Seguima Vision

DEDICACE A MALIKA AVEC EDITIONS COMETE

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Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain. 
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là,  des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain. 
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là,  des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain. 
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là,  des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.
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