Seguima Vision

Madame Aminata Touré (Mimi) est une femme politique bien avertie. Elle sait bien que le fait d’évoquer une perspective de prolongation de la durée du mandat présidentiel est, en soi, contre-productif. Non seulement c’est de l’agitation inutile mais aussi et surtout cela risque de fragiliser le camp présidentiel car une telle mesure appellerait la tenue d’un référendum ou une révision constitutionnelle par l’Assemblée nationale. Dans les deux cas, la majorité sera difficile à obtenir. Alors, pour éviter le ridicule, Madame Mimi a arrêté promptement les deux zélateurs qui tenaient à se faire entendre par le Président de la République. C’est toujours comme ça en Afrique. Au milieu d’un mandat présidentiel, il y a toujours quelqu’un qui surgit du bois pour souffler dans un cor : « Le Président est trop bon pour le pays. Il faut prolonger son mandat ! » C’est une sorte de jauge pour mesurer le capital d’adhésions à cette éventualité. Pour le coup, ça ne marche pas. Madame Aminata Touré a tôt fait de rabrouer ceux qui nous prenaient pour des andouilles et qui doivent se retrouver comme ‘’Gros-Jean comme devant’’. Dans la Guinée de Alpha Condé, c’était une femme, en Côte d’Ivoire, c’était un thuriféraire de ADO. Ce cas étant réglé, il y a plus subtil qui entre en jeu. Il s’agit de Babacar Bâ du ‘’Forum du justiciable’’. Personnellement, je viens très respectueusement auprès de la bienveillance de tous ceux qui peuvent me renseigner, demander sérieusement et instamment d’où viennent les gens de la ‘’société civile’’ ? Sont-ils élus ? Par qui ? Sont-ils nommés ? Par qui ? D’où viennent les financements qui les font fonctionner ? Qui les financent ? D’où tirent-ils leur légitimité et même leurs forces ? Pourquoi nos gouvernants les ménagent-ils autant ? La singularité du Sénégal est qu’ici, un Président de la République élu au suffrage universel par le peuple sur la base d’un programme, n’a pas le droit de mettre en œuvre le projet de société pour lequel il est élu. Jamais ! C’est la société civile qui fixe les desiderata de la marche gouvernementale. Hier, en scrollant, je suis tombé sur Babacar Bâ sur la SEN TV. Il a commencé par dire « Duma politk » (Je ne fais pas de politique.) Comme quoi il n’est ni pour l’opposition, ni pour le camp présidentiel. Il est ‘’neutre’’. Pour le reste, je traduis en français ce qu’il a dit en wolof. (Babacar Bâ-SEN tv 02 Août 2026) « Je parle au Président de la République Bassirou Diomaye Faye. Il y a normalement un délai prévu pour fixer la date des élections locales. Ce délai est déjà épuisé. Donc, s’il veut reporter les élections locales, il n’a qu’à s’assumer et les reporter, donner les arguments qui lui permettraient de procéder ainsi, comme l’indique le code électoral! » Cela, il l’a répété plusieurs fois au cours de l’émission. Après, ayant estimé que le message est probablement bien passé, il s’est mis à interpeler le monde entier pour faire respecter les principes …. C’est clair et net, il invite le Président de la République à reporter les élections communales. Apparemment, le but de cette émission était de faire passer le message. Monsieur Bâ, nous avons entendu. Nous avons compris. Il reste à se demander si les conséquences d’une telle décision seront bonnes ou non pour notre pays. Chers lecteurs, je réitère ma demande de renseignements sur la ‘’société civile’’. Merci d’avance. Mbegaan Koddu
03/08/2026

SOCIETE CIVILE, LOBBYING OU CONSEILLERS OCCULTES ?

………………………………………………………………………………………………………….Madame Aminata Touré (Mimi) est une femme politique bien avertie. Elle sait bien que le fait d’évoquer une perspective de prolongation de la durée du mandat présidentiel est, en
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Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024. Les Contes d’ANA publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été relu et corrigé. Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu Sombre espoir, publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite … Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu'elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’ Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans Sombre espoir 2 avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance : « Sombre espoir 2 nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … » L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon. Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière. Sur un autre plan, Armelle est très causante. Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer. Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire. L’éditeur
29/07/2026

PARUTION A SEGUIMA / SOMBRE ESPOIR 2

Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres
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SOMBRE ESPOIR 2

Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres
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Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon. Le voilà encore dans ses exploits spectaculaires sans aucune sapidité. « On a décidé de sortir d’un souverainisme qui à la base est une excellente idéologie que nous partageons, mais qui est une idéologie populiste… au point que nos partenaires n’avaient plus confiance en nous. » Monsieur le ministre, votre déclaration est d’une ambiguïté déconcertante. Il en est d’ailleurs ainsi pour tous vos propos, ces temps-ci. Vous faites avec les convictions, ce que les enfants font avec les jouets. Vous vous amusez avec, de façon enthousiaste, puis vous les jetez à la poussière. Comment pouvez-vous adhérer à l’idéologie du souverainisme et la traiter de populiste avec toute la charge péjorative que vos maîtres occidentaux collent à ce concept ? Peut-on croire à Dieu et à Mammon à la fois ? Ensuite, votre déclaration, ne s’oppose-t-elle pas à l’esprit de notre constitution qui, dans son préambule proclame l'inaltérabilité de la souveraineté nationale et précise dans son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais qui l'exerce par ses représentants ou par la voie du référendum. ... » Alors notre constitution, est-elle populiste ? Normalement, ça devrait vous coûter d'avoir fait cette déclaration si anti peuple pour que dorénavant, entre notre organe de phonation et le micro que l'on nous tend, chacun d'entre nous s'impose une exigence de réflexion et de responsabilité. En ce qui vous concerne, beaucoup de gens, comme moi, paieraient cher pour que vous gardiez un peu le silence pour un moment. Monsieur le ministre, quand vous dites ‘’On’’, c'est qui on ? Le peuple sénégalais ? L'assemblée nationale qui représente le peuple ? Le Président de la République élu par ce même peuple ? Ou pour être prosaïque, ‘’on’’ c’est le Docteur Abdourahmane Diouf ? Si ‘’on’’ c’est vous, permettez-moi de vous poser les questions suivantes : « Vous parlez pour qui ? A qui ? Qui vous en donne l’autorisation ? » Je signale qu’à ce jour, le peuple sénégalais ne vous a donné aucun mandat. Vous n'avez jamais été élu au Sénégal ni au niveau présidentiel, ni au niveau parlementaire ni même au niveau municipal. Si ça se trouve d'ailleurs vous n'avez nulle part été un Président d'une ASC ou le délégué d’un quartier. Cela dit, si par des tours de passe-passe et des entourloupes abracadabrantesques, le tout appuyé à une logorrhée racoleuse vous parvenez à vous hisser au niveau où vous êtes dans le gouvernement, cela ne vous donne pas le droit d'insulter notre conscience citoyenne, de fouler au pied nos convictions idéologiques, de remettre en cause nos nobles aspirations à la souveraineté. Vous êtes libre d'avoir des ambitions à l'ampleur de l'océan Atlantique, vous pouvez naviguer à travers les ondées prometteuses des partis politiques et des coalitions en position de force, faire des clins d'œil à la France, mais de grâce laissez-nous à Dakar, nous ne voulons pas aller à Vichy pour encore nous faire vassaliser. On se rappelle que, quand l’Allemagne a occupé la France en Mai 1940, environ trois mois après, le maréchal Pétain s’est retiré à Vichy où il a formé un gouvernement à la merci de l’occupant nazi. A vous entendre parler, c’est à croire que vous œuvrez pour une vichysation du Sénégal dont le gouvernement serait aux ordres du capital international. Mais sachez que s'il y avait Pétain, eh bien, il y avait aussi De Gaulle, fort heureusement. Le Sénégal n’est pas à vendre. ‎Pour terminer, Docteur Diouf ! Sachez qu’être un pays africain souverain et se développer, c’est bien possible car nos frères de l'AES aujourd'hui ont recouvré leur totale souveraineté et pourtant ils sont en train de sortir la tête de l’eau, malgré la guerre coûteuse qu’ils mènent contre les puissances étrangères qui arment les terroristes qui les attaquent.... A bon entendeur... Si ''On'' ne veut pas que nous soyons souverains, qu'il aille planter ses choux ailleurs et nous laisse avec notre pays que nous voulons rendre souverain. Mbegaan Koddu
28/07/2026

CE MINISTRE PRONE LA VCHYSATION DU SENEGAL

NOUS DISONS NON ! Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon.
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L’auteur ne voit pas esclave d’un quelconque plan narratif classique. De ce point de vue, l’œuvre est du type iconoclaste. Il ne cherche pas pour autant à impressionner à la Georges Pérec mais il se sent libre de quitter la fiction pour installer le lecteur dans un réalisme historique qui frise l’étude ethnographique d’une Casamance terre des cendres unifiées d’une mythique cosmogonie. Dès l’avant-propos, Pape Oumar Diatta nous met dans l’ambiance : « En Casamance, terre de baobabs millénaires et de rivières murmurantes, la spiritualité tisse un filet invisible reliant Musulmans, Chrétiens et Animistes dans une cohésion aussi ancienne que les collines. Ici, les appels à la prière du muezzin se mêlent aux chants des chorales Chrétiennes et aux rythmes des tam-tams diolas, formant une symphonie où chaque note honore le sacré sous des formes différentes, mais d’un même souffle vital.» A mi-chemin entre le conte philosophique, le récit initiatique et la fresque sociale, ce texte se déploie comme un arbre sacré : ses racines plongent dans les mythes ancestraux, son tronc incarne les luttes du village de Foufemb, et ses branches s’étendent vers un avenir où tradition et modernité dialoguent sans se nier.
12/07/2026

Les mythiques cendres de mon peuple

Note de L’éditeur sur Les mythiques cendres de mon peuple L’auteur ne voit pas esclave d’un quelconque plan narratif classique. De ce point de vue, l’œuvre est du type
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Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain. En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels. Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.
22/06/2026

DEDICACE A MALIKA AVEC EDITIONS COMETE

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au
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BIENVENUE MONSIEUR LE MINISTRE !

