Seguima Vision

Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250e ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar. Au moment où nous recevions l’invitation, le Président Papa Samba Badji était sur le départ pour le Salon International du Livre d’Abidjan. Naturellement, l’honneur m’échut en tant que Secrétaire général. Puisque nous n’avions pas le droit de rater un tel évènement du fait que celui qui nous y a invités n’est autre qu’un des nôtres, Thierno Bocar Kane Chargé de l’animation culturelle à la CONEES (Convention Nationale des Ecrivains et Editeurs du Sénégal). Thierno Bocar Kane, je l’appelle IMAAM parce que c’est lui qui dirige la prière pendant nos rencontres. Nous aimons l’entendre réciter le Coran ce sur ce ton si sublime de Warsh ab Nafi. Sa récitation des saintes sourates, on ne s’en lasse jamais. Mais attention ! Thierno Bocar est un Imaam de son temps. Après les actes de dévotion, il est dans un profane utile à son pays, surtout à la postérité. Ecrivain, comédien, metteur en scène, il n’en est pas moins Enseignant vacataire à l’Université Iba Der Thiam de Thies. D’ailleurs, les prestations théâtrales qui ont mis l’assistance en standing ovation étaient l’œuvre de ses étudiants en Licence de Lettres Arts et Civilisation, sous sous sa direction. A la CONEES, son capital-expérience, son dynamisme et son engagement constant font de lui un membre incontournable. Donc, m’y voilà ce 28 Avril 2026. Dès l’entrée, une dame m’a abordé avec une gestuelle animée et une voix fort autoritaire. Elle voulait être renseignée à propos du lieu des festivités. Je lui ai répondu en souriant : « Tooppma te nga baayi sa yefu tukuloor yi » (Suis-moi. Mais arrête des manières de Toucouleure) Elle a rétorqué : « Cim ou Tchim ! Xanaa séeréer nga ? » (Fi ! Tu es donc séeréer !?) Une fois dans l’enceinte de la Place du Souvenir, elle s’est fondue dans la masse des ‘’Mbiimi’’. Comme ça ! Disparue ! Bon. A l’entrée de la grande salle, où je suis arrivé avec un peu de retard, je me suis entendu dire par un des membres du protocole : « Il n’y a plus de place. » Quand j’ai jeté coup d’œil, j’ai constaté que c’était plein comme un œuf. Mais il me restait une arme, je l’ai dégainée ; « Ok ! Donc je retourne. Dommage ! Je voulais simplement être votre séeréer de service… » Tordu de rire, il a hélé un des chargés de l’organisation en lui disant : « Fais tout pour trouver une place à notre esclave-là. » Et puis, on m’a trouvé une bonne place. IComment !? Ils nous ont islamisés. Mais ils ne sont pas plus malins que nous. N’est-ce pas ? La salle ? Quel décor ! O quel décor ! C’était simplement féérique. Lumière feutrée, sièges houssés dans un blanc immaculé en harmonie avec les mouchoirs de tête de la même candeur de ces dames gracieuses aux riches boubous assortis à de lourds colliers multicolores. Que dire de ces notes olfactives diffuses qui nous éveillaient les sens ? Ah ! Ces hommes sur leur trente-et-un dans des costumes africains qui témoignaient de leur fierté d’être Africains. L’ambiance ? Des sons de Yeela dans un rythme tellement dansant que bougeait de partout. Même les officiels n’étaient pas épargnés. On se rappelle ce que disait Baaba Maal dans sa chanson du même nom : « Même les séeréer dansent le Yeela : » En tout cas, c’est difficile de tenir sur place quand ces cantatrices jouent de leurs gourdes qu’elles accompagnent de mélodies fort envoûtantes, sinon entrainantes. Ajoutez à cela des saynètes pédagogiques pour illustrer le sujet. D’un autre côté, nous avons suivi des discours d’un haut niveau intellectuel. Il faut dire que l’évènement avait réuni des politiques, des universitaires, des praticiens de la Justice, des artistes, des écrivains et d’autres hautes personnalités pas que tukuler. Tout cela pour se souvenir d’un homme aux hauts faits dont l’histoire doit inspirer les actuels dirigeants africains. Il s’agit de l’Almaamy Abdul Qaadiri Kan, un chef religieux et militaire, le premier Almaamy du Fuuta-Tooro, (un ancien royaume de la vallée du fleuve Sénégal), qu'il dirigea de 1776 à sa mort en 1807. Le Fuuta-Tooro s'est détaché de l'Empire du Jolof au début du XVIe siècle (vers 1512-1530) grâce à la