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	<title>Seguima Vision</title>
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	<description>La panafricaine du Livre</description>
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	<title>Seguima Vision</title>
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		<title>HOMMAGE A BAYTIR KA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 20:05:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mardi, je m’étais assigné une tâche à terminer dans la journée. Ainsi, j’avais juré de ne pas me rendre sur le net. Mais quelle surprise&#160;: Quelle désolation quand Papa Samba Badji, absent du Sénégal, m’envoie ce message&#160;: «&#160;Waly, tu es au courant du décès de ton ami Baytir&#160;?&#160;» Coup de massue&#160;! J’ai connu Baytir Kâ en période de Covid, au Salon du Livre de Dakar. Feu Caster Camara qui me l’avait présenté aimait dire&#160;: ‘’Ton ami Baytir’’. Ceux qui me connaissent savent que je me fais plus d’ennemis que d’amis, à cause peut-être de mon intransigeance ou disons-le, de mon sale caractère. Pour me compter dans son cercle affectueux, il faut être comme Caster, Baytir … Ce dernier, on aimait discuter de tout&#160;; de nos idées, de nos lectures, du temps qui passe, de la politique… Nous n’étions pas d’accord sur tout, mais le socle commun qui nous unissait reposait sur des valeurs religieuses et sociales communes. L’homme était à la fois un Afriicain authentique et un grand religieux. J’appréciais en lui ses connaissances profondes en matière de sciences humaines, sa discrétion connue de tous, son humilité légendaire, sa remarquable urbanité et ses grandes facilités dans les relations humaines. Vous ai-je parlé de son désintéressement&#160;? J’ai rarement vu quelqu’un de si distant par rapport aux biens terrestres. Il avait une pudeur touchante vis-à-vis de l’argent. Depuis cinq ans il est membre du Comité de Lecture-Correction de SEGUIMA qu’il présidait en même temps qu’il était le Président du jury de nos concours littéraires, depuis le départ de Caster. Je jure que parler d’argent avec Baytir, c’était toujours délicat, pesant et très pénible. Ça le gênait, parce qu’il ne travaillait pas pour cela. O Baytir&#160;! Tu t’en vas&#160;? Avec ton départ, je perds un ami, et SEGUIMA perd un précieux collaborateur. Allah&#160;! Dieu de Moise, de Jésus et de Muhammad (PSL), nous voici soumis et repentants face à Ta grandeur. Nous voici à genoux qui implorons Ton pardon pour notre ami Baytir Kâ. Nous supplions Ta clémence pour que Ta miséricorde lui soit accordée. Que par Ta grâce, nous le trouvions au paradis quand notre heure sera venue, qu’elle soit proche ou lointaine. A Dieu Baytir. Mbegaan Koddu PS&#160;: L’image d’illustration est une photo de lui que j’ai prise avec mon téléphone au moment où il me présentait à ses proches lors d’une cérémonie de dédicace à Malika. Sa maison d’édition, LA COMMETE venait de publier deux livres. Le Président Abdoulaye Fodé Ndionne y était et j’étais accompagné par Yacine Sèye.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/hommage-a-baytir-ka/></div>]]></description>
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<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-9 wp-block-paragraph">Ce mardi, je m’étais assigné une tâche à terminer dans la journée. Ainsi, j’avais juré de ne pas me rendre sur le net. Mais quelle surprise&nbsp;: Quelle désolation quand Papa Samba Badji, absent du Sénégal, m’envoie ce message&nbsp;: «&nbsp;Waly, tu es au courant du décès de ton ami Baytir&nbsp;?&nbsp;»</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-10 wp-block-paragraph">Coup de massue&nbsp;! J’ai connu Baytir Kâ en période de Covid, au Salon du Livre de Dakar. Feu Caster Camara qui me l’avait présenté aimait dire&nbsp;: ‘’Ton ami Baytir’’.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-11 wp-block-paragraph">Ceux qui me connaissent savent que je me fais plus d’ennemis que d’amis, à cause peut-être de mon intransigeance ou disons-le, de mon sale caractère. Pour me compter dans son cercle affectueux, il faut être comme Caster, Baytir … Ce dernier, on aimait discuter de tout&nbsp;; de nos idées, de nos lectures, du temps qui passe, de la politique… Nous n’étions pas d’accord sur tout, mais le socle commun qui nous unissait reposait sur des valeurs religieuses et sociales communes. L’homme était à la fois un Afriicain authentique et un grand religieux.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-12 wp-block-paragraph">J’appréciais en lui ses connaissances profondes en matière de sciences humaines, sa discrétion connue de tous, son humilité légendaire, sa remarquable urbanité et ses grandes facilités dans les relations humaines. Vous ai-je parlé de son désintéressement&nbsp;? J’ai rarement vu quelqu’un de si distant par rapport aux biens terrestres. Il avait une pudeur touchante vis-à-vis de l’argent. Depuis cinq ans il est membre du Comité de Lecture-Correction de SEGUIMA qu’il présidait en même temps qu’il était le Président du jury de nos concours littéraires, depuis le départ de Caster. Je jure que parler d’argent avec Baytir, c’était toujours délicat, pesant et très pénible. Ça le gênait, parce qu’il ne travaillait pas pour cela.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-13 wp-block-paragraph">O Baytir&nbsp;! Tu t’en vas&nbsp;? Avec ton départ, je perds un ami, et SEGUIMA perd un précieux collaborateur.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-14 wp-block-paragraph">Allah&nbsp;! Dieu de Moise, de Jésus et de Muhammad (PSL), nous voici soumis et repentants face à Ta grandeur. Nous voici à genoux qui implorons Ton pardon pour notre ami Baytir Kâ. Nous supplions Ta clémence pour que Ta miséricorde lui soit accordée. Que par Ta grâce, nous le trouvions au paradis quand notre heure sera venue, qu’elle soit proche ou lointaine.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-15 wp-block-paragraph">A Dieu Baytir.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-16 wp-block-paragraph">Mbegaan Koddu</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-seguima-vision wp-block-embed-seguima-vision"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="Rg7z4fO1lQ"><a href="https://seguima-vision.com/dedicace-a-malika-avec-editions-comete/">DEDICACE A MALIKA AVEC EDITIONS COMETE</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« DEDICACE A MALIKA AVEC EDITIONS COMETE » — Seguima Vision" src="https://seguima-vision.com/dedicace-a-malika-avec-editions-comete/embed/#?secret=C7hmOmO6Ij#?secret=Rg7z4fO1lQ" data-secret="Rg7z4fO1lQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">PS&nbsp;: L’image d’illustration est une photo de lui que j’ai prise avec mon téléphone au moment où il me présentait à ses proches lors d’une cérémonie de dédicace à Malika. Sa maison d’édition, LA COMMETE venait de publier deux livres. Le Président Abdoulaye Fodé Ndionne y était et j’étais accompagné par Yacine Sèye.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Mame Khadial Amar</title>