La Culture n’a pas besoin d’un père fouettard mais d’un porteur de lanterne pour éclairer le chemin qu’emprunte le monde de la création. Si dès votre premier discours, prononcé
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SONKO ECARTE DE L’EXECUTIF, MBOUGAR SARR SORT DE SON HIBERNATION. ................................................................................................................................ Les chroniques de Mbegaan Koddu @followers @à la une ................................................................................................................................ Si quelqu'un est élevé en Occident au rang d'ami suprême ou de penseur étoilé, de l'Afrique, on n'a le droit de dire de cet "élu" que du bien, au risque d’être traité par nos frères et nos sœurs d’Afrique de taré, de méchant ou de jaloux. En effet, quand un renégat, voit son œuvre poinçonnée par la France, "or du ngalam", que cela nous agace ou nous estomaque, on n'a que le devoir d'apprécier positivement avec des éloges, si l’on ne veut pas être mis en marge du sérail des ‘’intelligents’’. Les traîtres à l'Afrique qui sont adoubés par la France (et pour cause) ont ainsi l'onction divine qui les rend intouchables et inattaquables, sous la protection des ‘’intellectuels laquais’’, qui, justement formés à l'école Occidentale pour ça, ne veulent pas faire un pas de côté, vis-à-vis de la pensée occidentale. Que le sachent ceux qui l'ignoraient, le 21e siècle consacre le réveil et l'émancipation de l'Afrique. Nous savons maintenant ce qui est bon pour nous et ce qui ne l'est pas. C'est à la hauteur de cette conviction que nous rappelons cette forte vérité émise par Sékou pour qui, quand la France apprécie un intellectuel africain, c'est dans le sens des intérêts de la France. C’est fini, l’ère de la France éternelle qui exporte ses idées par le canon ou la plume. Non ! Nous ne sommes pas complexés par rapport au mode de pensée occidental et suivant Cheikh Hamidou Kane, nous savons ce qu'il faut que l’on prenne au reste du monde et ce qu'il faut qu'on lui laisse. Je suis tombé il y a quelques instants, à travers la page Facebook de Pape Sané l’officiel, sur un texte republié de Mbougar Sarr qui, visiblement, utilise toute son intelligence pour perforer la cuirasse de protection du Sénégal contre les velléités dominatrices et les tentatives de corruption de nos mœurs par ceux qui, actuellement, le couvent le chouchoutent. De 2021 à nos jours, qui a vu ou entendu ce Mbougar Sarr se prononcer sur la situation au Sénégal où des jeunes sont morts, d’autres, par milliers emprisonnés, d’autres atrophiés par tel ou tel membre en plus de ceux qui ont perdu des biens ou une position socioéconomique avantageuse. Il est resté coi, n’est-ce pas ? Ajoutez à cela une autre situation qu’il n’ignorait sans doute pas, qui au finish, avait pour objectif de rendre tous nos enfants homosexuels par un système de transmission méthodique du SIDA. Qu’a-t-il dit à propos de ‘’ces couloeuvres qui ont fait hoqueter’’ notre nation ?
04/06/2026

SONKO ECARTE DE L’EXECUTIF, MBOUGAR SARR SORT DE SON HIBERNATION.

Si quelqu’un est élevé en Occident au rang d’ami suprême ou de penseur étoilé, de l’Afrique, on n’a le droit de dire de cet « élu » que du bien, au
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Cher lecteur, pardonnez mon petit défaut de ne pouvoir faire de brefs comptes rendus. Je suis trop porté sur les minutes de greffe agrémentées d’anecdotes, d’errance et même de petites piques doucereuses. Voyez ! J’adore le voyage en train. Avec le serpent des rails, on traine, on observe de la fenêtre, entre deux bribes de causerie, les arbres qui défilent, les oiseaux qui planent en sociétés organisées, les villages tranquilles aux habitants qui se prélassent à l’ombre des arbres, ou alors on se balade dans les wagons pour capter des pans entiers de causeries bruyantes aux rires détonants, de sonorité. Tenez ! Ces altercations bruyantes qui finissent par des conciliables autour d’un menu partagé, n’est-ce pas plaisant ? Et puis, j’adore parfois somnoler en étant bercé par le son sourd et métallique des ressacs de la locomotive et que brusquement, je me réveille en entendant le sifflement du train qui entre en gare. Ah ! Que le train est différent des véhicules qui vont vite en vous serrant à l’étouffement, dans des habitacles constricteurs … Alain le philosophe, se demandait d’ailleurs pourquoi les TGV ‘’, si à l’arrivée, on se met à la terrasse d’un café pour tuer le temps ?’’ Cher lecteur, allons au rythme du train si votre temps vous le permet, je vais vous conter le FILID de 2026. Ensemble nous humerons les effluves odorantes et capiteuses de la végétation qui fuit notre regard et entendrons aux travers des sifflements du train, les gazouillis des oiseaux, les uns apeurés par la machine, les autres plutôt amusés par elle.
24/05/2026

RIDEAU SUR LE FILID 5

FESTIVAL INTERNATIONAL DE LITTERATURE DE DAKAR ………………………………………………………………………………………………….. Cher lecteur, pardonnez mon petit défaut de ne pouvoir faire de brefs comptes rendus. Je suis trop porté sur les minutes de
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CONTINUEZ VOS RENCONTRES SANS IMPACT ET REGARDEZ LA FRANCE ASSURER SA DOMINATION CULTURELLE DANS L'ESPACE SÉNÉGALAIS. TOUTE DOMINATION D'UN PEUPLE PASSE PAR LA CULTURE SI ON LA VEUT DURABLE.. EN MÊME TEMPS, CE DOMAINE EST LA VOIE ROYALE A TOUTE NATION DOMINEE POUR RECOUVRER SA SOUVERAINETÉ. ‎AU SÉNÉGAL LA FRANCE, L' ALLEMAGNE ET L'ANGLETERRE OCCUPENT OUTRAGEUSEMENT L'ESPACE LITTÉRAIRE PAR LE MOYEN DE FINANCEMENTS DIRECTS OU INDIRECTS, APPARENTS OU DISSIMULÉS. LES PRODUCTEURS DE LIVRES SÉNÉGALAIS QUI ONT LA VOLONTÉ DE SE BATTRE DANS LE CADRE DE LA QUÊTE DE NOTRE SOUVERAINETÉ EDITORIALE SONT NÉGLIGÉS ET ABANDONNÉS A EUX-MÊMES. LE CHAMP EST LIBRE POUR LES PUISSANTS OCCIDENTAUX. RÉSULTAT DES COURSES, UN CHAT LIVRE DANS UN POULAILLER LIBRE. ON NOUS DÉVORE SANS PITIÉ SOUS LE REGARD COMPLICE DE NOTRE MINISTRE, QUI, POURTANT A LE DEVOIR DE RENDRE OPERATIONNEL LE FONDS D'AIDE A L'ÉDITION PRÉVU DANS LE BUDGET DE NOTRE DÉPARTEMENT MINISTÉRIEL VOTÉ PAR L'ASSEMBLÉE NATIONALE SÉNÉGALAISE. ‎CONTINUEZ A NOUS NARGUER AVEC VOS RENCONTRES ET VOS CONCILIABULES INSENSÉS. L'ŒIL VOUS REGARDE. ‎Mbegaan Koddu LE FILID BAISSE LE RIDEAU DEMAIN IN SHA ALLAH. JE VOUS EN DIRAI UN MOT IN SHA ALLAH, COMME POUR CHAQUE EDITION.
22/05/2026

UN CHAT LIBRE DANS UN POULAILLER LIBRE

CONTINUEZ VOS RENCONTRES SANS IMPACT ET REGARDEZ LA FRANCE ASSURER SA DOMINATION CULTURELLE DANS L’ESPACE SÉNÉGALAIS. TOUTE DOMINATION D’UN PEUPLE PASSE PAR LA CULTURE SI ON LA VEUT DURABLE..
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AFFAIRE DES GOORJIGEEN : COMMENT GUINGUINEO A RESOLU SON PROBLEME. Cette publication de ËTTU SUNUGAL m’inspire quelques observations : 1- Le Premier Ministre Ousmane SONKO ne protège personne dans le cadre des dossiers judiciaires, pas même son ami d’enfance arrêté et écroué. 2- Le mis en cause pour actes contre-nature menait ses activités fort répréhensives hors de l’espace de vie habituel qu’il partage avec ses proches. Il mène la chasse sur Facebook, selon l’enquête de police au stade où nous en sommes. 3- L’intransigeance manifestée par le peuple sénégalais que cristallise la loi adoptée par l'Assemblée nationale le 11 mars 2026 a fini par faire lever le lièvre de son gîte. La Police et la Justice battent les haies et les buissons. Les voilà débusqués, qui font profil bas. Ils étaient là qui nous narguaient presque, comme je le disais dans ma chronique du 9 Février 2026 : Les chroniques de Mbegaan Koddu/seguima-vision.com/la-blessure-est-profonde/
19/05/2026

AFFAIRE DES GOORJIGEEN : COMMENT GUINGUINEO A RESOLU SON PROBLEME.

Cette publication de ËTTU SUNUGAL m’inspire quelques observations : 1-        Le Premier Ministre Ousmane SONKO ne protège personne dans le cadre des dossiers judiciaires, pas même son ami d’enfance
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ÉVÉNEMENT SEGUIMA On l'attendait... On l'attendait... On l'attendait... Tout à l'heure, dans un commentaire lié à la publication de EL Hadji Ndao , poète, je citais Max Weber pour qui "Le religieux est un homme tranquille, un homme pour qui, tout événement est avènement, c'est à dire fait de Dieu. Face aux pressions sociales, aux quolibets de gens taquins comme Fallou Ndao de l' Equipe SEGUIMA, Yacine Seye a su garder patience dans une dignité de princesse royale. " Lu jot yomb " Disait-elle.(Tout vient à point nommé) Hamdoulilah ! L'heure de son mariage est arrivée.SEGUIMA est au cœur de l'événement pour une cérémonie qui ressemble aux mariés. La sobriété est ici le maitre-mot. Que cette union soit bénie et que notre Yacine nationale y trouve un bonheur éternel. Waly Ndour Directeur des Editions SEGUIMA. PS: Demain in Sha Allah nous vous présenterons l'heureux élu
17/05/2026

Yacine Sèye de SEGUIMA se marie

ÉVÉNEMENT SEGUIMA On l’attendait… On l’attendait… On l’attendait… Tout à l’heure, dans un commentaire lié à la publication de EL Hadji Ndao , poète, je citais Max Weber pour
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Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par la nouvelle et le roman, c’est pour nous offrir des moments de bien-être, le temps d’une lecture apaisante et instructive. A SEGUIMA, nous avons connu « S’il vit… » (une pièce de théâtre), « Khadim et Rassoul … Une symphonie céleste » (Poésie) et « Tourmente en haute mer » (Nouvelle). Et puis voici : « Le professeur et son élève. » Pour vous en donner une idée, je mets ici, quelques passages de l’excellente préface de son ami Ibrahima Diome, inspecteur de l’Education, Poète et Critique littéraire. « … Le professeur et son élève est constitué d’une série de nouvelles riches en dialogues mais aussi en descriptions, comportant des textes à la fois instructifs et émouvants dans lesquels de belles histoires individuelles, sont transformées en paraboles universelles. Tout passionné de philosophie morale, de pensées révolutionnaires, de littérature postmoderniste peut y explorer les frontières – entre pluralité de cultures, entre optimisme et pessimisme, entre désespérance et espoir – avec élégance. L’auteur nous invite à une subtile plongée dans les abysses d’une société matérialiste et individualiste, obnubilée par ses désirs, son esprit critique, ses luttes, ses échecs, ses victoires et ses fantasmes. En outre, ce texte véhicule, avec acuité, une leçon digne d’une pédagogie qui pourrait bénéficier, au-delà de l’élève, aux jeunes enseignants africains trop portés sur des développements théoriques. Ici, le professeur adopte une méthode didactique basée sur une interaction entre l’élève, qui participe à sa propre formation et le professeur à la démarche socratique (la maïeutique) qui entraine l’apprenant sur le terrain de la réflexion philosophique, à partir de ses propres interrogations. Cette démarche s’appuie sur la métacognition, le tâtonnement expérimental, la théorie constructiviste qui prône que l’élève est le propre artisan de ses connaissances, de ses compétences… Sur le plan stylistique, le narrateur passe du récit initiatique « Un professeur et son élève » à la fable morale « La coquette punaise », en passant par le drame social « Mariage sous la table » et la méditation poétique « Libres pensées ». Le mythe de l’amour, la complexité de la raison, la renaissance africaine, l’amour de la sagesse, la quête de l’ataraxie, le goût de l’exotisme, la responsabilité, le dialogue interculturel sont les thèmes principaux de ce recueil, placé sous le signe de l’interrogation philosophique, sous le prisme du doute cartésien. Cette diversité thématique découle de l’actualité, enrichit la lecture sans la sortir du thème central: L’éducation. Que dire d’autre, sinon qu’entre “L’art pour l’art“ et “L’art au servir de grandes causes, Nuuru sait où il faut mettre le curseur. Stendal l’y aide : « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’une route » et Hugo le conforte : « L’art pour l’art c’est beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore »
17/05/2026

