Seguima Vision

Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres littéraires. Elle est aussi l’auteure d’une Nouvelle (Afane) publiée dans l’anthologie africaine de la Nouvelle publiée par SEGUIMA en 2024. Les Contes d’ANA publié en 2024, est ici réédité. A l’occasion, l’ouvrage a été relu et corrigé. Quant à Sombre espoir 2, ceux qui ont lu Sombre espoir, publié en 2021 attendaient forcément la suite. En effet, le roman se terminait par une ouverture qui laissait entrevoir une suite … Il se terminait ainsi : ‘’Le médecin reprit la parole : « Soyez tous forts pour la petite qui vient de naître. Elle aura besoin de votre amour. Parlez-lui de sa mère. Dites-lui quel genre de femme était sa mère. Faites-lui comprendre que sa grossesse a été désirée, et qu'elle ne se sente jamais coupable de son décès… » ‘’ Ainsi, sitôt qu’un soleil s’est éteint, qu’un autre, tout petit s’est mis à paraitre, plein d’espoir. C’est l’histoire de ce petit soleil qui est racontée dans Sombre espoir 2 avec une magnifique préface de Pauline Ongono qui nous dit, en substance : « Sombre espoir 2 nous entraîne dans une Afrique vibrante, spirituelle et profondément enracinée dans ses réalités culturelles… L’auteure se distingue également par sa capacité à mêler poésie, spiritualité et émotion. Chaque chapitre semble porté par une musicalité particulière où les mots deviennent presque des incantations. Les descriptions des rêves, des visions, des cérémonies et des manifestations spirituelles créent une atmosphère singulière qui transporte le lecteur dans un espace où les frontières entre le réel et l’invisible deviennent poreuses … » L’auteure NSA ASSEKO Armelle (La plume d’ANA sur FB) est une jeune dame gabonaise qui connait bien le Sénégal où elle a effectué ses études universitaires. Elle y a obtenu une Licence en Banque-Assurance à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) et un Master en Qualité-Sécurité-Environnement à l’IAM (Institut Africain de Management) à Dakar. Elle a aussi bénéficié, entre autres, d’une formation à Doubaï dans le secteur du pétrole. Aujourd’hui elle occupe dans son pays, le poste de Chef de division Suivi-Evaluation à l’Inspection Générale des Services de Santé du Gabon. Son œuvre littéraire est profondément marquée par son attachement à sa culture et aux valeurs africaines. Ses textes respirent l’air de sa société traditionnelle confrontée aux agressions de la culture occidentale. Celle que j’appelle ma nièce du Gabon est une résistante. Très cultivée et maitrisant parfaitement le français, elle tient pourtant à laisser transparaitre, de façon flagrante, sa pensée nègre dans une langue étrangère qu’elle bouscule avec des expressions en Fang (sa langue maternelle) surtout à l’occasion d’une onomastique bien choisie. En effet, on rencontre dans ses textes une anthroponymie et une toponymie revendicatrices d’une civilisation que l’on veuille défendre coûte que coûte. Chaque mot Fang est une partie d’un puzzle constitutif d’un ensemble culturel bien africain qui plante ses racines dans l’imaginaire de notre conteuse et romancière. Sur un autre plan, Armelle est très causante. Sa politesse que l’on remarque dès l’abord ne gêne en rien sa passion pour la causerie qui tire en longueur. A l’occasion, sa faconde très ensoleillée révèle un naturel franc, optimiste et très vivant. Armelle Nsa Asseko répand autour d’elle une bonne humeur contagieuse qu’elle transmet dans un accent gabonais qu’elle semble revendiquer. Bon vent à ces deux publications. A l’auteure, je souhaite un succès constant dans sa carrière littéraire. L’éditeur
29/07/2026

PARUTION A SEGUIMA / SOMBRE ESPOIR 2

Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres
Seguima Vision no comments