		<link>https://seguima-vision.com/mame-kandial-amar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 02:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[AUTEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Artiste multidimensionnel&#160;: musicien, scénariste, producteur de spectacles, Mame Kandial Amar est le directeur de la formation Jappad&#8217;art, une société de création artistique qui encourage la création par les jeunes. Sa passion débordante pour la nature fait de lui un militant écologiste qui n’a point besoin d’un parti politique pour mener son combat qui vise une protection responsable de notre environnement. Pour lui, la nature est une déesse à vénérer et une compagne à chouchouter. &#160;Dans son ouvrage «&#160;Un pas de plus…&#160;» Il expose ses idées et ses ressentis pour échange et partage.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/mame-kandial-amar/></div>]]></description>
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<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-19 wp-block-paragraph">Artiste multidimensionnel&nbsp;: musicien, scénariste, producteur de spectacles, Mame Kandial Amar est le directeur de la formation Jappad&rsquo;art, une société de création artistique qui encourage la création par les jeunes. Sa passion débordante pour la nature fait de lui un militant écologiste qui n’a point besoin d’un parti politique pour mener son combat qui vise une protection responsable de notre environnement. Pour lui, la nature est une déesse à vénérer et une compagne à chouchouter.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-20 wp-block-paragraph">&nbsp;Dans son ouvrage «&nbsp;Un pas de plus…&nbsp;» Il expose ses idées et ses ressentis pour échange et partage.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>PARUTION A SEGUIMA</title>
		<link>https://seguima-vision.com/parution-a-seguima-8/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 02:12:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evenements]]></category>
		<category><![CDATA[ÉVENEMENTS]]></category>
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					<description><![CDATA[Pendant longtemps, la banlieue dakaroise est restée le territoire des combats de lutte, la chasse gardée des rappeurs et des acteurs de théâtre. Le livre, la lecture et les activités littéraires étaient en quelque sorte l’affaire des privilégiés souvent logés en ville. Depuis quelques années, une révolution s’est opérée à l’insu des élites&#160;: c’est la démocratisation de la lecture et des débats de société de plus en plus hauts en couleur. Peut-être, le renouvèlement de notre littérature quelque peu sclérosée viendra-t-elle de là. En tout cas, la tendance est l’entrée de jeunes têtes pensantes dans le cénacle jadis bunkerisé par notre esprit un peu trop élitiste. Artiste multidimensionnel : musicien, scénariste, producteur de spectacles, Mame Khadial Amar est le directeur de la formation Jappad&#8217;art, une société de création artistique qui encourage la création par les jeunes. Sa passion débordante pour la nature fait de lui un militant écologiste qui n’a point besoin d’un parti politique pour mener son combat qui vise une protection responsable de notre environnement. Pour lui, la nature est une déesse à vénérer et une compagne à chouchouter. &#160;Dans son ouvrage «&#160;Un pas de plus…&#160;» Il expose ses idées et ses ressentis pour échange et partage. Ainsi, dans un monde où le bruit étouffe le silence, où l’art se réduit souvent à un produit de consommation et où l’écologie est un mot galvaudé, Amar nous offre avec Un pas de plus, une œuvre aussi engagée que poétique, aussi spirituelle que sociale. Il prône l’émergence d’un monde où l’art, la spiritualité et l’écologie se rejoignent pour guider l’humanité vers plus d’équilibre, de respect et de sens.Mame Khadial Amar invite chacun à laisser une empreinte positive sur Terre. En somme, ce texte, à mi-chemin entre le manifeste, la satire et la méditation, est une invitation urgente à réinventer notre rapport au vivant, à l’art et à nous-mêmes. Bonne lecture<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/parution-a-seguima-8/></div>]]></description>
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<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-28 wp-block-paragraph">Pendant longtemps, la banlieue dakaroise est restée le territoire des combats de lutte, la chasse gardée des rappeurs et des acteurs de théâtre. Le livre, la lecture et les activités littéraires étaient en quelque sorte l’affaire des privilégiés souvent logés en ville. Depuis quelques années, une révolution s’est opérée à l’insu des élites&nbsp;: c’est la démocratisation de la lecture et des débats de société de plus en plus hauts en couleur.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-29 wp-block-paragraph">Peut-être, le renouvèlement de notre littérature quelque peu sclérosée viendra-t-elle de là. En tout cas, la tendance est l’entrée de jeunes têtes pensantes dans le cénacle jadis bunkerisé par notre esprit un peu trop élitiste.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-30 wp-block-paragraph">Artiste multidimensionnel : musicien, scénariste, producteur de spectacles, Mame Khadial Amar est le directeur de la formation Jappad&rsquo;art, une société de création artistique qui encourage la création par les jeunes. Sa passion débordante pour la nature fait de lui un militant écologiste qui n’a point besoin d’un parti politique pour mener son combat qui vise une protection responsable de notre environnement. Pour lui, la nature est une déesse à vénérer et une compagne à chouchouter.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-31 wp-block-paragraph">&nbsp;Dans son ouvrage «&nbsp;Un pas de plus…&nbsp;» Il expose ses idées et ses ressentis pour échange et partage.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-32 wp-block-paragraph">Ainsi, dans un monde où le bruit étouffe le silence, où l’art se réduit souvent à un produit de consommation et où l’écologie est un mot galvaudé, Amar nous offre avec Un pas de plus, une œuvre aussi engagée que poétique, aussi spirituelle que sociale.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-33 wp-block-paragraph">Il prône l’émergence d’un monde où l’art, la spiritualité et l’écologie se rejoignent pour guider l’humanité vers plus d’équilibre, de respect et de sens.<br>Mame Khadial Amar invite chacun à laisser une empreinte positive sur Terre.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-34 wp-block-paragraph">En somme, ce texte, à mi-chemin entre le manifeste, la satire et la méditation, est une invitation urgente à réinventer notre rapport au vivant, à l’art et à nous-mêmes. Bonne lecture</p>
<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mamadou Maréme Baldé</title>