EVENEMENT SEGUIMA

Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les
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macron et son Afrique
13/05/2026

Macron et son ‘’Afrique’’

Depuis que l’Afrique, lassée de se faire tirer son lait nourricier, a sevré la France, Macron n’en dort pas. Et s’il lui arrive de piquer un petit somme, il
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Recevez les salutations d’un écrivain et éditeur qui, au vu et au su de tout le monde s’est battu comme tous, pour l’avènement d’une alternative révolutionnaire dans notre pays qui a tant souffert de la mainmise de l’impérialisme aidé de ses valets locaux. Vous voilà installé depuis le 6 Septembre 2025. Que d’espoir votre nomination avait suscité, que de déception en filigrane. Madame Khady Diène Gaye, tout le monde vous le dira, était plus attentionnée envers l’écosystème littéraire. Depuis que vous êtes là, quelle est la réalisation concrète, à l’effet mesurable, que vous avez effectuée ? Que tout le monde fasse son introspection. Vous surtout, en tant que dépositaire de la confiance à la fois de ceux qui vous ont là et de ceux pour qui on vous a mis là. Monsieur le ministre, vous passez votre temps à visiter les musées et les monuments, à trainer dans les ambassades et centres culturels européens … Est-ce pour donner le change ? C’est pour du tape à l’œil ou bien vous tenez à nous narguer ? En tout cas, monsieur le Ministre, votre attitude envers les acteurs du Livre ne ressemble ni au Président Bassirou Diomaye Faye qui, lors du Forum du Livre (sans suite) nous a fermement promis de nous accompagner, ni au Premier Ministre, l’écrivain engagé, Ousmane Sonko qui visiblement maitrise bien le dossier Livre. Alors ! Allez-vous nous décevoir ? Vous dites que les nombreuses visites de musées et autres monuments s’inscrivent dans le cadre de la préparation des JOJ. Tout cela sans le LIVRE ! Vous prendrez la responsabilité devant l'histoire, pendant les JOJ, de présenter le Sénégal à la face du monde sans sa vitrine littéraire. Les acteurs du Livre mis à la touche, on vous regardera faire. Champ libre à la littérature empreinte de colonialité. L'occident qui finance pour ses idées capte nos inspirations pendant que notre gouvernement nous néglige au moment où vous présidez aux destinées du département en charge de la Culture dans son ensemble. Grand lecteur que vous êtes, je vous invite à revisiter les fables de La Fontaine. Quand le lion allait en guerre, il mobilisait même les plus petites bêtes. Comme quoi, même si le Livre est petit, on a toujours besoin d’un plus petit que soi. Continuez à nous négliger. Vous aurez moins fait que tout le monde. L'histoire posera son verdict. Le peuple appréciera in sha Allah. La suite, ensuite … Mbegaan Koddu
11/05/2026

Salaam Monsieur le ministre !

Monsieur le Ministre, recevez les salutations d’un écrivain et éditeur qui, au vu et au su de tout le monde s’est battu comme tous, pour l’avènement d’une alternative révolutionnaire
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- Monsieur le Ministre, vous a–t-on dit que le LIVRE recule au Sénégal ? « Qui n’avance pas recule » Dit-on. Eh bien ! Nous avions fait un pas en avant, nous voilà qui en faisons deux en arrière. - Quelles sont les actions concrètes que vous avez effectuées pour le LIVRE depuis que vous êtes là ? - Quelle est la réalisation aux résultats mesurables que vous avez effectuée pour soutenir et valoriser les acteurs du Livre ainsi que pour défendre les valeurs africaines à travers une politique d’encouragement et d’accompagnement ? - Vous avez supprimé le FILDAK que le monde attendait, pourquoi ? - L’Egypte), le Maroc, la Tunisie, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali … Un salon du livre partout sauf au Sénégal depuis janvier 2024 à Fatick sous Macky Sall que nous avons combattu de toutes nos forces pour les raisons que nous savons. Ses ministres doivent-ils faire mieux que vous ? - Que faites-vous pour qu’à l’occasion des JOJ le Sénégal se présente comme une vitrine éditoriale de référence en Afrique et dans le monde ? Moult activités sont prévues par les acteurs du LIVRE : Renouvellement de stocks surtout en livre de jeunesse, manuels et autres genres, production de qualité, expression de notre souveraineté éditoriale, rencontres, échanges, présentations d’œuvres, diffusion, distribution … A cinq mois de l’évènement, tout se passe comme si on veut nous faire rater le coche sciemment. J’ai appris que vous préparez des assises. Encore des mess d’officiers pour aller trinquer dans des hôtels au moment où les vrais acteurs se rongent les freins ? Des assises pour quoi faire ? Pour dire quoi ?
06/05/2026

MONSIEUR LE MINISTRE EN CHARGE DE LA CULTURE VOUS-A-T-ON DIT ?

Monsieur le Ministre de la Culture, de l’artisanat et du Tourisme   Voici les premiers mots que je vous ai adressés aux premiers moments de  « Nous vous félicitons pour la
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INEFJA est un institut partenaire de SEGUIMA, (maison d’édition à vocation panafricaine qui prône la démocratisation de la lecture). Depuis quelques années, nous collaborons, avec INEFJA, nous échangeons et partageons des idées dans le sens de notre participation à des activités visant la promotion d’une lecture inclusive en faveur des pensionnaires de cet important institut. L’INEFJA est créé le 11 février 1982, à l’initiative de l’Union Nationale des Aveugles du Sénégal (UNAS) dans le but d'éduquer et de former des hommes et des femmes en situation de handicap visuel, disposés à servir leur patrie.
04/05/2026

JORNEES PORTES OUVERTES A L’INEFJA (Institut National d’Education et de Formation des Jeunes Aveugles du Sénégal)

