Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.
Seydina Limamou Laye (Aleyhi wa salaam) (1843-1909) est le fondateur de la confrérie soufie des Layènes. Imamoul Mahdi à l’âge de 40 ans, il est reconnu par des millions de croyants comme la réincarnation du prophète Muhammad (PSL). Un de ses adeptes, le Professeur Baytir Ka, ancien Président de l’Association des Professeurs de Français d’Afrique et de l’Océan Indien, pour mieux vivre sa foi et participer au rayonnement de sa communauté religieuse, a mis sur les fonts baptismaux, avec beaucoup de sérieux, une maison d’édition (La Comète) certes non clivante, mais dédiée à la confrérie layenne. Dimanche 21 Juin 2026, au moment où d’autres fêtaient la musique, à la salle de conférence de la mairie de Malika, La Comète célébrait un de ses auteurs, en l’occurrence, Monsieur Ibrahima Diop, écrivain tout aussi prolixe que dense dans le domaine de la pensée. Nous y étions, Abdoulaye Fodé Ndionne (Président de l’Association des Ecrivains du Sénégal), Yacine Sèye et moi.
Ce jour-là, Monsieur Ibrahima Diop dédicaçait trois de ses ouvrages :
- Du Messie au Mahdi (A la lumière des textes chrétiens et musulmans)
- Les sentiers du Layène
- Seydina Mandione Laye
Ces trois livres nous offrent une direction lumineuse sans solution de continuité entre Seydina Issa (Insa ou Jésus Christ) jusqu’à Seydina Mandione en passant par Muhammade (PSL). Vaste programme et tâche difficile direz-vous ! Rassurez-vous. L’auteur dispose des outils intellectuels ainsi que de la foi nécessaire à ce travail. Et ce n’est pas la volonté qui lui manque. Tenez ! Ibrahima Diop est Maître es-Lettres du Département d’Arabe de l’UCAD. Il est aussi Dipômé du Centre Mondial des Sciences Islamiques de Qom (Rep Islamique d’Iran) en même temps qu’il est titulaire d’un Brevet d’Arabe littéral de l’Université de la Sorbonne nouvelle et d’une Maîtrise en Civilisation Musulmane de conférences religieuses. Moniteur de Collectivités Educatives, il est le Premier Président du Mouvement des Jeunes de la Fondation Seydina Issa Rouhou Lahi.
La cérémonie était belle, quoique sobre et empreinte de solennité. Pour ne pas rompre la sérénité qu’exige la manifestation de notre foi, personne n’a tapé des mains pour applaudir. Nous avons claqué des doigts, c’est le geste qui seyait pour manifester notre adhésion à la parole de l’auteur qui a failli nous livrer une longue conférence si l’éditeur, modérateur de la cérémonie n’avait pas su l’arrêter à temps. Ibrahima Diop est un penseur passionné de spiritualité.
Bon vent à ses trois ouvrages.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.

Le cœur de l’Africain a ses raisons que la raison occidentale ignore. Blaise Pascal serait là, qu’il souscrirait à cette thèse. En effet, lui n’avait pas tué Dieu au profit de la Liberté. Lui n’aurait pas instauré une laïcité qui éloigne Dieu de nos institutions et des écoles de nos enfants. Une raison qui ne donne aucune de ses chances à la foi conduit à la ruine de l’âme, cette quintessence de l’être humain.
En Afrique plus qu’ailleurs, l’on a toujours cru en une divinité Maître absolu du monde, même si, par ci par là, des intercesseurs ont été pris pour des dieux par des étrangers à notre culture spirituelle. On peut penser que si les principales religions révélées n’ont pas eu beaucoup de peine à s’implanter en Afrique, c’est justement parce qu’en chaque Africain git, au moins en puissance, une religiosité non feinte ni dissimilée. Nous sommes loin de la pensée dominatrice qui, issue de la pompeuse intelligence occidentale, pousse, par orgueil, à nier l’existence d’un Dieu qui transcende l’entendement humain. Certains ont honte de croire en Dieu, ils se font dieux, ces mortels.
Le Sénégal est un pays de croyants à 95 %. Mais, ici, l’on ne va pas chez Dieu directement sans être accompagné par un guide spirituel, phare qui éclaire notre cheminement intérieur. Chaque guide a fondé une confrérie s’il n’en prolonge une autre.
BRAVO La Comète.
Merci cher ami Beytir pour l’invitation.
Mbegaan Koddu