		<link>https://seguima-vision.com/mamadou-mareme-balde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 08:54:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[AUTEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Mamadou Maréme Baldé a un parcours atypique. Son père, ayant choisi de le mettre à l’école coranique après le cycle primaire de l’école française, l’enfant, après 11 ans de Daara, s’est forgé un esprit passionnel dans la quête des savoirs. Ainsi, sa boulimie intellectuelle aidant, grâce à ses capacités d’absorption et de rétention, dons de Dieu, il se mit à explorer le monde des idées avec abnégation. Son ouvrage DANS LE NOIR rend suffisamment compte de sa vivacité d’esprit ainsi que de ses aptitudes dans l’analyse des grands sujets de l’heure.Très actif dans le monde associatif, le professeur d’anglais qu’il est devenu se distingue dans sa communauté par un leadership qui se manifeste dans des associations comme le club Faar Jeunesse et Leadership, ARCOTS Guédiawaye Collectif des ArtistesComédiens des Niayes &#38; Collectif Pastef<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/mamadou-mareme-balde/></div>]]></description>
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<p class="has-black-color has-text-color has-link-color has-medium-font-size wp-elements-36 wp-block-paragraph">Mamadou Maréme Baldé a un parcours atypique. Son père, ayant choisi de le mettre à l’école coranique après le cycle primaire de l’école française, l’enfant, après 11 ans de Daara, s’est forgé un esprit passionnel dans  la quête des savoirs. Ainsi, sa boulimie intellectuelle aidant, grâce à ses capacités d’absorption et de rétention, dons de Dieu, il se mit à explorer le monde des idées avec abnégation. Son ouvrage DANS LE NOIR rend suffisamment compte de sa vivacité d’esprit ainsi que de ses aptitudes dans l’analyse des grands sujets de l’heure.<br>Très actif dans le monde associatif, le professeur d’anglais qu’il est devenu se distingue dans sa communauté par un leadership qui se manifeste dans des associations comme le club Faar Jeunesse et Leadership, ARCOTS Guédiawaye Collectif des Artistes<br>Comédiens des Niayes &amp; Collectif Pastef</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>PARUTION A SEGUIMA</title>
		<link>https://seguima-vision.com/parution-a-seguima-7/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 08:33:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evenements]]></category>
		<category><![CDATA[ÉVENEMENTS]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un article intitulé «&#160;L’Afrique en mue, l’intelligentsia sénégalaise en régénérescence&#160;», publié le 23/07/2023 dans le cadre des chroniques de Mbegaan Koddu, je citais Cheikh Anta Diop&#160;: «&#160;L’islam n’a pas encore montré toutes ses virtualités en Afrique.&#160;» J’estime qu’aujourd’hui plus que jamais cette réflexion a triomphé à l’épreuve de la vérité. Pendant l’époque coloniale, ici au Sénégal, au moment où les résistances armées étaient vaincues, des foyers religieux ont mené une résistance culturelle d’une grande intensité. Après l’indépendance, l’institution scolaire française, une école sans Dieu, se mit à former des intellectuels censés conduire la destinée du pays. Dans ce processus, ceux à qui on colle injustement l’étiquette clivante‘’d’arabisants’’ étaient exclus de la sphère des sachants. Ceux qui s’expriment en français sont des francophones, ceux qui parlent en anglais sont des anglophones et puis il y a les hispanophones et les lusophones pour les locuteurs en espagnol et en portugais. Mais ceux qui acquièrent leurs savoirs en arabe et s’expriment dans cette langue sont des ‘’arabisants’’, terme peu flatteur. Les téméraires parmi eux qui essaient de s’incruster dans le débat étaient regardés de travers. Mais le monde évoluant, les intellectuels francisants ayant échoué dans leur mission d’avant-garde à la tête du peuple pour le triomphe de ses intérêts, les ‘’doomu daara’’, (anciens taalibés) font une entrée remarquée dans l’arène des idées qui gouvernent notre pays sur tous les plans. En 2023 donc, je signalais Cheikh Bara Ndiaye, Cheikh Thioro Mbacké et Imaam Dramé. Ce dernier est de nos jours conseiller à la mairie de Dakar, les deux autres sont des députés à l’assemblée nationale. Ils sont devenus tous les trois des leaders et des porteurs de voix bien écoutés pour la pertinence de leurs réflexions. C’est dans cette lignée que s’inscrit notre auteur. Mamadou Maréme Baldé qui a un parcours tout à fait atypique. Son père, ayant choisi de le mettre à l’école coranique après le cycle primaire de l’école française, l’enfant, fort de onze (11) ans de Daara, s’est forgé un esprit passionnel dans une quête effrénée des savoirs. Il se mit à approfondir ses connaissances en arabe, en études coraniques, non sans se consacrer à l’apprentissage du français et de l’anglais. Ainsi, sa boulimie intellectuelle aidant, et aussi grâce à ses capacités d’absorption et de rétention des connaissances, dons de Dieu, il se mit à explorer le monde des idées avec abnégation. Ce présent ouvrage rend suffisamment compte de sa vivacité d’esprit ainsi que de ses aptitudes dans l’analyse des grands sujets de l’heure. Très actif dans le monde associatif, le professeur d’anglais qu’il est devenu se distingue dans sa communauté par un leadership qui se manifeste dans des associations comme le club Faar Jeunesse et Leadership, ARCOTS Guédiawaye Collectif des Artistes Comédiens des Niayes &#38; Collectif Pastef … «&#160;Dans le noir&#160;», texte qui s’inscrit dans la rubrique des débats de société, l’auteur nous dit&#160;: « Le monde n’est pas tel que nous le percevons. Derrière le rideau de nos certitudes quotidiennes se cache une réalité plus vaste, souvent plus sombre, où la lumière et l’obscurité se livrent une lutte sans merci. » Dans Le Noir nous présente le spectacle de cette confrontation entre le Bien et le Mal dans notre MOI intérieur. Les dégâts, nous en souffrons moralement et matériellement. »… À travers les pages de cette étude, l’auteur nous invite à une introspection salutaire. Bonne lecture.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/parution-a-seguima-7/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>
<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">Dans un article intitulé «&nbsp;L’Afrique en mue, l’intelligentsia sénégalaise en régénérescence&nbsp;», publié le 23/07/2023 dans le cadre des chroniques de Mbegaan Koddu, je citais Cheikh Anta Diop&nbsp;: «&nbsp;L’islam n’a pas encore montré toutes ses virtualités en Afrique.&nbsp;» J’estime qu’aujourd’hui plus que jamais cette réflexion a triomphé à l’épreuve de la vérité. Pendant l’époque coloniale, ici au Sénégal, au moment où les résistances armées étaient vaincues, des foyers religieux ont mené une résistance culturelle d’une grande intensité. Après l’indépendance, l’institution scolaire française, une école sans Dieu, se mit à former des intellectuels censés conduire la destinée du pays. Dans ce processus, ceux à qui on colle injustement l’étiquette clivante‘’d’arabisants’’ étaient exclus de la sphère des sachants. Ceux qui s’expriment en français sont des francophones, ceux qui parlent en anglais sont des anglophones et puis il y a les hispanophones et les lusophones pour les locuteurs en espagnol et en portugais. Mais ceux qui acquièrent leurs savoirs en arabe et s’expriment dans cette langue sont des ‘’arabisants’’, terme peu flatteur. Les téméraires parmi eux qui essaient de s’incruster dans le débat étaient regardés de travers. Mais le monde évoluant, les intellectuels francisants ayant échoué dans leur mission d’avant-garde à la tête du peuple pour le triomphe de ses intérêts, les ‘’doomu daara’’, (anciens taalibés) font une entrée remarquée dans l’arène des idées qui gouvernent notre pays sur tous les plans. En 2023 donc, je signalais Cheikh Bara Ndiaye, Cheikh Thioro Mbacké et Imaam Dramé. Ce dernier est de nos jours conseiller à la mairie de Dakar, les deux autres sont des députés à l’assemblée nationale. Ils sont devenus tous les trois des leaders et des porteurs de voix bien écoutés pour la pertinence de leurs réflexions.