LES JOURNEES ‘’PORTES OUVERTES’’ de l’INEFJA  (Institut National d’Education et de Formation des Jeunes Aveugles du Sénégal.) A l’absence de Yacine Sèye chargée du Marketing et de la Communication
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Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250e ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar. Au moment où nous recevions l’invitation, le Président Papa Samba Badji était sur le départ pour le Salon International du Livre d’Abidjan. Naturellement, l’honneur m’échut en tant que Secrétaire général. Puisque nous n’avions pas le droit de rater un tel évènement du fait que celui qui nous y a invités n’est autre qu’un des nôtres, Thierno Bocar Kane Chargé de l’animation culturelle à la CONEES (Convention Nationale des Ecrivains et Editeurs du Sénégal). Thierno Bocar Kane, je l’appelle IMAAM parce que c’est lui qui dirige la prière pendant nos rencontres. Nous aimons l’entendre réciter le Coran ce sur ce ton si sublime de Warsh ab Nafi. Sa récitation des saintes sourates, on ne s’en lasse jamais. Mais attention ! Thierno Bocar est un Imaam de son temps. Après les actes de dévotion, il est dans un profane utile à son pays, surtout à la postérité. Ecrivain, comédien, metteur en scène, il n’en est pas moins Enseignant vacataire à l’Université Iba Der Thiam de Thies. D’ailleurs, les prestations théâtrales qui ont mis l’assistance en standing ovation étaient l’œuvre de ses étudiants en Licence de Lettres Arts et Civilisation, sous sous sa direction. A la CONEES, son capital-expérience, son dynamisme et son engagement constant font de lui un membre incontournable. Donc, m’y voilà ce 28 Avril 2026. Dès l’entrée, une dame m’a abordé avec une gestuelle animée et une voix fort autoritaire. Elle voulait être renseignée à propos du lieu des festivités. Je lui ai répondu en souriant : « Tooppma te nga baayi sa yefu tukuloor yi » (Suis-moi. Mais arrête des manières de Toucouleure) Elle a rétorqué : « Cim ou Tchim ! Xanaa séeréer nga ? » (Fi ! Tu es donc séeréer !?) Une fois dans l’enceinte de la Place du Souvenir, elle s’est fondue dans la masse des ‘’Mbiimi’’. Comme ça ! Disparue ! Bon. A l’entrée de la grande salle, où je suis arrivé avec un peu de retard, je me suis entendu dire par un des membres du protocole : « Il n’y a plus de place. » Quand j’ai jeté coup d’œil, j’ai constaté que c’était plein comme un œuf. Mais il me restait une arme, je l’ai dégainée ; « Ok ! Donc je retourne. Dommage ! Je voulais simplement être votre séeréer de service… » Tordu de rire, il a hélé un des chargés de l’organisation en lui disant : « Fais tout pour trouver une place à notre esclave-là. » Et puis, on m’a trouvé une bonne place. IComment !? Ils nous ont islamisés. Mais ils ne sont pas plus malins que nous. N’est-ce pas ? La salle ? Quel décor ! O quel décor ! C’était simplement féérique. Lumière feutrée, sièges houssés dans un blanc immaculé en harmonie avec les mouchoirs de tête de la même candeur de ces dames gracieuses aux riches boubous assortis à de lourds colliers multicolores. Que dire de ces notes olfactives diffuses qui nous éveillaient les sens ? Ah ! Ces hommes sur leur trente-et-un dans des costumes africains qui témoignaient de leur fierté d’être Africains. L’ambiance ? Des sons de Yeela dans un rythme tellement dansant que bougeait de partout. Même les officiels n’étaient pas épargnés. On se rappelle ce que disait Baaba Maal dans sa chanson du même nom : « Même les séeréer dansent le Yeela : » En tout cas, c’est difficile de tenir sur place quand ces cantatrices jouent de leurs gourdes qu’elles accompagnent de mélodies fort envoûtantes, sinon entrainantes. Ajoutez à cela des saynètes pédagogiques pour illustrer le sujet. D’un autre côté, nous avons suivi des discours d’un haut niveau intellectuel. Il faut dire que l’évènement avait réuni des politiques, des universitaires, des praticiens de la Justice, des artistes, des écrivains et d’autres hautes personnalités pas que tukuler. Tout cela pour se souvenir d’un homme aux hauts faits dont l’histoire doit inspirer les actuels dirigeants africains. Il s’agit de l’Almaamy Abdul Qaadiri Kan, un chef religieux et militaire, le premier Almaamy du Fuuta-Tooro, (un ancien royaume de la vallée du fleuve Sénégal), qu'il dirigea de 1776 à sa mort en 1807. Le Fuuta-Tooro s'est détaché de l'Empire du Jolof au début du XVIe siècle (vers 1512-1530) grâce à la révolte de Koli Tengella Ba qui a unifié la région avant d'être renversé à son tour en 1776 par la révolution Toorodo, une insurrection musulmane menée par Cerno Suleymaan Baal aux côtés duquel se battait Abdul Qadiri Kan. Il fut instauré au Fuuta Tooro, sous la houlette de Cerno Suleymaan Baal, un État théocratique fondé sur la justice, l'égalité, l'abolition de l'esclavage tout en prônant une gouvernance intègre. Sentant sa fin prochaine, le sage Imaam laissa aux populations du Fouta les recommandations suivantes : • Détrônez tout imaam (c’est-à-dire le chef de l’Etat) dont vous voyez la fortune s’accroître et confisquez l’ensemble de ses biens ; • Combattez-le et expulsez-le s’il s’entête ; • Veillez bien à ce que l’imâmat ne soit pas transformé en une royauté héréditaire où seuls les fils succèdent à leurs pères ; • L’imam peut être choisi dans n’importe quelle tribu ; • Choisissez toujours un homme savant et travailleur ; • Il ne faudra jamais limiter le choix à une seule et même tribu ; • Fondez-vous toujours sur le critère de l’aptitude. Souleymane Baal meurt en partant combattre les Maures. Abdul Qadiri Kan lui succède, après avoir été désigné par ses pairs dans le respect des critères ci-dessus énumérés. Il dirigea le royaume à la satisfaction du peuple tooroodo jusqu’à son assassinat le 4 avril 1807 jour auquel, bizarrement, comme une réplique à la tragédie coloniale, le Sénégal a proclamé son indépendance 153 ans après. L’histoire retiendra que l’Afrique a toujours connu des modes de gouvernance démocratique. En effet des documents scientifiques ont assez prouvé que la charte du Mandè, les recommandations de Cerno Suleyman Baal et tant d’autres éléments historiques avaient établi des principes de bonne gouvernance au moment où les Cow-boys s’entre-tuaient pour un oui ou un non, les Etats d’Amérique obéissaient à la loi des pistoléros et que les Français subissaient la dictature de rois plus fainéants et plus despotes les uns que les autres, jusqu’à la fin du 18e siècle. Que l’on nous colle la paix. Cette démocratie électoraliste qui grève nos budgets et installe le désordre, on en a assez. Ces élections, c’est connu, sont vidées de leur sens puisqu’on prive les élus d’espace et de temps pour gouverner. Le peuple élit ses dirigeants, l’Occident aiguillonne ‘’son opposition’’ et ‘’sa société civile’’ pour mettre les bâtons dans les roues des élus du peuple tant qu’ils œuvrent dans le sens de la souveraineté. Cela dit, les organisateurs de la Commémoration du 250e Anniversaire de l’Almaamy Abdul Qadiri envisagent la tenue d’un symposium pour les 29 et 30 Juin 2026 à l’UCAD sur le même sujet. Vivement, qu’il se tienne. Je peux vous dire que la fête était belle. Ce qui ne m’empêche pas de me plaindre. Voilà pourquoi. Dès que je me suis mis en salle, ils ont commencé à me parler en tukuler. Sur Wathsapp, j’ai saisi le joola Papa Samba Baddji pour qu’il leur dise d’arrêter. Il me répondit : « Je ne me mêle pas des affaires entre Tukuler et Séeréer, » Vous voyez bien qu’il ne voulait pas prendre ses responsabilités. Bon. Qu’est ce que je suis allé faire dans cette galère ??? J’ai ravalé ma colère. Mais ce que je n’ai pas pu supporter, c’est qu’à chaque fois qu’ils voulaient manger, ils nous accusaient : « Nous allons en pause car les séeréer ont faim. » Vous vous rendez compte ! Ils disaient cela devant les caméras venus de partout. Que nous sommes des gourmands ! Que les séeréer ne supportent pas la faim ! Ainsi si nous allons au Fuuta pour chercher femme, on va nous congédier ! C’est de la diffamation ! Propos diffamatoires de nature à manger à notre nom ! Si le procureur ne veut pas s’auto saisir, je porte l’affaire au tribunal arbitral international. Ils risquent tous une amende et inéligibilité globale et permanente. Aucun tukuler, ne sera élu dans ce pays, à partir de leur condamnation certaine. CAF et FIFA, écartez-vous. Vous ne savez pas où mettre le pied. Quant aux ‘’Monsieurs Dialogue’’ là, si vous ouvrez la bouche rekk vous êtes complices, co-auteurs, sheytaan car pyromanes-pompiers. Tribunal arbitral international rekk ! Waay ! Mbegaan Koddu
29/04/2026

JOURNEE CULTURELLE CHEZ LES TOUKOULEURS !

Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250e ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar. Au moment où
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27/04/2026

Chants d’absence … O Amour !

9782492035579 L’amour, cette naturelle attirance entre personnes de sexes opposés, ce souffle chaleureux qui caresse les âmes, est un vent rebelle qui terrasse les plus puissants des esprits. Quand
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Elhadji Alexandre Ndao, fils du Saloum né à Sokone, est un professeur d’EPS d’une sensibilité touchante. Très jeune, déjà au collège, il taquinait la muse avec des essais poétiques exprimant et exaltant ses penchants sentimentaux. L’amour est son crédo. Cependant il ne manque pas d’idées politiques et le panafricanisme est pour lui comme une idéologie déterminante.
24/04/2026

Elhadji Alexandre Ndao

Elhadji Alexandre Ndao, fils du Saloum né à Sokone, est un professeur d’EPS d’une sensibilité touchante. Très jeune, déjà au collège, il taquinait la muse avec des essais poétiques
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Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par la nouvelle et le roman, c’est pour nous offrir des moments de bien-être, le temps d’une lecture apaisante et instructive. A SEGUIMA, nous avons connu « S’il vit… » (une pièce de théâtre), « Khadim et Rassoul … Une symphonie céleste » (Poésie) et « Tourmente en haute mer » (Nouvelle). Et puis voici : « Le professeur et son élève. » Pour vous en donner une idée, je mets ici, quelques passages de l’excellente préface de son ami Ibrahima Diome, inspecteur de l’Education, Poète et Critique littéraire. « … Le professeur et son élève est constitué d’une série de nouvelles riches en dialogues mais aussi en descriptions, comportant des textes à la fois instructifs et émouvants dans lesquels de belles histoires individuelles, sont transformées en paraboles universelles. Tout passionné de philosophie morale, de pensées révolutionnaires, de littérature postmoderniste peut y explorer les frontières – entre pluralité de cultures, entre optimisme et pessimisme, entre désespérance et espoir – avec élégance. L’auteur nous invite à une subtile plongée dans les abysses d’une société matérialiste et individualiste, obnubilée par ses désirs, son esprit critique, ses luttes, ses échecs, ses victoires et ses fantasmes. En outre, ce texte véhicule, avec acuité, une leçon digne d’une pédagogie qui pourrait bénéficier, au-delà de l’élève, aux jeunes enseignants africains trop portés sur des développements théoriques. Ici, le professeur adopte une méthode didactique basée sur une interaction entre l’élève, qui participe à sa propre formation et le professeur à la démarche socratique (la maïeutique) qui entraine l’apprenant sur le terrain de la réflexion philosophique, à partir de ses propres interrogations. Cette démarche s’appuie sur la métacognition, le tâtonnement expérimental, la théorie constructiviste qui prône que l’élève est le propre artisan de ses connaissances, de ses compétences… Sur le plan stylistique, le narrateur passe du récit initiatique « Un professeur et son élève » à la fable morale « La coquette punaise », en passant par le drame social « Mariage sous la table » et la méditation poétique « Libres pensées ». Le mythe de l’amour, la complexité de la raison, la renaissance africaine, l’amour de la sagesse, la quête de l’ataraxie, le goût de l’exotisme, la responsabilité, le dialogue interculturel sont les thèmes principaux de ce recueil, placé sous le signe de l’interrogation philosophique, sous le prisme du doute cartésien. Cette diversité thématique découle de l’actualité, enrichit la lecture sans la sortir du thème central: L’éducation. Que dire d’autre, sinon qu’entre “L’art pour l’art“ et “L’art au servir de grandes causes, Nuuru sait où il faut mettre le curseur. Stendal l’y aide : « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’une route » et Hugo le conforte : « L’art pour l’art c’est beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore »
16/04/2026

9782492035593

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Master2 en sociologie et en philosophie, Duel2 en Lettres modernes, ce professeur de philosophie est un écrivain prodigieux. Il est l’auteur de plusieurs publications dont : Khadim et Rassoul, une symphonie céleste, L’Ombre et la colombe, Maintenant que j’ai grandi…, S’il vit…. entre autres. Romancier, poète, nouvelliste et dramaturge, il est aussi chroniqueur par la plume ; son feuilleton littéraire, Horizon Safar a beaucoup de succès sur le net.
16/04/2026