révolte de Koli Tengella Ba qui a unifié la région avant d'être renversé à son tour en 1776 par la révolution Toorodo, une insurrection musulmane menée par Cerno Suleymaan Baal aux côtés duquel se battait Abdul Qadiri Kan. Il fut instauré au Fuuta Tooro, sous la houlette de Cerno Suleymaan Baal, un État théocratique fondé sur la justice, l'égalité, l'abolition de l'esclavage tout en prônant une gouvernance intègre. Sentant sa fin prochaine, le sage Imaam laissa aux populations du Fouta les recommandations suivantes : • Détrônez tout imaam (c’est-à-dire le chef de l’Etat) dont vous voyez la fortune s’accroître et confisquez l’ensemble de ses biens ; • Combattez-le et expulsez-le s’il s’entête ; • Veillez bien à ce que l’imâmat ne soit pas transformé en une royauté héréditaire où seuls les fils succèdent à leurs pères ; • L’imam peut être choisi dans n’importe quelle tribu ; • Choisissez toujours un homme savant et travailleur ; • Il ne faudra jamais limiter le choix à une seule et même tribu ; • Fondez-vous toujours sur le critère de l’aptitude. Souleymane Baal meurt en partant combattre les Maures. Abdul Qadiri Kan lui succède, après avoir été désigné par ses pairs dans le respect des critères ci-dessus énumérés. Il dirigea le royaume à la satisfaction du peuple tooroodo jusqu’à son assassinat le 4 avril 1807 jour auquel, bizarrement, comme une réplique à la tragédie coloniale, le Sénégal a proclamé son indépendance 153 ans après. L’histoire retiendra que l’Afrique a toujours connu des modes de gouvernance démocratique. En effet des documents scientifiques ont assez prouvé que la charte du Mandè, les recommandations de Cerno Suleyman Baal et tant d’autres éléments historiques avaient établi des principes de bonne gouvernance au moment où les Cow-boys s’entre-tuaient pour un oui ou un non, les Etats d’Amérique obéissaient à la loi des pistoléros et que les Français subissaient la dictature de rois plus fainéants et plus despotes les uns que les autres, jusqu’à la fin du 18e siècle. Que l’on nous colle la paix. Cette démocratie électoraliste qui grève nos budgets et installe le désordre, on en a assez. Ces élections, c’est connu, sont vidées de leur sens puisqu’on prive les élus d’espace et de temps pour gouverner. Le peuple élit ses dirigeants, l’Occident aiguillonne ‘’son opposition’’ et ‘’sa société civile’’ pour mettre les bâtons dans les roues des élus du peuple tant qu’ils œuvrent dans le sens de la souveraineté. Cela dit, les organisateurs de la Commémoration du 250e Anniversaire de l’Almaamy Abdul Qadiri envisagent la tenue d’un symposium pour les 29 et 30 Juin 2026 à l’UCAD sur le même sujet. Vivement, qu’il se tienne. Je peux vous dire que la fête était belle. Ce qui ne m’empêche pas de me plaindre. Voilà pourquoi. Dès que je me suis mis en salle, ils ont commencé à me parler en tukuler. Sur Wathsapp, j’ai saisi le joola Papa Samba Baddji pour qu’il leur dise d’arrêter. Il me répondit : « Je ne me mêle pas des affaires entre Tukuler et Séeréer, » Vous voyez bien qu’il ne voulait pas prendre ses responsabilités. Bon. Qu’est ce que je suis allé faire dans cette galère ??? J’ai ravalé ma colère. Mais ce que je n’ai pas pu supporter, c’est qu’à chaque fois qu’ils voulaient manger, ils nous accusaient : « Nous allons en pause car les séeréer ont faim. » Vous vous rendez compte ! Ils disaient cela devant les caméras venus de partout. Que nous sommes des gourmands ! Que les séeréer ne supportent pas la faim ! Ainsi si nous allons au Fuuta pour chercher femme, on va nous congédier ! C’est de la diffamation ! Propos diffamatoires de nature à manger à notre nom ! Si le procureur ne veut pas s’auto saisir, je porte l’affaire au tribunal arbitral international. Ils risquent tous une amende et inéligibilité globale et permanente. Aucun tukuler, ne sera élu dans ce pays, à partir de leur condamnation certaine. CAF et FIFA, écartez-vous. Vous ne savez pas où mettre le pied. Quant aux ‘’Monsieurs Dialogue’’ là, si vous ouvrez la bouche rekk vous êtes complices, co-auteurs, sheytaan car pyromanes-pompiers. Tribunal arbitral international rekk ! Waay ! Mbegaan Koddu
29/04/2026

JOURNEE CULTURELLE CHEZ LES TOUKOULEURS !