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">C’est dans cette lignée que s’inscrit notre auteur. Mamadou Maréme Baldé qui a un parcours tout à fait atypique. Son père, ayant choisi de le mettre à l’école coranique après le cycle primaire de l’école française, l’enfant, fort de onze (11) ans de Daara, s’est forgé un esprit passionnel dans une quête effrénée des savoirs. Il se mit à approfondir ses connaissances en arabe, en études coraniques, non sans se consacrer à l’apprentissage du français et de l’anglais. Ainsi, sa boulimie intellectuelle aidant, et aussi grâce à ses capacités d’absorption et de rétention des connaissances, dons de Dieu, il se mit à explorer le monde des idées avec abnégation.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">Ce présent ouvrage rend suffisamment compte de sa vivacité d’esprit ainsi que de ses aptitudes dans l’analyse des grands sujets de l’heure.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">Très actif dans le monde associatif, le professeur d’anglais qu’il est devenu se distingue dans sa communauté par un leadership qui se manifeste dans des associations comme le club Faar Jeunesse et Leadership, ARCOTS Guédiawaye Collectif des Artistes Comédiens des Niayes &amp; Collectif Pastef …</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">«&nbsp;Dans le noir&nbsp;», texte qui s’inscrit dans la rubrique des débats de société, l’auteur nous dit&nbsp;:</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">« Le monde n’est pas tel que nous le percevons. Derrière le rideau de nos certitudes quotidiennes se cache une réalité plus vaste, souvent plus sombre, où la lumière et l’obscurité se livrent une lutte sans merci. »</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">Dans Le Noir nous présente le spectacle de cette confrontation entre le Bien et le Mal dans notre MOI intérieur. Les dégâts, nous en souffrons moralement et matériellement. »…</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">À travers les pages de cette étude, l’auteur nous invite à une introspection salutaire.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph">Bonne lecture.</p>



<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-medium-font-size wp-block-paragraph"></p>



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			</item>
		<item>
		<title>UNE NATION SANS SOUVERAINETE CULTURELLE EST UN PEUPLE SOUS TUTELLE </title>
		<link>https://seguima-vision.com/une-nation-sans-souverainete-culturelle-est-un-peuple-sous-tutelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 21:37:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=4558</guid>

					<description><![CDATA[Tableau 1 Discours du Président Diomaye Diakhar Faye au Forum du Livre de Dakar. «&#160;Le livre libère, inspire et façonne les aspirations des peuples ainsi que les idéaux des nations…&#160;Les écrivains ainsi que tous les acteurs de la chaine du Livre méritent d’être célébrés car d’une certaine manière, ils demeurent les gardiens de nos rêves, les dépositaires de notre patrimoine immatériel, tout en balisant les voies de notre avenir collectif.» Tableau 2 Le Livre est trop dangereux pour qu’on le laisse à la merci des Africains. « Les livres sont des armes chargées dans la maison de mon prochain. »Richard Wright Ainsi la France occupe le terrain en Afrique, surtout au Sénégal, avec ses librairies, ses maisons d’édition et ses concours littéraires. C’est de bonne guerre, la culture française et le mode de pensée occidental doivent diriger nos imaginaires. L’Afrique n’a pas le droit de s’émanciper et la France ne veut pas perdre le Sénégal. Tableau 3 Les agents du Livre et de la Promotion de la Lecture sont oubliés, négligés et méprisés par le Ministre de la Culture du Sénégal. Tableau 4 Nos maisons d’édition sont écrasées par les puissants moyens étrangers sous le regard complice de notre gouvernement. Les agents du Livre sénégalais sont dans la galère. Pourtant il existe bel et bien un Fonds d’aide à l’édition initialisé par le Président Abdoulaye Wade et revu en hausse par le Président Macky Sall. Notre ministre ignore-t-il que le budget est déjà voté&#160;? Ou bien en use-t-il à d’autres fins&#160;? Notre Fonds d’aide à l’Edition, ce n’est pas pour une clientèle politique. C’est pour soutenir les agents du Livre qui triment et ahanent sous le poids d’une charge éditoriale qu’ils voudraient bien souveraine. En tout cas la France qui ne trouve rien en face, règne sur le terrain et grandit toujours dans notre esprit d’éternels colonisés, puisque notre pensée est maintenue dans la COLONIALITE. Merci Monsieur le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme de nous avoir confiés à Vincent Bolloré que la France culturelle n’apprécie guère. Mbegaan Koddu Ps&#160;: Hello Editions est distribuée par Hachette. Le groupe Hachette (Hachette Livre) est contrôlé par l&#8217;homme d&#8217;affaires français&#160;Vincent Bolloré&#160;et sa famille, à travers le conglomérat&#160;Louis Hachette Group. Vincent Bolloré, est un&#160;industriel,&#160;homme d’affaires,&#160;propriétaire de médias&#160;et&#160;milliardaire&#160;français&#160;d’extrême droite. Monsieur Bolloré est bien connu en Afrique avec des problèmes d’ordre judicaire notamment au Togo. Note&#160;: En avril 2026, un séisme secoue la maison d&#8217;édition Grasset (filiale du groupe Hachette) après le limogeage brutal de son PDG historique, Olivier Nora, par l&#8217;actionnaire majoritaire Vincent Bolloré. Cet événement a provoqué une fronde majeure et le départ de plus de 150 à 170 auteurs dénonçant une reprise en main idéologique et une menace sur l&#8217;indépendance éditoriale. On le voit bien. Ce qui intéresse Bolloré, ce n’est pas la littérature, mais bien comment propager l’idéologie de l’extrême droite, notamment au Sénégal, porte de l’Afrique.<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/une-nation-sans-souverainete-culturelle-est-un-peuple-sous-tutelle/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-51 wp-block-paragraph">Tableau 1 Discours du Président Diomaye Diakhar Faye au Forum du Livre de Dakar.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-52 wp-block-paragraph">«&nbsp;Le livre libère, inspire et façonne les aspirations des peuples ainsi que les idéaux des nations…&nbsp;Les écrivains ainsi que tous les acteurs de la chaine du Livre méritent d’être célébrés car d’une certaine manière, ils demeurent les gardiens de nos rêves, les dépositaires de notre patrimoine immatériel, tout en balisant les voies de notre avenir collectif.»