NOUROU AL AMIIN

Master2 en sociologie et en philosophie, Duel2 en Lettres modernes, ce professeur de philosophie est un écrivain prodigieux. Il est l’auteur de plusieurs publications dont : Khadim et Rassoul, une
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Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par la nouvelle et le roman, c’est pour nous offrir des moments de bien-être, le temps d’une lecture apaisante et instructive. A SEGUIMA, nous avons connu « S’il vit… » (une pièce de théâtre), « Khadim et Rassoul … Une symphonie céleste » (Poésie) et « Tourmente en haute mer » (Nouvelle). Et puis voici : « Le professeur et son élève. » Pour vous en donner une idée, je mets ici, quelques passages de l’excellente préface de son ami Ibrahima Diome, inspecteur de l’Education, Poète et Critique littéraire. « … Le professeur et son élève est constitué d’une série de nouvelles riches en dialogues mais aussi en descriptions, comportant des textes à la fois instructifs et émouvants dans lesquels de belles histoires individuelles, sont transformées en paraboles universelles. Tout passionné de philosophie morale, de pensées révolutionnaires, de littérature postmoderniste peut y explorer les frontières – entre pluralité de cultures, entre optimisme et pessimisme, entre désespérance et espoir – avec élégance. L’auteur nous invite à une subtile plongée dans les abysses d’une société matérialiste et individualiste, obnubilée par ses désirs, son esprit critique, ses luttes, ses échecs, ses victoires et ses fantasmes. En outre, ce texte véhicule, avec acuité, une leçon digne d’une pédagogie qui pourrait bénéficier, au-delà de l’élève, aux jeunes enseignants africains trop portés sur des développements théoriques. Ici, le professeur adopte une méthode didactique basée sur une interaction entre l’élève, qui participe à sa propre formation et le professeur à la démarche socratique (la maïeutique) qui entraine l’apprenant sur le terrain de la réflexion philosophique, à partir de ses propres interrogations. Cette démarche s’appuie sur la métacognition, le tâtonnement expérimental, la théorie constructiviste qui prône que l’élève est le propre artisan de ses connaissances, de ses compétences… Sur le plan stylistique, le narrateur passe du récit initiatique « Un professeur et son élève » à la fable morale « La coquette punaise », en passant par le drame social « Mariage sous la table » et la méditation poétique « Libres pensées ». Le mythe de l’amour, la complexité de la raison, la renaissance africaine, l’amour de la sagesse, la quête de l’ataraxie, le goût de l’exotisme, la responsabilité, le dialogue interculturel sont les thèmes principaux de ce recueil, placé sous le signe de l’interrogation philosophique, sous le prisme du doute cartésien. Cette diversité thématique découle de l’actualité, enrichit la lecture sans la sortir du thème central: L’éducation. Que dire d’autre, sinon qu’entre “L’art pour l’art“ et “L’art au servir de grandes causes, Nuuru sait où il faut mettre le curseur. Stendal l’y aide : « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’une route » et Hugo le conforte : « L’art pour l’art c’est beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore »
16/04/2026

PARUTION A SEGUIMA

LE PROFESSEUR ET SON ELEVE Recueil de nouvelles Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines
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pour de bon, je fais confiance en cet homme !
09/04/2026

MA CONFIANCE !

Pour des raisons multiples et indéfectibles, pour de bon, je fais confiance en cet homme !<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/ma-confiance/></div>
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Baccalauréat à Saint Louis du Sénégal. Maîtrise et D.E.A général en Droit à l’UCAD. DUEL 2 en Lettres modernes. Professeur de français puis de Droit et de Techniques administratives ; il ne peut résister à l’appel des Belles lettres. Ce recueil lui tend affectueusement les bras d’un genre pas très facile, la Nouvelle. Ce premier recueil est une merveille due à une sensibilité à la fois doomu ndar et siin siin.
05/04/2026

Ibrahima Xaar Seck

Baccalauréat à Saint Louis du Sénégal. Maîtrise et D.E.A général en Droit à l’UCAD. DUEL 2 en Lettres modernes. Professeur de français puis de Droit et de Techniques administratives ;
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Curieuses révélations est un ensemble de Chroniques d’une société en quête d’âme. Les thèmes en sont : la corruption, la quête de sens, la situation de la femme (entre soumission et ruses), la solitude, et la confrontation avec l’invisible. Chaque histoire, bien qu’autonome, contribue à dresser le portrait d’une société aux prises avec ses contradictions.
05/04/2026

CURIEUSES REVELATIONS

Ce recueil de Nouvelles Curieuses révélations  est en fait une vraie révélation. En effet, avec cet opus, ce jeune auteur du troisième âge révèle un talent contenu et incubé
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03/04/2026

Docteur Omar Diop

Dr Omar Diop est un Enseignant-Chercheur à l'Université Gaston Berger de Saint Louis du Sénégal. Il vient de publier son deuxième livre à caractère pédagogique à SEGUIMA Rhymes of the
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Dans le paysage des manuels de grammaire, souvent perçus comme des déserts de règles arides et d'exercices monotones, Rhymes of the Rules (English Grammar Book Through Verses) du Dr. Omar Diop émerge comme une oasis de créativité . L’auteur propose une approche révolutionnaire de l’apprentissage de la grammaire anglaise : la transformer en poésie. Loin des règles arides et des exercices répétitifs, ce livre invite à découvrir la grammaire comme un art vivant, une mélodie, une danse des mots. Chaque notion grammaticale — temps, voix, modes, ponctuation, etc. — est illustrée par un poème, rendant l’apprentissage à la fois mémorable et émouvant. L'idée centrale de Diop est aussi simple que géniale : et si la grammaire se dansait, se chantait, se rêvait ? Et si la grammaire anglaise devenait une partition à chanter Dans ce livre à la didactique certaine, chaque notion – des temps verbaux aux prépositions, en passant par les voix active et passive ‒ est abordée avec une sorte de pédagodie bienveillante. Par exemple, le poème sur les articles « a », « an » et « the » devient une fable enchantée, où ces trois mots modestes prennent vie et racontent leur rôle dans la construction du sens. O ! Cette chorégraphie subtile où le sujet s'efface pour laisser la place à l'action. Docteur Diop utilise la poésie pour désacraliser ce qui intimide, pour rendre accessible ce qui rebute, décourage … Chaque poème est une mini-leçon: il explique la règle, donne des exemples et utilise la musicalité du langage pour ancrer la notion dans l'esprit du lecteur. Par exemple, « La parade des pronoms » transforme une leçon de grammaire en une célébration joyeuse où chaque pronom devient un personnage à part entière avec sa propre personnalité et sa fonction unique. Parmi les poèmes les plus marquants, on retrouve : L'ode à la grammaire : Un poème introductif à la fois guide et muse. Dr Omar Diop rappelle avec éloquence que la grammaire n'est pas une prison, mais un outil de liberté pour créer, communiquer et s'émerveiller. Ce livre est bien plus qu'un manuel : c'est une célébration de la langue, une ode à la créativité, en même temps qu’une source d'inspiration et un moyen d’apprentissage. Vous êtes apprenants, enseignants, ou simplement amoureux de la langue, de l’anglais ou même de l’art tout court, ce livre est pour vous une pépite. Bonne lecture L’éditeur
03/04/2026

PARUTION A SEGUIMA

Rhymes of the Rules  L’auteur propose une approche révolutionnaire de l’apprentissage de la grammaire anglaise : la transformer en poésie. Loin des règles arides et des exercices répétitifs, ce
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Sur ma page Les chroniques de Mbegaan Koddu, très peu visible sans que je ne sache pourquoi, je me permets de faire des commentaires sur les publications que j'y rencontre. C'était le cas avec un post informant de la convocation de l'imaam chroniqueur, Muhammad Lamine Dramé. J'ai alors écrit un seul mot : SOUTIEN. Et cela m'a valu d'être traité de gougnafier. Bon. J'ai pris un peu de mon temps pour lui faire une petite réplique sans violence. Je vous en fait part. "Ibrahima Sow Je ne sais pas ce que vous appelez gougnafier, le terme étant peu valorisant pour être attribué à quelqu'un que vous ne connaissez pas, mais cet Imaam mérite mon total soutien pour les raisons suivantes : - Je le suis depuis qu'il accompagnait Imaam Dame Ndiaye à 2stv. Il utilisait alors la maïeutique, méthode chère à Socrate, dit-on. En effet, feignant de tout ignorer, il t'irait le vers du nez de ce grand érudit qu'est Imaam Dame Ndiaye, complice actif de cette démarche pédagogique si participative. - Plus tard, il a fait cavalier seul en animant des émissions religieuses très portées sur l'actualité avec un sens aigu de l'exégèse et même de l'analyse politique. - Ensuite, je l'ai vu, aux premières heures de l'affaire Imaam Alioune Ndao organiser des plateaux pour la défense de cette victime du système islamophobe et, en même temps fréquenter d'autres médias pour défendre l'honneur du célèbre otage du régime d'alors. - Enfin, dans la période 2021-2024, je l'ai vu se ranger avec une grande détermination du côté des patriotes dans la bataille pour la souveraineté nationale. - Enfin, voilà quelqu'un qui, ayant une profonde connaissance de l'islam et des traditions islamiques, a eu l'idée de comparer Ousmane SONKO à un "mujadid", tel un héros historique venu rénover son monde avec la bénédiction d' Allah. En définitive, je crois que pareil homme, d'une utilité sociale mérite mon soutien en attendant de savoir ce qu'on lui reproche tout en souhaitant qu'il s'en sorte vite, sain et sauf. Si c'est cela être un gougnafier, terme à la mode, galvaudé à l'occasion, alors je suis un indécrottable gougnafier et vous peut-être un ignominieux kuluna. Salaam. Mbegaan Koddu
11/03/2026

« Moi gougnafier ! ? « 

Sur ma page Les chroniques de Mbegaan Koddu, très peu visible sans que je ne sache pourquoi, je me permets de faire des commentaires sur les publications que j’y
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Cet homme plait pour être à la fois un RESISTANT et un RESILIENT face aux injustices, à la trahison, à la félonie et aux supplices les plus atroces qu’il a connus. Il s’est toujours montré prêt à tout endurer pour libérer son pays des griffes du Capitalisme international et, en même temps que les révolutionnaires africains comme les leaders de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), affranchir l’Afrique du joug impérialiste. Il a le don de parler et d’agir avec courage au nom de tous ceux pour qui souffrent des affres de l’injustice, d’où qu’elle provienne. Je vous livre ici un extrait de son discours sur les agissements des USA dans le monde. « C’est déplorable, parce qu’à la base, nous sommes dans une situation, depuis un an maintenant, de remplacement du contrat social mondial par un retour à l’état de nature, de liquidation du droit international, où un pays peut se donner le droit à tout moment de kidnapper des présidents, de s’attaquer à d’autres pays, d’asphyxier des pays… Un pays sans résolution, ni mandat des Nations Unies, peut décider de frapper d’autres pays, de tuer, d’assassiner leurs dirigeants. Ceci est extrêmement grave. Qui peut dire mieux ? HAMDULILAH ! La République Islamique d’Iran marque une césure dans cette attitude arrogante des USA. A bon entendeur FOCUS ! Mbegaan Koddu
07/03/2026

FOCUS acté !