Je suis allé représenter la CONEES à la célébration du 250e ANNIVERSAIRE DE LA REVOLUTION DU FUUTA TOORO à la PLACE DU SOUVENIR AFRICAIN, à Dakar. Au moment où
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27/04/2026

Chants d’absence … O Amour !

9782492035579 L’amour, cette naturelle attirance entre personnes de sexes opposés, ce souffle chaleureux qui caresse les âmes, est un vent rebelle qui terrasse les plus puissants des esprits. Quand
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Elhadji Alexandre Ndao, fils du Saloum né à Sokone, est un professeur d’EPS d’une sensibilité touchante. Très jeune, déjà au collège, il taquinait la muse avec des essais poétiques exprimant et exaltant ses penchants sentimentaux. L’amour est son crédo. Cependant il ne manque pas d’idées politiques et le panafricanisme est pour lui comme une idéologie déterminante.
24/04/2026

Elhadji Alexandre Ndao

Elhadji Alexandre Ndao, fils du Saloum né à Sokone, est un professeur d’EPS d’une sensibilité touchante. Très jeune, déjà au collège, il taquinait la muse avec des essais poétiques
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Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par la nouvelle et le roman, c’est pour nous offrir des moments de bien-être, le temps d’une lecture apaisante et instructive. A SEGUIMA, nous avons connu « S’il vit… » (une pièce de théâtre), « Khadim et Rassoul … Une symphonie céleste » (Poésie) et « Tourmente en haute mer » (Nouvelle). Et puis voici : « Le professeur et son élève. » Pour vous en donner une idée, je mets ici, quelques passages de l’excellente préface de son ami Ibrahima Diome, inspecteur de l’Education, Poète et Critique littéraire. « … Le professeur et son élève est constitué d’une série de nouvelles riches en dialogues mais aussi en descriptions, comportant des textes à la fois instructifs et émouvants dans lesquels de belles histoires individuelles, sont transformées en paraboles universelles. Tout passionné de philosophie morale, de pensées révolutionnaires, de littérature postmoderniste peut y explorer les frontières – entre pluralité de cultures, entre optimisme et pessimisme, entre désespérance et espoir – avec élégance. L’auteur nous invite à une subtile plongée dans les abysses d’une société matérialiste et individualiste, obnubilée par ses désirs, son esprit critique, ses luttes, ses échecs, ses victoires et ses fantasmes. En outre, ce texte véhicule, avec acuité, une leçon digne d’une pédagogie qui pourrait bénéficier, au-delà de l’élève, aux jeunes enseignants africains trop portés sur des développements théoriques. Ici, le professeur adopte une méthode didactique basée sur une interaction entre l’élève, qui participe à sa propre formation et le professeur à la démarche socratique (la maïeutique) qui entraine l’apprenant sur le terrain de la réflexion philosophique, à partir de ses propres interrogations. Cette démarche s’appuie sur la métacognition, le tâtonnement expérimental, la théorie constructiviste qui prône que l’élève est le propre artisan de ses connaissances, de ses compétences… Sur le plan stylistique, le narrateur passe du récit initiatique « Un professeur et son élève » à la fable morale « La coquette punaise », en passant par le drame social « Mariage sous la table » et la méditation poétique « Libres pensées ». Le mythe de l’amour, la complexité de la raison, la renaissance africaine, l’amour de la sagesse, la quête de l’ataraxie, le goût de l’exotisme, la responsabilité, le dialogue interculturel sont les thèmes principaux de ce recueil, placé sous le signe de l’interrogation philosophique, sous le prisme du doute cartésien. Cette diversité thématique découle de l’actualité, enrichit la lecture sans la sortir du thème central: L’éducation. Que dire d’autre, sinon qu’entre “L’art pour l’art“ et “L’art au servir de grandes causes, Nuuru sait où il faut mettre le curseur. Stendal l’y aide : « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’une route » et Hugo le conforte : « L’art pour l’art c’est beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore »
16/04/2026