</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-53 wp-block-paragraph">Tableau 2 Le Livre est trop dangereux pour qu’on le laisse à la merci des Africains.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-54 wp-block-paragraph"><strong>« </strong><strong>Les livres sont des armes chargées dans la maison de mon prochain. »</strong><br><em>Richard Wright</em><em></em></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-55 wp-block-paragraph">Ainsi la France occupe le terrain en Afrique, surtout au Sénégal, avec ses librairies, ses maisons d’édition et ses concours littéraires. C’est de bonne guerre, la culture française et le mode de pensée occidental doivent diriger nos imaginaires. L’Afrique n’a pas le droit de s’émanciper et la France ne veut pas perdre le Sénégal.<strong> </strong><em></em></p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-56 wp-block-paragraph">Tableau 3 Les agents du Livre et de la Promotion de la Lecture sont oubliés, négligés et méprisés par le Ministre de la Culture du Sénégal.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-57 wp-block-paragraph">Tableau 4 Nos maisons d’édition sont écrasées par les puissants moyens étrangers sous le regard complice de notre gouvernement.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-58 wp-block-paragraph">Les agents du Livre sénégalais sont dans la galère. Pourtant il existe bel et bien un Fonds d’aide à l’édition initialisé par le Président Abdoulaye Wade et revu en hausse par le Président Macky Sall. Notre ministre ignore-t-il que le budget est déjà voté&nbsp;? Ou bien en use-t-il à d’autres fins&nbsp;? Notre Fonds d’aide à l’Edition, ce n’est pas pour une clientèle politique. C’est pour soutenir les agents du Livre qui triment et ahanent sous le poids d’une charge éditoriale qu’ils voudraient bien souveraine.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-59 wp-block-paragraph">En tout cas la France qui ne trouve rien en face, règne sur le terrain et grandit toujours dans notre esprit d’éternels colonisés, puisque notre pensée est maintenue dans la COLONIALITE. Merci Monsieur le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme de nous avoir confiés à Vincent Bolloré que la France culturelle n’apprécie guère.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-60 wp-block-paragraph">Mbegaan Koddu</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-large-font-size wp-elements-61 wp-block-paragraph">Ps&nbsp;: Hello Editions est distribuée par Hachette. Le groupe Hachette (Hachette Livre) est contrôlé par l&rsquo;homme d&rsquo;affaires français&nbsp;<strong>Vincent Bolloré</strong>&nbsp;et sa famille, à travers le conglomérat&nbsp;<strong>Louis Hachette Group</strong>.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-62 wp-block-paragraph"><strong>Vincent Bolloré</strong>, est un&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Industrie">industriel</a>,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Personnalit%C3%A9_du_monde_des_affaires">homme d’affaires</a>,&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Magnat_des_m%C3%A9dias">propriétaire de médias</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Milliardaire">milliardaire</a>&nbsp;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">français</a>&nbsp;d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Extr%C3%AAme_droite_en_France">extrême droite</a>. Monsieur Bolloré est bien connu en Afrique avec des problèmes d’ordre judicaire notamment au Togo.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-63 wp-block-paragraph">Note&nbsp;: En avril 2026, un séisme secoue la maison d&rsquo;édition <strong>Grasset</strong> (filiale du groupe Hachette) après le limogeage brutal de son PDG historique, Olivier Nora, par l&rsquo;actionnaire majoritaire <strong>Vincent Bolloré</strong>. Cet événement a provoqué une fronde majeure et le départ de plus de 150 à 170 auteurs dénonçant une reprise en main idéologique et une menace sur l&rsquo;indépendance éditoriale.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-64 wp-block-paragraph">On le voit bien. Ce qui intéresse Bolloré, ce n’est pas la littérature, mais bien comment propager l’idéologie de l’extrême droite, notamment au Sénégal, porte de l’Afrique.</p>



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			</item>
		<item>
		<title>SOCIETE CIVILE, LOBBYING OU CONSEILLERS OCCULTES ?</title>
		<link>https://seguima-vision.com/societe-civile-lobbying-ou-conseillers-occultes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 02:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.Madame Aminata Touré (Mimi) est une femme politique bien avertie. Elle sait bien que le fait d’évoquer une perspective de prolongation de la durée du mandat présidentiel est, en soi, contre-productif. Non seulement c’est de l’agitation inutile mais aussi et surtout cela risque de fragiliser le camp présidentiel car une telle mesure appellerait la tenue d’un référendum ou une révision constitutionnelle par l’Assemblée nationale. Dans les deux cas, la majorité sera difficile à obtenir.Alors, pour éviter le ridicule, Madame Mimi a arrêté promptement les deux zélateurs qui tenaient à se faire entendre par le Président de la République. C’est toujours comme ça en Afrique. Au milieu d’un mandat présidentiel, il y a toujours quelqu’un qui surgit du bois pour souffler dans un cor : « Le Président est trop bon pour le pays. Il faut prolonger son mandat ! » C’est une sorte de jauge pour mesurer le capital d’adhésions à cette éventualité. Pour le coup, ça ne marche pas. Madame Aminata Touré a tôt fait de rabrouer ceux qui nous prenaient pour des andouilles et qui doivent se retrouver ‘’Gros-Jean comme devant’’.Dans la Guinée de Alpha Condé, c’était une femme, en Côte d’Ivoire, c’était un thuriféraire de ADO.Ce cas étant réglé, il y a plus subtil qui entre en jeu. Il s’agit de Babacar Bâ du ‘’Forum du justiciable’’.Personnellement, je viens très respectueusement auprès de la bienveillance de tous ceux qui peuvent me renseigner, demander sérieusement et instamment d’où viennent les gens de la ‘’société civile’’ ? On les voit, un beau jour, pousser comme une génération qpontanée. L&#8217;on se demande d&#8217;où ils viennent. Sont-ils élus ? Par qui ? Sont-ils nommés ? Par qui ? D’où viennent les financements qui les font fonctionner ? Qui les financent ? D’où tirent-ils leur légitimité et même leurs forces ? Pourquoi nos gouvernants les ménagent-ils autant ?La singularité du Sénégal est qu’ici, un Président de la République élu au suffrage universel par le peuple sur la base d’un programme, n’a pas le droit de mettre en œuvre le projet de société pour lequel il est élu. Jamais ! C’est la société civile qui fixe les desiderata de la marche gouvernementale.Hier, en scrollant, je suis tombé sur Babacar Bâ sur la SEN TV.Il a commencé par dire « Duma politk » (Je ne fais pas de