Cet homme plait pour être à la fois un RESISTANT et un RESILIENT face aux injustices, à la trahison, à la félonie et aux supplices les plus atroces qu’il
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Cet homme, Ousmane SONKO, porte la grande cause panafricaine devant l’histoire, en même temps que ses camarades de l’AES, tel Moise descendant du mont Sinaï, tenant fièrement, l’air grave, la tablette des dix commandements. Le Sénégal en fait son GARDIEN DE LA REVOLUTION. Au moment où il fait résolument face aux agents du système capitaliste international, se mettant à dos les puissantes lobbies LGBT, les loges maçonniques et leurs laquais locaux, ne lui mettez pas les bâtons dans les roues. Tout Sénégalais responsable doit le soutenir, les autres Africains aussi. Dieu veuille ! La situation catastrophique dont il a hérité ne lui est pas imputable. N’allez pas en grève si vous aimez votre pays.
26/02/2026

Si vous aimez votre pays …

Cet homme, Ousmane SONKO,  porte la grande cause panafricaine devant l’histoire, en même temps que ses camarades de l’AES, tel Moise descendant du mont Sinaï, tenant fièrement, l’air grave,
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Cher collègue Mary Teuw Niane, Je prends la liberté de vous répondre publiquement, non par goût de la controverse, mais parce que le sujet que vous abordez — l’antériorité de la raison en Afrique — mérite, me semble-t-il, une rigueur conceptuelle à la hauteur de son importance historique et politique. Nous ne parlons pas ici d’un simple débat académique : nous parlons de la matrice symbolique qui a servi, des siècles durant, à légitimer l’effacement intellectuel de notre continent. Votre texte mobilise avec pertinence Léopold Sédar Senghor, relu à travers Souleymane Bachir Diagne, puis convoque Wole Soyinka et surtout Cheikh Anta Diop pour étayer la thèse d’une antériorité africaine de la rationalité scientifique. Sur le plan historique, les références aux papyrus mathématiques et aux circulations méditerranéennes sont justes. Mais je crains que l’argumentation demeure partielle, et par là même vulnérable.
25/02/2026

Contribution: De l’Antériorité de la Raison en Afrique

  Antériorité ou profondeur critique ? Cher collègue Mary Teuw Niane, Je prends la liberté de vous répondre publiquement, non par goût de la controverse, mais parce que le
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Ce qui se passe dans l'actualité n'est que la face visible de l'icegerg. Depuis quelques années ils font ostensiblement la promotion de leurs basses pratiques. Il est devenu même énervant de regarder la télé. Presque sur la majorité des plateaux on trouve des hommes parés comme des femmes, parlant comme elles et, à l'aide de leurs talents divers, parviennent à gagner l'affection d'un public souvent innocent. C'est ce qui fait que dans le public, on en trouve, actuellement, qui prônent l'indulgence pour telle ou telle célébrité. Ce que l'on ignore, est que ces mêmes célébrités sont chargées par les lobbies, à coup de gros financements, d'embellir leurs ignominies en se faisant admirer avec leur statut de goorjigeen. On a même vu une star, réputée être leur vitrine, se faire choisir comme l'ambassadeur de la R.T.S notre chaine nationale. Catastrophe ! Quant aux séries télévisées, c'est horrible. Le vrai problème se situe ici. Ils font impunément leur promotion et aucune loi ne leur interdit cela explicitement. CETTE FOIS-CI, L'OCCASION EST BONNE. IL NE FAUT PAS RATER LE COCHE. IL FAUT FRAPPER DUREMENT DANS UN BUT PEDAGOGIQUE. TOUTE INDULGENCE A LEUR EGARD EQQUIVAUDRAIT A UNE APOLOGIE DE L'HOMOSEXUALITE. Le corps social est profondément blessé, il faut rapidement panser la plaie, pour éviter la gangrène.
09/02/2026

LA BLESSURE EST PROFONDE

Ce qui se passe dans l’actualité n’est que la face visible de l’icegerg. Depuis quelques années ils font ostensiblement la promotion de leurs basses pratiques. Il est devenu même
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Attention aux déguerpissements tous azimuts. Ceux que vous jetez dans la rue, dans un dénouement total sont ceux qui vous ont élus avec détermination et sacrifices multiples. En attendant que les pôles régionaux fonctionnent à plein régime pour avoir une capacité d’absorption suffisante de la main d’œuvre locale, que faire ? Monsieur le ministre de l’intérieur, dès que nommé, pour montrer votre carrure et votre poigne, vous vous en êtes pris à la frange la plus faible de la société, la plus immédiatement vulnérable, les mendiants, indigents du pays et les malheureux réfugiés qui ont fui la misère de quelques pays voisins victimes du terrorisme organisé par qui l’on sait. Beaucoup de gens, même de belles âmes avaient alors applaudi à l’idée que la ville de Dakar serait débarrassée de ses miséreux, ses loques humaines, ses gueux quémandeurs.
02/02/2026

MONSIEUR LE MINISTRE, VOUS AVEZ FAIT FLOP

Attention aux déguerpissements tous azimuts. Ceux que vous jetez dans la rue, dans un dénouement total sont ceux qui vous ont élus avec détermination et sacrifices multiples. En attendant
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Le peuple sénégalais, longtemps floué par les tromperies des agents locaux de l’impérialisme, s’est toujours mis sur le chemin de sa Révolution. De 1960 à nos jours, les sacrifices sont énormes. Des hommes imbus d’excellentes intentions pour le Sénégal comme Mamadou Dia, le visionnaire, Valdiodio Ndiaye l’intrépide tribun qui osa défier De Gaulle, Ibrahima Sarr le défenseur courageux des travailleurs, ainsi que beaucoup de leurs camarades ont été emprisonnés et vidés de toute énergie pour les empêcher de mener le Révolution. Cheikh Anta Diop, le savant qui a passé sa vie à remettre en cause la falsification de l’histoire surtout en ce qui concerne l’Afrique, est mort de frustrations. Un plus jeune, Omar Blondin Diop a été assassiné dans les geôles de Senghor. D’autres ont perdu des situations prometteuses dans le combat contre l’impérialisme. Récemment, plus de 80 personnes sont mortes pour la même cause. D’autres ont perdu, qui sa jambe, qui son bras, qui son œil, qui sa virilité ou son travail. Un homme, un leader en qui se cristallisent tous les espoirs de ceux qui ont toujours rêvé à un Sénégal nouveau en a particulièrement souffert dans sa peau, dans son esprit et même dans son honneur. Ce dirigeant, dans le but de satisfaire les aspirations du peuple a accepté ce que qu’aucun dirigeant politique n’a accepté dans le monde : renoncer à se faire élire afin de porter son dauphin au pouvoir en battant une campagne extraordinaire pour lui et devenir son Premier ministre pour l’aider dans sa tâche. Voici qu’un nouveau régime à vocation révolutionnaire s’est installé avec une volonté nette d’opérer toutes les ruptures nécessaires à un changement systémique. S’il réussit, notre pays sera souverain sur tous les plans et deviendra un pays développé. Mais les choses ne sont pas faciles car le capitalisme international ne l’entend pas de cette oreille puisque, de toute évidence, cela ne les arrange pas que le Sénégal montre l’exemple à d’autres pays africains sans compter que le France y perdrait un chasse-gardé. Alors, pour briser l’élan révolutionnaire de notre nation, le capitalisme international instrumentalise des chouans locaux positionnés dans les médias nationaux. Ces vendus jettent dans la boue leur ennemi principal, Ousmane SONKO. Même quand le Sénégal gagne la coupe l’Afrique, on lui reproche de n’avoir pas distribué des terrains que le désordonné Macky Sall avait promis aux joueurs. On l’insulte ou le dénigre pour le déstabiliser. On invite sur les plateaux de la vermine haineuse que l’on va parfois chercher jusqu’en France, au Canada ou au Maroc où ils se sont enfuis. Alors, comment peut-on accepter qu’au moment où ces détracteurs aussi enrichis que Crésus par les détourneurs de deniers publics et de dettes cachées, nos médias gouvernementaux comme Le soleil et la RTS se mettent à faire la part belle à ces insulteurs pour des raisons d’un démocratisme aberrant. Ce n’est pas de la démocratie, c’est prêter le flanc. Le peuple a déjà fait la leçon à l RTS en rejetant son ambassadeur (un musicien) et une animatrice, tous kuluna. Pour Le soleil, le forfait est moins flagrant pour le peuple, car tout le monde ne lit pas. Justement, rares, certainement, sont ceux qui lisent Le soleil digital, mais nombreux sont ceux qui, en scrollant, ont l’attention attirée par les images qu’on nous montre. Et, sachant qu’un journaliste, mieux que quiconque, sait mesurer la force de l’image de par son pouvoir de séduction ou de manipulation, par sa faculté de susciter des émotions, un portrait d’illustration n’est jamais choisi de façon fortuite. L’image frappe dès la première vue et formule une idée, des sentiments, une émotion, entre autres qu’elle dépose durablement dans la mémoire. « J’apprends, j’oublie, je vois je retiens.» Disent les Chinois. Alors, pour quelle raison, Le soleil qui vit largement de nos impôts, a-t-il affiché cette photo si avantageuse de Abdou Nguer. Hier, Badara Gadiaga, aujourd’hui Abdou Nguer en mode présidentiable ? A quelle fin ? Le soleil, cherche-t-il un opposant à Sonko puisqu’il en manque de vrais dans le landerneau politique sénégalais ? On se rappelle que Jacques Chirac, disait-on, avait obtenu énormément de suffrages chez les femmes, en 1995, parce qu’il portait beau. Cette photo présente cet insulteur public comme un homme lisse, serein, responsable, et séduisant. De plus, la photo, lavée, cirée, nous renvoie l’image de quelqu’un qui en sait beaucoup. On dirait un sage érudit ou un professeur d’université. Pourquoi promouvoir Abdou Nguer par l’image ? Il serait en campagne électorale pour une présidentielle que cette photo serait son emblème gagnant. Chers agents de la RTS et du journal Le soleil, le peuple qui a mené les batailles pour la Révolution ne vous donne point pour mission de faire du démocratisme. On attend simplement de vous, un accompagnement déterminé de la politique gouvernementale. Et, puisque jusqu’ici, le gouvernement est dirigé par le Premier ministre Ousmane SONKO, c’est de la trahison nationale que d’aduler ceux qui veulent sa perte. A bon entendeur, BRAVO les LIONS du Sénégal. Vous avez rendu à l’Afrique des justes, toute sa dignité. Mbegan Koddu
24/01/2026