9782492035593

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Master2 en sociologie et en philosophie, Duel2 en Lettres modernes, ce professeur de philosophie est un écrivain prodigieux. Il est l’auteur de plusieurs publications dont : Khadim et Rassoul, une symphonie céleste, L’Ombre et la colombe, Maintenant que j’ai grandi…, S’il vit…. entre autres. Romancier, poète, nouvelliste et dramaturge, il est aussi chroniqueur par la plume ; son feuilleton littéraire, Horizon Safar a beaucoup de succès sur le net.
16/04/2026

NOUROU AL AMIIN

Master2 en sociologie et en philosophie, Duel2 en Lettres modernes, ce professeur de philosophie est un écrivain prodigieux. Il est l’auteur de plusieurs publications dont : Khadim et Rassoul, une
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Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines et imbue de spiritualité se promène entre les genres littéraires, de la poésie au théâtre en passant par la nouvelle et le roman, c’est pour nous offrir des moments de bien-être, le temps d’une lecture apaisante et instructive. A SEGUIMA, nous avons connu « S’il vit… » (une pièce de théâtre), « Khadim et Rassoul … Une symphonie céleste » (Poésie) et « Tourmente en haute mer » (Nouvelle). Et puis voici : « Le professeur et son élève. » Pour vous en donner une idée, je mets ici, quelques passages de l’excellente préface de son ami Ibrahima Diome, inspecteur de l’Education, Poète et Critique littéraire. « … Le professeur et son élève est constitué d’une série de nouvelles riches en dialogues mais aussi en descriptions, comportant des textes à la fois instructifs et émouvants dans lesquels de belles histoires individuelles, sont transformées en paraboles universelles. Tout passionné de philosophie morale, de pensées révolutionnaires, de littérature postmoderniste peut y explorer les frontières – entre pluralité de cultures, entre optimisme et pessimisme, entre désespérance et espoir – avec élégance. L’auteur nous invite à une subtile plongée dans les abysses d’une société matérialiste et individualiste, obnubilée par ses désirs, son esprit critique, ses luttes, ses échecs, ses victoires et ses fantasmes. En outre, ce texte véhicule, avec acuité, une leçon digne d’une pédagogie qui pourrait bénéficier, au-delà de l’élève, aux jeunes enseignants africains trop portés sur des développements théoriques. Ici, le professeur adopte une méthode didactique basée sur une interaction entre l’élève, qui participe à sa propre formation et le professeur à la démarche socratique (la maïeutique) qui entraine l’apprenant sur le terrain de la réflexion philosophique, à partir de ses propres interrogations. Cette démarche s’appuie sur la métacognition, le tâtonnement expérimental, la théorie constructiviste qui prône que l’élève est le propre artisan de ses connaissances, de ses compétences… Sur le plan stylistique, le narrateur passe du récit initiatique « Un professeur et son élève » à la fable morale « La coquette punaise », en passant par le drame social « Mariage sous la table » et la méditation poétique « Libres pensées ». Le mythe de l’amour, la complexité de la raison, la renaissance africaine, l’amour de la sagesse, la quête de l’ataraxie, le goût de l’exotisme, la responsabilité, le dialogue interculturel sont les thèmes principaux de ce recueil, placé sous le signe de l’interrogation philosophique, sous le prisme du doute cartésien. Cette diversité thématique découle de l’actualité, enrichit la lecture sans la sortir du thème central: L’éducation. Que dire d’autre, sinon qu’entre “L’art pour l’art“ et “L’art au servir de grandes causes, Nuuru sait où il faut mettre le curseur. Stendal l’y aide : « Le roman est un miroir que l’on promène le long d’une route » et Hugo le conforte : « L’art pour l’art c’est beau, mais l’art pour le progrès est plus beau encore »
16/04/2026

PARUTION A SEGUIMA

LE PROFESSEUR ET SON ELEVE Recueil de nouvelles Quand c’est Nourou Al Amiin, c’est la lumière des idées, la brillance de l’inspiration. Si sa plume, parée de couleurs africaines
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pour de bon, je fais confiance en cet homme !
09/04/2026

MA CONFIANCE !