politique.) Comme quoi il n’est ni pour l’opposition, ni pour le camp présidentiel. Il est ‘’neutre’’. Pour le reste, je traduis en français ce qu’il a dit en wolof. (Babacar Bâ-SEN tv 02 Août 2026) « Je parle au Président de la République Bassirou Diomaye Faye. Il y a normalement un délai prévu pour fixer la date des élections locales. Ce délai est déjà épuisé. Donc, s’il veut reporter les élections locales, il n’a qu’à s’assumer et les reporter, donner les arguments qui lui permettraient de procéder ainsi, comme l’indique le code électoral! » Cela, il l’a répété plusieurs fois au cours de l’émission. Après, ayant estimé que le message est probablement bien passé, il s’est mis à interpeler le monde entier pour faire respecter les principes ….C’est clair et net, il invite le Président de la République à reporter les élections communales. Apparemment, le but de cette émission était de faire passer le message. Monsieur Bâ, nous avons entendu. Nous avons compris.Il reste à se demander si les conséquences d’une telle décision seront bonnes ou non pour notre pays.Chers lecteurs, je réitère ma demande de renseignements sur la ‘’société civile’’. Merci d’avance.Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/societe-civile-lobbying-ou-conseillers-occultes/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>
<p class="has-cyan-bluish-gray-background-color has-background has-large-font-size wp-block-paragraph"><br>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.<br>Madame Aminata Touré (Mimi) est une femme politique bien avertie. Elle sait bien que le fait d’évoquer une perspective de prolongation de la durée du mandat présidentiel est, en soi, contre-productif. Non seulement c’est de l’agitation inutile mais aussi et surtout cela risque de fragiliser le camp présidentiel car une telle mesure appellerait la tenue d’un référendum ou une révision constitutionnelle par l’Assemblée nationale. Dans les deux cas, la majorité sera difficile à obtenir.<br>Alors, pour éviter le ridicule, Madame Mimi a arrêté promptement les deux zélateurs qui tenaient à se faire entendre par le Président de la République. C’est toujours comme ça en Afrique. Au milieu d’un mandat présidentiel, il y a toujours quelqu’un qui surgit du bois pour souffler dans un cor : « Le Président est trop bon pour le pays. Il faut prolonger son mandat ! » C’est une sorte de jauge pour mesurer le capital d’adhésions à cette éventualité. Pour le coup, ça ne marche pas. Madame Aminata Touré a tôt fait de rabrouer ceux qui nous prenaient pour des andouilles et qui doivent se retrouver ‘’Gros-Jean comme devant’’.<br>Dans la Guinée de Alpha Condé, c’était une femme, en Côte d’Ivoire, c’était un thuriféraire de ADO.<br>Ce cas étant réglé, il y a plus subtil qui entre en jeu. Il s’agit de Babacar Bâ du ‘’Forum du justiciable’’.<br>Personnellement, je viens très respectueusement auprès de la bienveillance de tous ceux qui peuvent me renseigner, demander sérieusement et instamment d’où viennent les gens de la ‘’société civile’’ ? On les voit, un beau jour, pousser comme une génération qpontanée. L&rsquo;on se demande d&rsquo;où ils viennent. Sont-ils élus ? Par qui ? Sont-ils nommés ? Par qui ? D’où viennent les financements qui les font fonctionner ? Qui les financent ? D’où tirent-ils leur légitimité et même leurs forces ? Pourquoi nos gouvernants les ménagent-ils autant ?<br>La singularité du Sénégal est qu’ici, un Président de la République élu au suffrage universel par le peuple sur la base d’un programme, n’a pas le droit de mettre en œuvre le projet de société pour lequel il est élu. Jamais ! C’est la société civile qui fixe les desiderata de la marche gouvernementale.<br>Hier, en scrollant, je suis tombé sur Babacar Bâ sur la SEN TV.<br>Il a commencé par dire « Duma politk » (Je ne fais pas de politique.) Comme quoi il n’est ni pour l’opposition, ni pour le camp présidentiel. Il est ‘’neutre’’. Pour le reste, je traduis en français ce qu’il a dit en wolof. (Babacar Bâ-SEN tv 02 Août 2026) « Je parle au Président de la République Bassirou Diomaye Faye. Il y a normalement un délai prévu pour fixer la date des élections locales. Ce délai est déjà épuisé. Donc, s’il veut reporter les élections locales, il n’a qu’à s’assumer et les reporter, donner les arguments qui lui permettraient de procéder ainsi, comme l’indique le code électoral! » Cela, il l’a répété plusieurs fois au cours de l’émission. Après, ayant estimé que le message est probablement bien passé, il s’est mis à interpeler le monde entier pour faire respecter les principes ….<br>C’est clair et net, il invite le Président de la République à reporter les élections communales. Apparemment, le but de cette émission était de faire passer le message. Monsieur Bâ, nous avons entendu. Nous avons compris.<br>Il reste à se demander si les conséquences d’une telle décision seront bonnes ou non pour notre pays.<br>Chers lecteurs, je réitère ma demande de renseignements sur la ‘’société civile’’. Merci d’avance.<br>Mbegaan Koddu</p>



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			</item>
		<item>
		<title>PARUTION A SEGUIMA  / SOMBRE ESPOIR 2</title>
		<link>https://seguima-vision.com/sombre-espoir-2-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 02:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Evenements]]></category>
		<category><![CDATA[ÉVENEMENTS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=4509</guid>

					<description><![CDATA[Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024. Les Contes d’ANA publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été revu et corrigé. Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu Sombre espoir, publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite …  Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu&#8217;elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’ Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans Sombre espoir 2 avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance : « Sombre espoir 2 nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … » L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon. Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière. Sur un autre plan, Armelle est très causante.  Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer. Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire. L’éditeur  <div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/sombre-espoir-2-2/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>
<p class="wp-elements-74 wp-block-paragraph"><strong>Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024.</strong></p>
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<p class="wp-elements-75 wp-block-paragraph"><strong>Les <em>Contes d’ANA </em>publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été revu et corrigé.</strong></p>
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<p class="wp-elements-76 wp-block-paragraph"><strong>Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu <em>Sombre espoir,</em> publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite …  Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu&rsquo;elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’</strong></p>