LA PROMOTION DU MAL PAR L’IMAGE

Le peuple sénégalais, longtemps floué par les tromperies des agents locaux de l’impérialisme, s’est toujours mis sur le chemin de sa Révolution. De 1960 à nos jours, les sacrifices
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Les années se suivent en un curieux moutonnement de vagues sur l’océan de notre vie à durée limitée. Tumultes, ressacs, tantôt marée haute, tantôt marée basse, surface étale et aussi lisse qu’un miroir, notre océan est là avec ses joies intenses, ses peines intimes, ses grandes avancées qui enjambent l’histoire des générations en même temps que les bêtises formelles ou feutrées à la face hideuse. C’est ça la condition humaine. Le bonheur se cache dans la bonne perception des choses, le Livre nous y mène. « Lire des livres délivre… » Nous dit Ongono Pauline Marie Noelle, militante du Livre à l’engagement perpétuel et indissoluble. 2025, comme les autres avant elle, s’en allée dans le décompte des âges, avec tant de faveurs qu’Allah nous a accordées. Qu’Il en soit loué. SEGUIMA, Masha Allah, était au meilleur de sa forme. En 2025. Une équipe dynamique, engagée et résiliente a su impacter de manière significative, le mouvement littéraire sénégalais et dans une large mesure, africain. C’est l’occasion de remercier les auteurs qui nous ont fait confiance et les invités de nos émissions qui nous ont bien voulu jouer le jeu avec nous. Il nous plairait de les citer : Les auteurs - Papa Sada Anne : Baaw naan _Tombe la pluie - Pape Oumar Diatta : Le déshonneur d’une république encagoulée - Mbaye Diop : L’envers d’un désir - Docteur Fallou Diouf : L’officine du Troisième millénaire - Docteur Ndongo Mbaye : A l’orée de la vie - Amadou Niang : Diomaye-Sonko Un tandem de cœur et de raison - Mouhamed Niang : Solutions pour Pikine - Angelo Orékan : Là où le soleil ne se couche jamais - MBAINAISSEM RIMBAR Josué : L’engagement Le prix à payer - Boundao Sène : Reflets de l’âme d’un poète épris de paix Les invités de ELITTERAIRES (Tous des élites du monde littéraire) - Papa Samba Badji - Mamadou Caster Camara - Annie Coly - Andrée Marie Diagne - Djibril Diallo (Falémé) - Baytir Ka - Pape Faye - Ndongo Mbaye - Abdoulaye Fodé Ndionne - Adjaratou Oumar Sall - Mamadou Samb Nous n’oublions pas les vingt-cinq (25) auteurs de huit (8) pays africains pour l’ANTHOLOGIE AFRICAINE DE LA NOUVELLE publiée en 2024. Les chroniques de Yacine leur ont été consacrées. Grand MERCI à eux. C’est trop peu, mais en 2026, in sha Allah, nous ferons mieux et plus, pour encore contribuer à la promotion du Livre ainsi qu’à la valorisation des auteurs. Bientôt les résultats de notre dernier appel à textes qui seront suivis, in sha Allah d’innovations majeures. Nous adressons un immense MERCI à la Direction du Livre et de la Promotion de la Lecture, à Acollit, notre partenaire privilégié, à NENA, à Youscribe, et à Moukat Distribution. Bonne année à tous. L’équipe SEGUIMA
01/01/2026

Les vœux de SEGUIMA pour 2026

Les années se suivent en un curieux moutonnement de vagues sur l’océan de notre vie à durée limitée. Tumultes, ressacs, tantôt marée haute, tantôt marée basse, surface étale et
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Bon ! Ils ont fait quoi pendant leur ECOFEST ? Ils ont chanté, ils ont dansé et comme il y avait un pupitre, ils ont fait des discours. A ce niveau le Premier ministre Ousmane SONKO les a quelque peu sauvés car son mot était d’une profondeur aussi enrichissante que galvanisatrice : « La culture, aujourd’hui se trouve confrontée à des pressions sans précédent. L’uniformisation culturelle, l’hégémonie de certains modèles exogènes et la marginalisation de nos langues et expressions locales menacent l’identité de nos peuples. Il est alors essentiel de protéger notre jeunesse de ces agressions culturelles. Nous devons les encourager à s’engager dans la préservation et la promotion de nos valeurs tout en cultivant leur créativité. »
17/12/2025

Rendez-nous notre FILDAK ! OOOOOH ! C’est quoi ?

Un jeune loup aux dents longues, porte-parole dans l’âme, de toute la jeunesse tchadienne, tel un héraut de sa tribu, est auteur à SEGUIMA d’un Essai fort prometteur. Il
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Dans son livre, L’officine du Troisième millénaire, il parle moins de pharmacie dans ses aspects médicamenteux ou commercial que d’officine, ce lieu de vie où se rencontrent, dans un climat convivial, le patient et son remède. Il mène une réflexion poussée sur les voies et moyens nécessaires à la transformation de la pharmacie classique en une officine qui devient le cœur battant de la santé de proximité, un espace humain de confiance en même temps qu’une entreprise performante.
01/12/2025

L’officine du Troisième millénaire

Selon un postulat devenu majeur, le Troisième millénaire est africain. Ce n’est point un vain mot. Il suffit d’y croire. Au vu de ce qui se passe actuellement dans
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Auteur de ''L'officine du Troisième millénaire'' Dr Fallou DIOUF est diplômé en pharmacie option industrie FMPO-UCAD. Fort de plus de dix ans d’expérience, du Sénégal au Gabon, de l’officine à l’industrie, en passant par la pharmacovigilance et le marketing, il possède une vision transversale unique du secteur pharmaceutique. Étudiant au CESAG en MBA Management des structures de santé et président du CODIPHARM, il allie expertise de terrain, formation académique et engagement professionnel. Curieux et passionné, il analyse les enjeux contemporains de la pharmacie pour proposer des solutions pragmatiques et innovantes.
25/11/2025

Docteur Fallou Diouf

Dr Fallou DIOUF est diplômé en pharmacie option industrie FMPO-UCAD. Fort de plus de dix ans d’expérience, du Sénégal au Gabon, de l’officine à l’industrie, en passant par la
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Au village de Gëm dëgg les hommes étaient forts, travailleurs et courageux, les femmes belles, charmantes et joyeuses tandis que les enfants, nombreux et sains, s’amusaient à longueur de journée, dans une insouciance édénique, mais leurs jeux étaient à la fois plaisir et éducation. Dans ce village où on ne connaissait ni électricité ni eau courante, le peuple voyait dans la nuit noire avec de simples chandelles et buvait à satiété l’eau douce d’un fleuve élégant et poissonneux. Dans ce village tout était à profusion. De ses vastes champs prometteurs en bonne saison, la population tirait manioc, haricots, arachides, mil, sorgho et maïs. Les vertes plaines offraient au pâturage à paitre sans nul effort. Vaches, chèvres et brebis produisaient du lait en abondance en plus d’une chair fraîche et saine. Moins par nécessité que par plaisir, on chassait et on pêchait. A la fin de la saison des pluies, dès que les récoltes étaient mises dans les greniers, le village se mettait à briller de toutes ses couleurs. Les femmes organisaient des festivités pour s’éclater, se défouler ou se mettre en valeur. Pour les hommes et surtout les robustes garçons, on passait la journée entre les gousses de haricot cuites sous la cendre chaude, les épis de mil ou de maïs sur le gril et la viande de brousse bien rôtie dans un four de fortune. Et on se régalait et on s’enjaillait ! Et puis la nuit, si on ne se mettait pas autour d’un feu géant pour deviser ou se raconter des histoires légendaires, on se dandinait au clair de lune sur le rythme des tam-tams au tempo endiablé, spontanément sortis des cases. Ah ! Le mbapat , cette lutte traditionnelle qui engageait les jeunes, tout en sueur, les muscles tendus de leur vigueur sans aucune substance dopante. C’était l’occasion de bander les muscles, de mesurer sa force, de tester son agilité et d‘éprouver son courage. Dans le gééw , de jeunes lutteurs au corps plastique athlétiquement taillé au scalpel d’une nature forte et généreuse. Ils dansaient vigoureusement au son d’un tam-tam à l’écoute de leurs pas énergiques et cadencés, se lançant des défis les uns, les autres puis s’affrontaient sans tricherie ni procédure. Seul le grand combat, une par nuit, était systématiquement organisé. Il n’avait lieu que quand la terre était froide. Alors, des spectateurs venus de toute la contrée se mettaient dans une parfaite discipline autour du gééw pour regarder les plus grands, les plus forts et les plus talentueux s’affronter sans merci sous l’œil vigilant d’un arbitre dont la sagesse fait l’unanimité.
25/11/2025

L’ULTIME COMBAT

Au village de Gëm dëgg[i] les hommes étaient forts, travailleurs et courageux, les femmes belles, charmantes et joyeuses tandis que les enfants, nombreux et sains, s’amusaient à longueur de
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Si j’étais Président de la République dans les conditions que nous savons, j’organiserais des élections anticipées à mi-mandat, en étant candidat. Réélu, je serais crédité d’une légitimité personnelle issue des urnes. Je ne serais pas alors un Président par procuration mis là par un mandant, leader chouchou du peuple qui tient les leviers du parti le plus puissant d’Afrique dont les militants, prêts à faire pollicitation pour tous les besoins de leur appareil, payent des tickets pour assister à leur propre meeting et offrent leur poitrine face à tout arsenal répressif. De ce fait, si je suis élu pour mon propre mérite, je tracerai mon propre chemin et me fierai des desiderata du parti de mon mentor. Mais alors, si je ne suis pas réélu, je retournerai à mon parti et travaillerai à la hauteur de mes ambitions. En attendant, je peux bien comprendre qu’à voir la chèvre s’allier au chou, le fermier veuille bien protéger son légume nettement en danger. A bon entendeur, trahir c’est blesser sa conscience.
14/11/2025

Si j’étais le Président de la République

Si j’étais Président de la République dans les conditions que nous savons, j’organiserais des élections anticipées à mi-mandat, en étant candidat. Réélu,  je serais crédité d’une légitimité personnelle issue
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Abdoulaye Fodé Ndionne, le rassembleur Salaam à tous. @followers Le Président Alioune Badara Bèye a présidé aux destinés glorieuses de l’AES pendant de longues années. Le cheval AES, parfois pourpre, parfois alezan, souvent vêtu de sa robe panafricaine a connu ses périodes de galop, crinière au vent, de trot hésitant mais aussi de marche au pas, malgré le dynamisme de Ndongo Mbaye, de Seydou Sow, de Djibril Diallo Falémé, la patience et la résilience de feu Mamadou Caster Camara, la sagesse ô que discrète de Mariama Ndoye, le tengade de Fatou Yelli Faye en même temps que le célèbre talent oratoire de Pape Faye. Il s’en est allé pour un repos éternel, laissant sur son bureau des projets assurément très bénéfiques pour la littérature et les acteurs du Livre. Ces projets ne moisiront pas. Comme des fleurs en maturation, ils se déploieront et s’épanouiront comme l’annonce déjà ce vent annonciateur qui souffle depuis le 7 Novembre 2025 et qui bruira autant dans nos oreilles que dans nos cœurs en présence de notre esprit estampillé littéraire. Hamdulilah ! Aboulaye Fodé Ndionne, homme du sérail hérite de la flamme et la mènera, selon notre souhait, tout aussi vive que flamboyante, d’un bout à l’autre de l’espace littéraire mondial. Abdoulaye Fodé Ndionne, poète, nouvelliste devenu romancier à l’occasion d’un ‘’Cœur en location’’ connait bien l’affaire pour avoir organisé quatre éditions du FILID (Festival International de Dakar), pour avoir été le commissaire du Festival National du Livre de Fatick et qui aura la même charge pour le FILDAK en perspective. Rassembleur, homme des compromis dynamiques et des ententes confraternelles, il se sent étouffé dans le cloisonnement des idées et des structures. Tant mieux, l’AES qu’il dirige maintenant ne s’en portera que mieux, car c’est par là qu’elle péchait.
10/11/2025