Pour des raisons multiples et indéfectibles, pour de bon, je fais confiance en cet homme !<div style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" class="sharethis-inline-share-buttons" data-url=https://seguima-vision.com/ma-confiance/></div>
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Baccalauréat à Saint Louis du Sénégal. Maîtrise et D.E.A général en Droit à l’UCAD. DUEL 2 en Lettres modernes. Professeur de français puis de Droit et de Techniques administratives ; il ne peut résister à l’appel des Belles lettres. Ce recueil lui tend affectueusement les bras d’un genre pas très facile, la Nouvelle. Ce premier recueil est une merveille due à une sensibilité à la fois doomu ndar et siin siin.
05/04/2026

Ibrahima Xaar Seck

Baccalauréat à Saint Louis du Sénégal. Maîtrise et D.E.A général en Droit à l’UCAD. DUEL 2 en Lettres modernes. Professeur de français puis de Droit et de Techniques administratives ;
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Curieuses révélations est un ensemble de Chroniques d’une société en quête d’âme. Les thèmes en sont : la corruption, la quête de sens, la situation de la femme (entre soumission et ruses), la solitude, et la confrontation avec l’invisible. Chaque histoire, bien qu’autonome, contribue à dresser le portrait d’une société aux prises avec ses contradictions.
05/04/2026

CURIEUSES REVELATIONS

Ce recueil de Nouvelles Curieuses révélations  est en fait une vraie révélation. En effet, avec cet opus, ce jeune auteur du troisième âge révèle un talent contenu et incubé
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03/04/2026

Docteur Omar Diop

Dr Omar Diop est un Enseignant-Chercheur à l'Université Gaston Berger de Saint Louis du Sénégal. Il vient de publier son deuxième livre à caractère pédagogique à SEGUIMA Rhymes of the
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Dans le paysage des manuels de grammaire, souvent perçus comme des déserts de règles arides et d'exercices monotones, Rhymes of the Rules (English Grammar Book Through Verses) du Dr. Omar Diop émerge comme une oasis de créativité . L’auteur propose une approche révolutionnaire de l’apprentissage de la grammaire anglaise : la transformer en poésie. Loin des règles arides et des exercices répétitifs, ce livre invite à découvrir la grammaire comme un art vivant, une mélodie, une danse des mots. Chaque notion grammaticale — temps, voix, modes, ponctuation, etc. — est illustrée par un poème, rendant l’apprentissage à la fois mémorable et émouvant. L'idée centrale de Diop est aussi simple que géniale : et si la grammaire se dansait, se chantait, se rêvait ? Et si la grammaire anglaise devenait une partition à chanter Dans ce livre à la didactique certaine, chaque notion – des temps verbaux aux prépositions, en passant par les voix active et passive ‒ est abordée avec une sorte de pédagodie bienveillante. Par exemple, le poème sur les articles « a », « an » et « the » devient une fable enchantée, où ces trois mots modestes prennent vie et racontent leur rôle dans la construction du sens. O ! Cette chorégraphie subtile où le sujet s'efface pour laisser la place à l'action. Docteur Diop utilise la poésie pour désacraliser ce qui intimide, pour rendre accessible ce qui rebute, décourage … Chaque poème est une mini-leçon: il explique la règle, donne des exemples et utilise la musicalité du langage pour ancrer la notion dans l'esprit du lecteur. Par exemple, « La parade des pronoms » transforme une leçon de grammaire en une célébration joyeuse où chaque pronom devient un personnage à part entière avec sa propre personnalité et sa fonction unique. Parmi les poèmes les plus marquants, on retrouve : L'ode à la grammaire : Un poème introductif à la fois guide et muse. Dr Omar Diop rappelle avec éloquence que la grammaire n'est pas une prison, mais un outil de liberté pour créer, communiquer et s'émerveiller. Ce livre est bien plus qu'un manuel : c'est une célébration de la langue, une ode à la créativité, en même temps qu’une source d'inspiration et un moyen d’apprentissage. Vous êtes apprenants, enseignants, ou simplement amoureux de la langue, de l’anglais ou même de l’art tout court, ce livre est pour vous une pépite. Bonne lecture L’éditeur
03/04/2026

PARUTION A SEGUIMA

Rhymes of the Rules  L’auteur propose une approche révolutionnaire de l’apprentissage de la grammaire anglaise : la transformer en poésie. Loin des règles arides et des exercices répétitifs, ce
Seguima Vision no comments