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<p class="wp-elements-77 wp-block-paragraph"><strong>Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans <em>Sombre espoir 2</em> avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance <em>: «</em> <em>Sombre espoir 2</em> nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … »</strong></p>
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<p class="wp-elements-78 wp-block-paragraph"><strong>L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon.</strong></p>
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<p class="wp-elements-79 wp-block-paragraph"><strong>Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière.</strong></p>
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<p class="wp-elements-80 wp-block-paragraph"><strong>Sur un autre plan, Armelle est très causante.  Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer.</strong></p>
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<p class="wp-elements-81 wp-block-paragraph"><strong>Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire.</strong></p>
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<p class="wp-elements-82 wp-block-paragraph"><strong>L’éditeur</strong></p>
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		<item>
		<title>SOMBRE ESPOIR 2</title>
		<link>https://seguima-vision.com/sombre-espoir-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 01:43:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Librairie]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024. Les Contes d’ANA publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été revu et corrigé. Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu Sombre espoir, publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite …  Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu&#8217;elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’ Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans Sombre espoir 2 avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance : « Sombre espoir 2 nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … » L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon. Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière. Sur un autre plan, Armelle est très causante.  Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer. Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire. L’éditeur  <div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/sombre-espoir-2/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4496" class="elementor elementor-4496">
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<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-91 wp-block-paragraph"><strong>Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-92 wp-block-paragraph"><strong>Les <em>Contes d’ANA </em>publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été revu et corrigé.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-93 wp-block-paragraph"><strong>Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu <em>Sombre espoir,</em> publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite …  Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu&rsquo;elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-94 wp-block-paragraph"><strong>Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans <em>Sombre espoir 2</em> avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance <em>: «</em> <em>Sombre espoir 2</em> nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … »</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-95 wp-block-paragraph"><strong>L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-96 wp-block-paragraph"><strong>Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-97 wp-block-paragraph"><strong>Sur un autre plan, Armelle est très causante.  Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-98 wp-block-paragraph"><strong>Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire.</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’éditeur</strong></p>
<p><strong></strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>CE MINISTRE PRONE LA VCHYSATION DU SENEGAL</title>
		<link>https://seguima-vision.com/ce-ministre-prone-la-vichysation-du-senegal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seguima Vision]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 08:50:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les chroniques de Mbegaan Koddu]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://seguima-vision.com/?p=4490</guid>

					<description><![CDATA[NOUS DISONS NON ! Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon. Le voilà encore dans ses exploits spectaculaires sans aucune sapidité. « On a décidé de sortir d’un souverainisme qui à la base est une excellente idéologie que nous partageons, mais qui est une idéologie populiste… au point que nos partenaires n’avaient plus confiance en nous. » Monsieur le ministre, votre déclaration est d’une ambiguïté déconcertante. Il en est d’ailleurs ainsi pour tous vos propos, ces temps-ci. Vous faites avec les convictions, ce que les enfants font avec les jouets. Vous vous amusez avec, de façon enthousiaste, puis vous les jetez à la poussière. Comment pouvez-vous adhérer à l’idéologie du souverainisme et la traiter de populiste avec toute la charge péjorative que vos maîtres occidentaux collent à ce concept ? Peut-on croire à Dieu et à Mammon à la fois ? Ensuite, votre déclaration, ne s’oppose-t-elle pas à l’esprit de notre constitution qui, dans son préambule proclame l&#8217;inaltérabilité de la souveraineté nationale et précise dans son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais qui l&#8217;exerce par ses représentants ou par la voie du référendum. &#8230; » Alors notre constitution, est-elle populiste ? Normalement, ça devrait vous coûter d&#8217;avoir fait cette déclaration si anti peuple pour que dorénavant, entre notre organe de phonation et le micro que l&#8217;on nous tend, chacun d&#8217;entre nous s&#8217;impose une exigence de réflexion et de responsabilité. En ce qui vous concerne, beaucoup de gens, comme moi, paieraient cher pour que vous gardiez un peu le silence pour un moment. Monsieur le ministre, quand vous dites ‘’On’’, c&#8217;est qui on ? Le peuple sénégalais ? L&#8217;assemblée nationale qui représente le peuple ? Le Président de la République élu par ce même peuple ? Ou pour être prosaïque, ‘’on’’ c’est le Docteur Abdourahmane Diouf ? Si ‘’on’’ c’est vous, permettez-moi de vous poser les questions suivantes : « Vous parlez pour qui ? A qui ? Qui vous en donne l’autorisation ? » Je signale qu’à ce jour, le peuple sénégalais ne vous a donné aucun mandat. Vous n&#8217;avez jamais été élu au Sénégal ni au niveau présidentiel, ni au niveau parlementaire ni même au niveau municipal. Si ça se trouve d&#8217;ailleurs vous n&#8217;avez nulle part été un Président d&#8217;une ASC ou le délégué d’un quartier. Cela dit, si par des tours de passe-passe