Abdoulaye Fodé Ndionne, le rassembleur

Le Président Alioune Badara Bèye  a présidé aux destinés glorieuses de l’AES pendant de longues années.  Le cheval  AES, parfois pourpre, parfois alezan, souvent vêtu de sa robe panafricaine
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Quand l’irresponsabilité devient la norme Il est temps de dire les choses clairement, sans fioritures ni diplomatie de façade. Le Sénégal, notre pays, traverse des moments décisifs. Et pendant que le peuple aspire à la justice, à la stabilité, à un avenir meilleur pour ses enfants, vous, les représentants de l’opposition insignifiante, semblez avoir choisi une posture qui frôle l’irresponsabilité, pour ne pas dire l’incohérence. Votre rôle, dans une démocratie digne de ce nom, est essentiel : proposer des alternatives, critiquer avec intelligence, construire un contre-pouvoir fort, structuré et visionnaire. Malheureusement, ce que nous observons aujourd’hui, c’est tout le contraire Des querelles d’égo plutôt que des idées L’unité de l’opposition ne devrait pas être une illusion passagère, brandie uniquement en période électorale ou de crise. Pourtant, vous vous divisez à la moindre occasion, vous vous discréditez mutuellement dans les médias, et pire encore, vous donnez à vos adversaires les armes pour vous affaiblir. Où sont les programmes communs ? Où sont les propositions concrètes ? Où est la stratégie à long terme ?
23/10/2025

LETTRE OUVERTE À L’OPPOSITION SÉNÉGALAISE 

Quand l’irresponsabilité devient la norme Il est temps de dire les choses clairement, sans fioritures ni diplomatie de façade. Le Sénégal, notre pays, traverse des moments décisifs. Et pendant
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Au sortir de ce grand rassemblement de têtes bien faites comme un mess d’officiers, les autorités et les agents du Livre peuvent, chacun à part, avec une emphase bien admise, clamer haut et fort : « Veni, vidi, vici », tel Jules César célébrant sa victoire après une bataille décisive. C’était crucial mais difficile à réaliser. Nous l’avons fait. Hamdulilah. Pendant deux journées de retrouvailles, de brassage, de partage, de fraternité et d’amicalité, écrivains, éditeurs, diffuseurs, distributeurs et autres amis du Livre ont communié et travaillé de façon active, harmonieuse et fructueuse. Il fallait explorer les cinq domaines clés choisis par le comité scientifique comme les axes principaux et fédérateurs du Secteur Livre et Promotion de la Lecture.
20/10/2025

FORUM DU LIVRE DE DAKAR ! CELA VALAIT BIEN LE DETOUR.

Cependant, j’ai ramassé sous le sabot de la chèvre… Au sortir de ce grand rassemblement de têtes bien faites comme un mess d’officiers, les autorités et les agents du
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Après SEGUIMA 2021 et SEGUIMA 2024, voici SEGUIMA 2025. Nous revenons avec le même enthousiasme et plus de passion en compagnie de nos précieux amis de Acolitt. Nous remercions tous les participants à qui nous souhaitons BONNE chance. Ce sont des hommes et des femmes de 12 pays africains, en plus de la France et du Canada, amoureux des belles lettres, qui se lancent dans l’aventure plus par passion que pour autre chose. L’éventail des âges va de la prime adolescence à la frange du troisième âge. Nous estimons que participer, c’est déjà gagner le pari de l’engagement pour la littérature. Pour cela, nous félicitons tous les candidats, leur initiative est en soi, déjà louable. Pour l’organisation concrète du concours, nous avons voulu donner à chacun sa chance. Ainsi, nous avons mis certaines candidatures sous réserve d’un complément de dossier ou de rectification sous 24h. Passé ce délai les copies seront distribuées aux membres du jury et aucun recours ne sera recevable.
14/10/2025

Après SEGUIMA 2021 et SEGUIMA 2024, voici SEGUIMA 2025.

Nous revenons avec le même enthousiasme et plus de passion en compagnie de nos précieux amis de Acolitt. Nous remercions tous les participants à qui nous souhaitons BONNE chance.
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Madame Ndèye Khady Ndiaye, la noble parmi les nobles. Vous avez notre indéfectible soutien. Nous mesurons l'impact de votre position durant les jours sombres de la nation. Votre dignité et votre amour de la vérité a sauvé le Sénégal de la catastrophe. Il vous aurait suffi d'accuser Ousmane Sonko pour ramasser une quarantaine de millions avec d'innombrables privilèges. Vous avez préféré dire la vérité et en souffrir le martyre jusque dans votre lit d'accouchement. Courageuse, combative et résiliente vous avez fait face au juge, sans avocat, tenant difficilement sur vos jambes, parce qu'affaiblie par les différentes mortifications que vous a imposées votre foi. On vous a même refusé une chaise au moment où vos jambes étaient molles de fatigue et de fébrilité. Malgré tout, comme un preux innocent cloué au poteau de la potence, sans la crainte d'une exécution imminente, vous avez clamé haut votre témoignage si véridique qu'il a libéré le peuple. Si tout se passait comme il se devrait, en ce moment vous auriez bénéficié d'un constant suivi psychologique, tant votre psychisme a été éprouvé. En attendant, tenez bon. Ne cédez surtout pas. Que rien n'affecte votre courage, votre détermination et votre engagement pour la vérité. Ne vous découragez jamais. Ousmane Sonko l'avait dit : "Le chemin sera long et difficile" Mbegaan Koddu.
03/10/2025

A madame Ndèye Khady Ndiaye

J’ai vu Madame Ndèye Khady Ndiaye dans une vidéo très touchante. De cœur avec elle, je lui adresse ces quelques mots. Madame Ndèye Khady Ndiaye, la noble parmi les
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L’homme est pugnace, déterminé, engagé et résilient. Depuis qu’il s’est endurci la peau du crâne à force de résistance, rien ne l’ébranle. Il mène le jeu avec mesure, constance et régularité dans un calme olympien. L’intrépide combattant, en fin stratège gagne toutes les batailles d’endurance s’appuyant sur l’adhésion du peuple à son unique projet, le SENEGAL … Qu’Allah l’accompagne, qu’Il le soutienne, qu’Il le bénisse et qu’Il répande sa grâce sur ses pensées, ses actions et ses rêves. Actuellement, il souffre atrocement parce que blessé dans le coin le plus reculé de son âme. Son cœur où loge son amour pour le peuple est en train de saigner. Ô ! Indicible douleur ! Ô quelle gêne ! Comment affronter le peuple du regard ? Celui-ci lui avait confié sa confiance, finalement déléguée…
27/09/2025

2029, un boulevard pour Macky ?

L’homme est pugnace, déterminé, engagé et résilient. Depuis qu’il s’est endurci la peau du crâne à force de résistance, rien ne l’ébranle. Il mène le jeu avec mesure, constance
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J’alerte par rapport à la position du Sénégal vis-à-vis de nos frères de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Que le lecteur sache que l’auteur de ces lignes est le Directeur d’une Maison d’Edition qui a pour sigle SE.GUI.MA, une contraction de Sénégal-Guinées-Mali. Nous rêvions à la création de l’entreprise en 2019, d’une entité fédérative couvrant la Sénégambie, les 2 Guinées et le Mali. Cela fait que le 16 Septembre 2023 quand nous avons appris la naissance de l’AES, à SEGUIMA, nous avons exulté sans retenue. Cheikh Anta Diop serait là qu’on aurait vu son sourire si rare, gage d’une timidité qui n’est qu’humilité. En même temps que nous, l’Afrique entière a applaudi. Quid du Sénégal officiel ?
24/09/2025

ALERTE A LA DIPLOMARIE SENEGALAISE !

Ousmane SONKO Président du PASTEF, artisan de la Révolution sénégalaise a dit d’une voix hautement intelligible qu’en tant que patriotes, nous avons le devoir de signaler toute démarche ou
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En effectuant le tour du propriétaire, passant par le périmètre de la Culture, vous vous arrêterez à la station LIVRE. Heureusement que ce sera dans le cadre d’une visite guidée. Autrement, vous vous perdiez. La première fois que j’y suis allé, j’ai longtemps trainé le long de l’avenue, allant et revenant, cherchant une enseigne glorieuse qui indiquerait DIRECTION DU LIVRE … Finalement, essoufflé, au bord du découragement, je faillis rebrousser chemin. Alors, m’accrochant à un ultime espoir, j’appelai feu Caster Camara qui me donna les indications nécessaires avec une précision de coordonnées géographiques. C’est dans une vieille bâtisse, style colonial que j’ai trouvé à l’étage, un modeste écriteau m’indiquant que c’est là … Je me suis dit : « A bon vin, point d’enseigne. »
19/09/2025

LETTRE OUVERTE AUJ MINISTRE DE LA CULTURE DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME

2e PARTIE En effectuant le tour du propriétaire, passant par le périmètre de la Culture, vous vous arrêterez à la station LIVRE. Heureusement que ce sera dans le cadre
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Nous vous félicitons pour la confiance que MM le Premier Ministre et le Président de la République ont placée en vous. Nous n’avons aucun doute quant à votre capacité à diriger le département ministériel qui vient de vous être confié. Vos différentes interventions et actions (parfois périlleuses) dans les tranchées, lors des batailles face au régime défunt ou à l’Assemblée Nationale ont été décisives. Tantôt juriste éclairé, tantôt tribun de la plèbe et souvent militant d’avant-garde en action, vous présentez pour l’heure, l’image d’un dirigeant qui éclaire la lanterne du peuple dont il est, du reste très proche. Personnellement, je suis encore marqué par la profondeur de vos analyses à travers vos publications sur les réseaux sociaux mais aussi par cet humour bien sénégalais qui transparaissait dans les piques très taquines à l’endroit de Oumy Ndour, amicalement vindicative. Fine intelligence, agréable sociabilité. Que le Guide Suprême vous accompagne dans l’accomplissement de votre nouvelle charge. En ce qui concerne le segment Culture, votre prédécesseur a fait de son mieux avec courage, fermeté et pondération. En peu de temps, Madame le Ministre a fait bien mieux que nombre de ses prédécesseurs dans la gestion des affaires culturelles. Affaires culturelles ? Oui. Monsieur le Ministre. C’est de cela qu’il s’agit depuis les années 80. Le Président Senghor avait une définition universaliste de la Culture théoriquement déclinée en ‘’ Enracinement-Ouverture’’. Malheureusement, cela s’est traduit dans la pratique par une politique assimilatrice dont le but était de faire des Sénégalais des Africains de civilisation française. De grands moyens ont été déployés pour cela. C’est dans ce cadre que le Président lui-même assimilé avait fait venir de la France, de Haïti, des Antilles et autres des acteurs culturels très français comme Maurice Béjart, le couple Lucien et Jacqueline Scott Lemoine, Jacques Césaire et Germaine Acogny, pour ne citer que ceux-là. Mais, quoi que l’on puisse dire, il y avait alors, une politique culturelle. Senghor savait ce qu’il voulait et se donnait les moyens de le faire.
16/09/2025

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA CULTURE DE L’ARTISANAT ET DU TOURISME

1e Partie Monsieur le Ministre de la Culture BONNE ARRIVEE. Nous vous félicitons pour la confiance que MM le Premier Ministre et le Président de la République ont placée
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