysaan ! Tel autre aime bien sa maman. Tel a été violé pendant son enfance… » Si nous tombons dans ce piège, on finira par libérer tout le monde et le Sénégal sera la réplique de SODOME ou disons un woubiland.

CONCLUSION FINALE. Il faut sévir pour stopper la propagation de ce mal.

« Nos sociétés connaissaient ces phénomènes et les géraient à leurs façons » Disait Sonko à Mélenchon. Justement, voici comment Guinguinéo a réglé son problème.

L’affaire de goorjigeen, pour emprunter la belle expression de l’auteur burkinabè Koï Kam, ‘’Nous sommes nés, trouver ça ici.‘’ Dans les années 60-70-80, Guinguinéo (GGéo) était le Las-Vegas du Sénégal. Avec la traite florissante des arachides pour toute la contrée, les usines de décorticage et le carrefour stratégique que constituaient sa gare ferroviaire et son dépôt où l’on réparait les trains, GGéo était une ville kaléidoscopique. Originairement, les ethnies étaient installées par quartier. Céeréer (Thiéreer) pour les séereers, Kaneen pour les tukulërs, Campement et Farabugu pour les bambaras, Gàdd ga pour les Maures, Baliyère (Barrière) pour les pel (peul), Pàlléen et Waalo pour les Wolof … Il ne nous manquait que les Joolas. AH : Ces gens-là ! Les Joorjoor sont venus tout chambouler. Ils sont venus du Cayor, du Baol, du Njambur (Ndiambour), du Jolof (Djolof) et du Ndukumaan (Ndoukoumane) pour occuper tout l’espace. Tous les quartiers se sont wolofisés. Même le centre-ville où l’on trouvait les comptoirs commerciaux gérés par des Français et des Libano-Syriens se sont mis à pratiquer cette langue à l’évidence, hégémonique. Certains tubaabs se sont mariés sur place avec des négresses, pas les Libanais. Des travailleurs saisonniers, venus de la Haute Volta, des deux Guinées et de la Gambie s’installèrent aisément. L’hippodrome pour les courses hippiques, l’arène pour la lutte sénégalaise, le terrain central pour le foot et les nombreuses taann beer (grand sabar) et autres simb (jeux de faux lion) attiraient sur place joueurs de cartes et autres magiciens. L’alcool coulait à flot. Evidemment, il y avait aussi des maisons closes pour prostituées et des góorjigéen, immanquablement. Ils avaient un parrain cheminot qui les avait logés juste à côté d’un des nombreux débits de boisson. Ils étaient là, nombreux, mais leur place était là. Le 31 Décembre et le 1er Janvier de chaque année, c’était leur fête. Des góorjigéen venaient de tout le Sénégal, surtout de la ville de Saint-Louis, peut-être même des pays voisins du Sénégal. Leur ponte, homme marié à une femme louche apparemment, (Je ne lui connais pas d’enfant) régnait dans la société des femmes. Quelle est la grande dame alors qui ne souhaitait pas le voir diriger sa cérémonie ? C’était un gage de réussite. Samba Guissé régnait sur son monde. Mais quand même, les goorjigeen, savaient rester à leur place et les moutons étaient bien gardés. Par exemple, ils ne s’aventuraient jamais à fréquenter les mosquées. Tout ceci pour dire qu’on les tolérait comme a eu le préciser Ousmane Sonko face à Mélenchon.

Tout allait donc bien jusqu’au jour où ils ont franchi le Rubicon. En effet, un beau jour, comme excités par le diable, ils ont kidnappé un jeune homme qu’ils ont forcé à faire des ignominies avec eux. Puis, quand il a pu se libérer, il est parti directement se plaindre à la gendarmerie. En route, tout choqué, il a dû raconter sa mésaventure à quelques citoyens rencontrés par hasard… Fin du film !

A ce moment-là, j’étais hors du Sénégal. A mon retour, il n’y avait plus de góorjigéen à Guinguinéo. Ceux qui m’ont raconté l’histoire m’ont simplement dit : « Nous avons résolu notre problème. »

J’en conclus que dans ce contexte de 2026, le Sénégal trouvera la solution à son problème, comme il conviendra. Qu’Allah nous guide.

Mbegaan Koddu

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