et des entourloupes abracadabrantesques, le tout appuyé à une logorrhée racoleuse vous parvenez à vous hisser au niveau où vous êtes dans le gouvernement, cela ne vous donne pas le droit d&#8217;insulter notre conscience citoyenne, de fouler au pied nos convictions idéologiques, de remettre en cause nos nobles aspirations à la souveraineté. Vous êtes libre d&#8217;avoir des ambitions à l&#8217;ampleur de l&#8217;océan Atlantique, vous pouvez naviguer à travers les ondées prometteuses des partis politiques et des coalitions en position de force, faire des clins d&#8217;œil à la France, mais de grâce laissez-nous à Dakar, nous ne voulons pas aller à Vichy pour encore nous faire vassaliser. On se rappelle que, quand l’Allemagne a occupé la France en Mai 1940, environ trois mois après, le maréchal Pétain s’est retiré à Vichy où il a formé un gouvernement à la merci de l’occupant nazi. A vous entendre parler, c’est à croire que vous œuvrez pour une vichysation du Sénégal dont le gouvernement serait aux ordres du capital international. Mais sachez que s&#8217;il y avait Pétain, eh bien, il y avait aussi De Gaulle, fort heureusement. Le Sénégal n’est pas à vendre. ‎Pour terminer, Docteur Diouf ! Sachez qu’être un pays africain souverain et se développer, c’est bien possible car nos frères de l&#8217;AES aujourd&#8217;hui ont recouvré leur totale souveraineté et pourtant ils sont en train de sortir la tête de l’eau, malgré la guerre coûteuse qu’ils mènent contre les puissances étrangères qui arment les terroristes qui les attaquent&#8230;. A bon entendeur&#8230; Si  »On » ne veut pas que nous soyons souverains, qu&#8217;il aille planter ses choux ailleurs et nous laisse avec notre pays que nous voulons rendre souverain. Mbegaan Koddu<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/ce-ministre-prone-la-vichysation-du-senegal/></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" ></div>
<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-110 wp-block-paragraph">NOUS DISONS NON !</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-111 wp-block-paragraph">Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon. Le voilà encore dans ses exploits spectaculaires sans aucune sapidité.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-112 wp-block-paragraph">« On a décidé de sortir d’un souverainisme qui à la base est une excellente idéologie que nous partageons, mais qui est une idéologie populiste… au point que nos partenaires n’avaient plus confiance en nous. »</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-113 wp-block-paragraph">Monsieur le ministre, votre déclaration est d’une ambiguïté déconcertante. Il en est d’ailleurs ainsi pour tous vos propos, ces temps-ci. Vous faites avec les convictions, ce que les enfants font avec les jouets. Vous vous amusez avec, de façon enthousiaste, puis vous les jetez à la poussière. Comment pouvez-vous adhérer à l’idéologie du souverainisme et la traiter de populiste avec toute la charge péjorative que vos maîtres occidentaux collent à ce concept ? Peut-on croire à Dieu et à Mammon à la fois ? Ensuite, votre déclaration, ne s’oppose-t-elle pas à l’esprit de notre constitution qui, dans son préambule proclame l&rsquo;inaltérabilité de la souveraineté nationale et précise dans son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais qui l&rsquo;exerce par ses représentants ou par la voie du référendum. &#8230; »</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-114 wp-block-paragraph">Alors notre constitution, est-elle populiste ? Normalement, ça devrait vous coûter d&rsquo;avoir fait cette déclaration si anti peuple pour que dorénavant, entre notre organe de phonation et le micro que l&rsquo;on nous tend, chacun d&rsquo;entre nous s&rsquo;impose une exigence de réflexion et de responsabilité. En ce qui vous concerne, beaucoup de gens, comme moi, paieraient cher pour que vous gardiez un peu le silence pour un moment.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-115 wp-block-paragraph">Monsieur le ministre, quand vous dites ‘’On’’, c&rsquo;est qui on ? Le peuple sénégalais ? L&rsquo;assemblée nationale qui représente le peuple ? Le Président de la République élu par ce même peuple ? Ou pour être prosaïque, ‘’on’’ c’est le Docteur Abdourahmane Diouf ? Si ‘’on’’ c’est vous, permettez-moi de vous poser les questions suivantes : « Vous parlez pour qui ? A qui ? Qui vous en donne l’autorisation ? »</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-116 wp-block-paragraph">Je signale qu’à ce jour, le peuple sénégalais ne vous a donné aucun mandat. Vous n&rsquo;avez jamais été élu au Sénégal ni au niveau présidentiel, ni au niveau parlementaire ni même au niveau municipal. Si ça se trouve d&rsquo;ailleurs vous n&rsquo;avez nulle part été un Président d&rsquo;une ASC ou le délégué d’un quartier. Cela dit, si par des tours de passe-passe et des entourloupes abracadabrantesques, le tout appuyé à une logorrhée racoleuse vous parvenez à vous hisser au niveau où vous êtes dans le gouvernement, cela ne vous donne pas le droit d&rsquo;insulter notre conscience citoyenne, de fouler au pied nos convictions idéologiques, de remettre en cause nos nobles aspirations à la souveraineté. Vous êtes libre d&rsquo;avoir des ambitions à l&rsquo;ampleur de l&rsquo;océan Atlantique, vous pouvez naviguer à travers les ondées prometteuses des partis politiques et des coalitions en position de force, faire des clins d&rsquo;œil à la France, mais de grâce laissez-nous à Dakar, nous ne voulons pas aller à Vichy pour encore nous faire vassaliser.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-117 wp-block-paragraph">On se rappelle que, quand l’Allemagne a occupé la France en Mai 1940, environ trois mois après, le maréchal Pétain s’est retiré à Vichy où il a formé un gouvernement à la merci de l’occupant nazi. A vous entendre parler, c’est à croire que vous œuvrez pour une vichysation du Sénégal dont le gouvernement serait aux ordres du capital international. Mais sachez que s&rsquo;il y avait Pétain, eh bien, il y avait aussi De Gaulle, fort heureusement. Le Sénégal n’est pas à vendre.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-118 wp-block-paragraph">‎Pour terminer, Docteur Diouf ! Sachez qu’être un pays africain souverain et se développer, c’est bien possible car nos frères de l&rsquo;AES aujourd&rsquo;hui ont recouvré leur totale souveraineté et pourtant ils sont en train de sortir la tête de l’eau, malgré la guerre coûteuse qu’ils mènent contre les puissances étrangères qui arment les terroristes qui les attaquent&#8230;.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-119 wp-block-paragraph">A bon entendeur&#8230; Si  »On » ne veut pas que nous soyons souverains, qu&rsquo;il aille planter ses choux ailleurs et nous laisse avec notre pays que nous voulons rendre souverain.</p>



<p class="has-black-color has-cyan-bluish-gray-background-color has-text-color has-background has-link-color has-medium-font-size wp-elements-120 wp-block-paragraph">Mbegaan Koddu</p>



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