Seguima Vision

Cher lecteur, pardonnez mon petit défaut de ne pouvoir faire de brefs comptes rendus. Je suis trop porté sur les minutes de greffe agrémentées d’anecdotes, d’errance et même de petites piques doucereuses. Voyez ! J’adore le voyage en train. Avec le serpent des rails, on traine, on observe de la fenêtre, entre deux bribes de causerie, les arbres qui défilent, les oiseaux qui planent en sociétés organisées, les villages tranquilles aux habitants qui se prélassent à l’ombre des arbres, ou alors on se balade dans les wagons pour capter des pans entiers de causeries bruyantes aux rires détonants, de sonorité. Tenez ! Ces altercations bruyantes qui finissent par des conciliables autour d’un menu partagé, n’est-ce pas plaisant ? Et puis, j’adore parfois somnoler en étant bercé par le son sourd et métallique des ressacs de la locomotive et que brusquement, je me réveille en entendant le sifflement du train qui entre en gare. Ah ! Que le train est différent des véhicules qui vont vite en vous serrant à l’étouffement, dans des habitacles constricteurs … Alain le philosophe, se demandait d’ailleurs pourquoi les TGV ‘’, si à l’arrivée, on se met à la terrasse d’un café pour tuer le temps ?’’ Cher lecteur, allons au rythme du train si votre temps vous le permet, je vais vous conter le FILID de 2026. Ensemble nous humerons les effluves odorantes et capiteuses de la végétation qui fuit notre regard et entendrons aux travers des sifflements du train, les gazouillis des oiseaux, les uns apeurés par la machine, les autres plutôt amusés par elle.
24/05/2026

RIDEAU SUR LE FILID 5

FESTIVAL INTERNATIONAL DE LITTERATURE DE DAKAR ………………………………………………………………………………………………….. Cher lecteur, pardonnez mon petit défaut de ne pouvoir faire de brefs comptes rendus. Je suis trop porté sur les minutes de
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