SOMBRE ESPOIR 2

Il y a deux ans elle prenait cette photo au Festival International du Livre gabonais et des Arts. Les deux livres qu’elle présente si fièrement sont ses principales œuvres
Seguima Vision no comments
Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon. Le voilà encore dans ses exploits spectaculaires sans aucune sapidité. « On a décidé de sortir d’un souverainisme qui à la base est une excellente idéologie que nous partageons, mais qui est une idéologie populiste… au point que nos partenaires n’avaient plus confiance en nous. » Monsieur le ministre, votre déclaration est d’une ambiguïté déconcertante. Il en est d’ailleurs ainsi pour tous vos propos, ces temps-ci. Vous faites avec les convictions, ce que les enfants font avec les jouets. Vous vous amusez avec, de façon enthousiaste, puis vous les jetez à la poussière. Comment pouvez-vous adhérer à l’idéologie du souverainisme et la traiter de populiste avec toute la charge péjorative que vos maîtres occidentaux collent à ce concept ? Peut-on croire à Dieu et à Mammon à la fois ? Ensuite, votre déclaration, ne s’oppose-t-elle pas à l’esprit de notre constitution qui, dans son préambule proclame l'inaltérabilité de la souveraineté nationale et précise dans son article 3 : « La souveraineté nationale appartient au peuple sénégalais qui l'exerce par ses représentants ou par la voie du référendum. ... » Alors notre constitution, est-elle populiste ? Normalement, ça devrait vous coûter d'avoir fait cette déclaration si anti peuple pour que dorénavant, entre notre organe de phonation et le micro que l'on nous tend, chacun d'entre nous s'impose une exigence de réflexion et de responsabilité. En ce qui vous concerne, beaucoup de gens, comme moi, paieraient cher pour que vous gardiez un peu le silence pour un moment. Monsieur le ministre, quand vous dites ‘’On’’, c'est qui on ? Le peuple sénégalais ? L'assemblée nationale qui représente le peuple ? Le Président de la République élu par ce même peuple ? Ou pour être prosaïque, ‘’on’’ c’est le Docteur Abdourahmane Diouf ? Si ‘’on’’ c’est vous, permettez-moi de vous poser les questions suivantes : « Vous parlez pour qui ? A qui ? Qui vous en donne l’autorisation ? » Je signale qu’à ce jour, le peuple sénégalais ne vous a donné aucun mandat. Vous n'avez jamais été élu au Sénégal ni au niveau présidentiel, ni au niveau parlementaire ni même au niveau municipal. Si ça se trouve d'ailleurs vous n'avez nulle part été un Président d'une ASC ou le délégué d’un quartier. Cela dit, si par des tours de passe-passe et des entourloupes abracadabrantesques, le tout appuyé à une logorrhée racoleuse vous parvenez à vous hisser au niveau où vous êtes dans le gouvernement, cela ne vous donne pas le droit d'insulter notre conscience citoyenne, de fouler au pied nos convictions idéologiques, de remettre en cause nos nobles aspirations à la souveraineté. Vous êtes libre d'avoir des ambitions à l'ampleur de l'océan Atlantique, vous pouvez naviguer à travers les ondées prometteuses des partis politiques et des coalitions en position de force, faire des clins d'œil à la France, mais de grâce laissez-nous à Dakar, nous ne voulons pas aller à Vichy pour encore nous faire vassaliser. On se rappelle que, quand l’Allemagne a occupé la France en Mai 1940, environ trois mois après, le maréchal Pétain s’est retiré à Vichy où il a formé un gouvernement à la merci de l’occupant nazi. A vous entendre parler, c’est à croire que vous œuvrez pour une vichysation du Sénégal dont le gouvernement serait aux ordres du capital international. Mais sachez que s'il y avait Pétain, eh bien, il y avait aussi De Gaulle, fort heureusement. Le Sénégal n’est pas à vendre. ‎Pour terminer, Docteur Diouf ! Sachez qu’être un pays africain souverain et se développer, c’est bien possible car nos frères de l'AES aujourd'hui ont recouvré leur totale souveraineté et pourtant ils sont en train de sortir la tête de l’eau, malgré la guerre coûteuse qu’ils mènent contre les puissances étrangères qui arment les terroristes qui les attaquent.... A bon entendeur... Si ''On'' ne veut pas que nous soyons souverains, qu'il aille planter ses choux ailleurs et nous laisse avec notre pays que nous voulons rendre souverain. Mbegaan Koddu
28/07/2026

CE MINISTRE PRONE LA VCHYSATION DU SENEGAL

NOUS DISONS NON ! Personnellement, à chaque fois que j’entends cet homme politique parler, c’est ‘’à peu que le cœur ne me fende’’. Pour parler à la fois Villon.
Seguima Vision no comments
L’auteur ne voit pas esclave d’un quelconque plan narratif classique. De ce point de vue, l’œuvre est du type iconoclaste. Il ne cherche pas pour autant à impressionner à la Georges Pérec mais il se sent libre de quitter la fiction pour installer le lecteur dans un réalisme historique qui frise l’étude ethnographique d’une Casamance terre des cendres unifiées d’une mythique cosmogonie. Dès l’avant-propos, Pape Oumar Diatta nous met dans l’ambiance : « En Casamance, terre de baobabs millénaires et de rivières murmurantes, la spiritualité tisse un filet invisible reliant Musulmans, Chrétiens et Animistes dans une cohésion aussi ancienne que les collines. Ici, les appels à la prière du muezzin se mêlent aux chants des chorales Chrétiennes et aux rythmes des tam-tams diolas, formant une symphonie où chaque note honore le sacré sous des formes différentes, mais d’un même souffle vital.» A mi-chemin entre le conte philosophique, le récit initiatique et la fresque sociale, ce texte se déploie comme un arbre sacré : ses racines plongent dans les mythes ancestraux, son tronc incarne les luttes du village de Foufemb, et ses branches s’étendent vers un avenir où tradition et modernité dialoguent sans se nier.
12/07/2026

Les mythiques cendres de mon peuple

Note de L’éditeur sur Les mythiques cendres de mon peuple L’auteur ne voit pas esclave d’un quelconque plan narratif classique. De ce point de vue, l’œuvre est du type
Seguima Vision no comments